Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres

17 octobre 2014


Priorité au Logiciel Libre! Je soutiens l'April.


Laurent Costy, administrateur de l’April et co-animateur du goupre de travail Libre Association, a publié dans « Linux Pratique n°84 » une tribune intitulée « Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres ? ». La tribune est désormais disponible au format PDF et au format ODT et ci-dessous :

 

Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres ?

 

 

 

Quelques données sur les associations

 

D’une manière générale

 

Avant d’aborder la question du lien entre associations en France et logiciels libres, il est important de mesurer ce que représentent les associations en France pour mieux mesurer le potentiel de migration vers le libre qui existe et les clés pour le favoriser. Les quelques chiffres repris ci-après sont issus de « l’instantané »1 produit pour le mouvement associatif, qui est en quelque sorte la structure la plus importante en terme de représentation des associations en France. Ainsi, le nombre d’associations avoisinait2 en mars 2012, le nombre d’1,3 million. Il est estimé que cela représente 23 millions d’adhérents et 16 millions de bénévoles. Par ailleurs, fait important qu’il nous faut considérer pour cette tribune car influençant la manière d’approcher les associations pour les inciter à adopter plus massivement le logiciel libre : plus de 85 % d’entre elles n’ont pas de salariés. Pour les structures exclusivement bénévoles, l’approche individuelle ou grand public menée par de nombreux GULL3 sur les territoires ou par les associations nationales telle l’April4, est donc une action essentielle qui contribue à l’adoption de logiciels libres dans les associations. Enfin, pour terminer avec le panorama, on notera que :

 

« La multiplication très rapide des collectifs, coordinations, comités et l’explosion des réseaux sociaux qui peuvent être considérés comme des associations de fait vont très vite conduire à reconsidérer cette évaluation qui est fondée pour l’essentiel sur le nombre d’associations repérées comme telles dans les guides communaux. »5

 

Les associations d’éducation populaire, une classe d’associations particulière

 

Il existe une classe d’associations sans doute plus sensible que les autres à la migration vers les logiciels libres : les associations de jeunesse et d’éducation populaires. En effet, les valeurs que ces associations portent et défendent convergent avec celles mises en avant par les libristes. Il reste difficile de définir6 en une phrase ce qu’est l’éducation populaire7 mais les logiques de partage, la formation tout au long de la vie, l’entraide, la coopération et la capacité à rendre les citoyens acteurs, sont quelques valeurs convergentes. Le nombre de ces associations se revendiquant de l’éducation populaire serait de l’ordre de 430 000 (soit 49 % du nombre total d’associations en France) selon les chiffres communiqués par le CNAJEP8.

 

Pourquoi les associations doivent poursuivre leurs efforts de migration vers les logiciels libres ?

 

C’est une manière pour elles d’agir et de transformer, par leurs choix et leurs actions de migration, une informatique propriétaire devenue folle et imposant désormais son monopole au mépris des usagers. Que l’on soit pour ou contre les logiques de marché, l’excès est condamnable et doit être combattu : les systèmes de rentes instaurées par exemple par les licences et les antifonctionnalités qui en découlent, sont néfastes pour la libre circulation de l’information et l’émancipation du citoyen. Ceci étant, une migration, qu’elle soit partielle ou totale, demande un effort et il est systématiquement chronophage que de vouloir s’affranchir de systèmes auxquels chacun s’est habitué ! Bref, de l’énergie est nécessaire mais l’effort est aussi une valeur de l’éducation populaire !

 

Il y a donc une prise de conscience nécessaire, un réel besoin de considérer enfin la question de la préférence systématique aux logiciels libres comme une réelle question politique au sein des associations et éviter de reléguer cela sans cesse à une unique problématique technique. Oui, faire l’effort, à chaque fois que cela est possible pour une association, d’opter pour le logiciel libre doit être pensé, débattu et choisi au sein des instances des associations (conseils d’administration ou assemblées générales par exemple).

 

Pour conclure cette partie, les propos de Christophe Sarrot, repris par Nathalie Boucher-Petrovic lors des RMLL 20069 à Vandoeuvre sont éloquents et significatifs :

 

« Connaître, utiliser, promouvoir et développer des logiciels libres est un enjeu important pour l’éducation populaire aujourd’hui. Non pas tellement parce qu’ils sont, bien sûr, une réponse fiable, simple et économique à des besoins techniques, mais surtout parce que leur existence est due à des pratiques qui fondent l’éducation populaire et qui veulent permettre la transformation des personnes et des outils par un libre échange des savoirs, pour un mieux vivre ensemble. »

 

Au delà, des logiciels libres et du système d’exploitation…

 

La question du respect de la vie privée et de la protection des données concernent évidemment aussi votre association : respecter vos adhérents, c’est d’abord maîtriser la sécurité des données collectées et éviter qu’elles ne soient utilisées à d’autres usages que ceux prévus initialement. C’est d’autant plus important depuis les révélations d’Edward Snowden et la mise en évidence des écoutes généralisées par les gouvernements. Là encore, le logiciel libre est une voie pour tenter de mieux maîtriser ses données : soyons clairs, le logiciel libre ne pourra jamais garantir la sécurité absolue de vos systèmes. Ceci étant (au delà même de la problématique centrale de l’humain assis sur la chaise devant l’écran qui est souvent la cause des fuites de sécurité), de part sa nature ouverte, le logiciel libre permet, quant on le souhaite et avec les compétences ad’hoc, d’analyser si des défauts de sécurité existe.

 

Bien sûr, la question de la maîtrise technique est centrale mais est-ce à dire que chaque bénévole ou salarié d’association se doit d’être un expert informatique ? La réponse est clairement non. Sur ce point, une solution peut consister à tisser un réseau de confiance et de compétences pour pouvoir être éclairé le moment venu et faire des choix pertinents : c’est heureusement une compétence des réseaux associatifs ! En effet, les réseaux associatifs ont cette capacité à mutualiser, partager des compétences et c’est aussi un savoir faire des fédérations : il convient donc de renforcer cette compétence pour permettre une plus grande adoption des logiciels libre et une meilleure maîtrise des enjeux politique et technique de l’informatique. Un autre effort doit être fait aussi pour appréhender une culture technique minimum. La formation, en particulier celle des bénévoles, est une clé pour cela.

 

Oui, pour limiter les risques d’usages inopportuns des données concernant votre association ou ses membres, là encore, un effort va devoir être produit : il vous faudra limiter et diversifier l’usage de ces services pseudo-gratuits qui nous apparaissent plus rapides, plus faciles, plus séduisants. Il faut tenter de trouver un service alternatif plus respectueux des données personnels. Les communautés de développeurs de logiciels libres font chaque jour des efforts importants pour répondre à vos besoin associatifs et rendre toujours plus simple l’usage pour les utilisateurs ayant peu de compétences. On peut citer par exemple l’outil Framadate10 mis en place par Framasoft11 qui permet, sans que les donnée ne soient analysées à votre insu, de mettre en place de simples sondages (dates, consultations simples).

 

Encore une fois, quand tout est simplifié pour soi-disant vous faciliter la vie, le revers de la médaille est que l’on ne maîtrise plus les aspects techniques et que l’on ne distingue plus ce qui relève de la technique pure ou de dispositifs mis en place pour préserver un acquis commercial (comme le sont par exemple les DRM12). Rappelez-vous que si c’est gratuit, c’est vous le produit (profitons d’ailleurs de cette remarque pour rappeler que « libre » dans « logiciel libre » ne veut pas dire « gratuit »). Bref, faisons le pari de l’effort et défendons une éthique informatique autour du libre en cohérence avec nos valeurs associatives et celles de l’éducation populaire en particulier.

 

Et concrètement ?

 

Quand l’association décèle un nouveau besoin d’outil informatique, le réflexe doit d’abord être la recherche d’un logiciel libre répondant à ce besoin : la logithèque de logiciels libres couvrent la majeure partie des besoins des associations. Le guide des logiciels libres pour les associations13 téléchargeable sur le site libreassociation.info et produit par le groupe de travail éponyme de l’April, aborde cette question et présente des logiciels libres qui ont fait leurs preuves en milieu associatif.

 

Enfin, le changement se prépare et s’accompagne. Vouloir changer du jour au lendemain un logiciel privateur utilisé de longue date au sein de l’association est le meilleur moyen de générer un effet contre-productif et de voir les utilisateurs rejeter le logiciel libre : la formation et l’accompagnement des utilisateurs sera une clé de la réussite de migration partielle ou totale pour votre association.

 

Informations sur la tribune

 

Cette tribune a été écrite par Laurent Costy, administrateur de l’April et co-animateur du goupre de travail Libre Association (http://www.libreassociation.info). Elle a été publiée dans « Linux Pratique n°84 » de juillet/août 2014.

 

 

 

Vous êtes encouragés à utiliser, copier, diffuser et modifier ce document selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre (http://artlibre.org/licence/lal/) version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/) et licence GNU FDL3 version 1.3 ou ultérieure (http://www.gnu.org/licenses/fdl-1.3.html).

 

Notes

 

1 Archambault Edith & Tchernonog Viviane, Repères sur les associations en France, Centre d’économie de la Sorbonne, CNRS, université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, mars 2012

 

2 Il s’agit bien sûr d’une approximation puisqu’il reste difficile de mesurer précisément les associations qui meurent ou qui sont « en sommeil ». Cependant, ne sont pas comptées ici les associations « de fait », les collectifs, ou les communautés sur internet

 

3 Groupe d’utilisateurs de logiciels libres

 

4 Association pour la promotion et la défense des logiciels libres : http://www.april.org/

 

5 Archambault Edith & Tchernonog Viviane, Repères sur les associations en France, Centre d’économie de la Sorbonne, CNRS, université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, mars 2012

 

6 François Tétard, historienne de l’éducation populaire a écrit à ce sujet : « L’éducation populaire est par définition indéfinissable, mais c’est un ressenti partagé ! »

 

7 Pour en appréhender le périmètre : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_populaire

 

8 Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire : http://www.cnajep.asso.fr/

 

9 Communication-RMLL-2006-Education-populaire-et-logiciels-libres-NBP.pdf

 

10 http://framadate.org/

 

11 http://www.framasoft.net/

 

12 Digital right managment. Pour en savoir plus : https://www.april.org/publication-april-synthese-sur-les-drm

 

13 guide-libre-association-version-1.0.pdf

Source April

 

Le noyau Linux survivra à l’année 2038

9 octobre 2014

Open Source : La dernière mise à jour du noyau Linux est arrivée en début de semaine, passant le kernel de l’OS libre en version 3.17. Cette mise à jour apporte de nombreuses améliorations et corrige le bug de l’an 2038, héritier méconnu du bug de l’an 2000.

Nous n’avons pas pour habitude de faire un papier pour chaque mise à jour du kernel Linux : ce passage à la version 3.17 est la cinquième mise à jour du kernel depuis le début de l’année 2014 et celle-ci n’augure pas de changement majeur dans l’histoire de l’OS Libre. Il y a bien sur de nombreuses corrections et améliorations apportées, environ 11.000 pour être précis, mais l’un de ces correctifs en particulier mérite que l’on s’y attarde : la correction du bug de l’année 2038.

Ce problème se pose pour les systèmes qui respectent la norme POSIX d’affichage du temps aussi connu sous le nom d’heure Unix. Dans ce système, le temps est exprimé en secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à minuit pile. Le principal souci de ce système, c’est que les ordinateurs 32 bits risquent de voir leur fonctionnement perturbé à compter du 19 janvier 2038 à 3h14 et 7s UTC. En effet, le chiffre stockant le décompte des secondes écoulées aura atteint son maximum possible sur les systèmes 32 bits et reviendra immédiatement à la date du 13 décembre 1901.

Doomsday clock

Différentes solutions sont possibles mais la multiplicité des systèmes reposant sur cette norme rend le déploiement de correctifs compliqués. Pour les utilisateurs de Linux en tout cas, ce ne sera plus un problème : la version 3.17 corrige ce bug, avec une petite vingtaine d’année d’avance mais mieux vaut prévenir que patcher en urgence des milliers de systèmes lors d’une froide soirée de janvier 2038.

Mis à part ce correctif mineur, mais insolite, cette nouvelle version apporte également de nouvelles prises en charges de drivers ainsi qu’une sécurité améliorée pour les utilisateurs compilant le noyau sur des machines ARM 64 bits. Le noyau continue d’ailleurs son ouverture vers l’univers ARM avec le support de nouveaux SoC. Plein d’autres correctifs et améliorations ont été déployés et d’anciens drivers aujourd’hui obsolètes ont étés retirés. Les différentes distributions devraient naturellement se mettre à jour sous peu.

Source znet

Une déclaration unilatérale des droits de l’homme numérique qui confond dangereusement données personnelles et œuvres de l’esprit

8 octobre 2014

 


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Les associations Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, Savoirs Com1, Framasoft, Libertic, Creative Commons France, April et République Citoyenne dénoncent la tribune du Forum d’Avignon « Pour une déclaration préliminaire des droits de l’homme numérique » qui confond dangereusement données personnelles et œuvres de l’esprit.

 

En novembre 2013, le Forum d’Avignon avait publié un manifeste intitulé « Principes d’une déclaration universelle de l’internaute et du créateur à l’heure du numérique » dans lequel il tentait d’assimiler données personnelles et créations en créant le concept de données culturelles numériques : « Les données culturelles numériques de chaque individu lui appartiennent. Elles ont une valeur patrimoniale et morale qu’il est seul à même de négocier »

 

Lors de son forum du 19 septembre 2014, le Forum d’Avignon a réitéré en publiant la tribune « Pour une déclaration préliminaire des droits de l’homme numérique ». Dans le paragraphe 5 de ce texte, il tente une nouvelle fois d’associer données personnelles et créations : « Toute exploitation des données comme des créations de tout être humain suppose son consentement préalable, libre, éclairé, limité dans le temps et réversible ».

 

Nous précisons que le Forum d’Avignon est un think tank français qui a pour objectif d’approfondir les liens entre les mondes de la culture et de l’économie et nous dénonçons sa récupération du débat sur les données personnelles au profit de ce qu’il promeut : un renforcement du droit d’auteur.

 

Ainsi, l’article 5 de la Déclaration, en réclamant que « toute exploitation des données, comme des créations » fasse l’objet d’un consentement préalable de l’individu, passe sous silence la place fondamentale du domaine public ainsi que des exceptions et limitations au droit d’auteur, qui jouent un rôle essentiel dans l’équilibrage et la préservation du système.

 

De même, l’application du droit d’auteur aux données personnelles est une solution dangereuse qui fait reposer sur l’individu seul la responsabilité et le contrôle de l’usage des données qui permettent de l’identifier. Le Conseil d’État et le Conseil National du Numérique ont ainsi, à juste titre, mis en garde contre cette conception qui pourrait aboutir à un renforcement des discriminations et donc des inégalités en matière de protection de la vie privée. Nous ne sommes pas tous égaux face à l’exploitation de nos données et il est important que des règles communes existent.

 

Nous souhaitons donc rappeler qu’une donnée dite personnelle n’est pas une œuvre de l’esprit et ne devrait pas être considérée comme telle. De même, une œuvre de l’esprit n’est pas une donnée personnelle et ne devrait pas être considérée comme telle.

 

La protection des données personnelles est un enjeu fondamental à l’ère du numérique. Il s’équilibre avec la liberté d’expression et le droit à l’information.

 

Les débats associés sont complexes, et nous avons avant tout besoin de clarifications sur les termes et les notions convoquées pour permettre au plus grand nombre d’y prendre part. La déclaration unilatérale du Forum d’Avignon, grandiloquente et trompeuse, brouille au contraire les enjeux.

 

Signataires :

 

Open Knowledge Foundation France (OKF France) est un groupe local de l’Open Knowlegde, un réseau international à but non lucratif fondé en 2004 qui promeut la culture libre sous toutes ses formes. L’OKF France participe activement à des initiatives de portée internationale telles que l’Open Data Index et développe des outils numériques tels que le Calculateur du Domaine Public. Contact : contact@okfn.fr

 

SavoirsCom1 est un collectif qui s’intéresse aux politiques des biens communs de la connaissance. SavoirsCom1 défend les positions exprimées dans son Manifeste. Contact : savoirscom1@gmail.com

 

La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. À ce titre, la Quadrature du Net intervient notamment dans les débats concernant la liberté d’expression, le droit d’auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée. Contact : Philippe Aigrain, co-fondateur et conseiller stratégique pa@laquadrature.net +33 6 85 80 19 31

 

République Citoyenne est une association aidant les citoyens à se forger des opinions sur le Gouvernement ouvert et à les faire valoir. Contact : contact@republiquecitoyenne.fr

 

Framasoft, réseau d’education populaire au Libre en général et au logiciel libre en particulier.
contact@framasoft.org

 

LiberTIC est une association nantaise de loi 1901, indépendante et non-partisane, qui a pour objectif de promouvoir l’e-démocratie et l’ouverture des données publiques. Contact : claire.libertic@gmail.com

 

Creative Commons France est une organisation à but non lucratif qui a pour dessein de faciliter la diffusion et le partage des oeuvres tout en accompagnant les nouvelles pratiques de création à l’ère numérique.

 

April : Pionnière du logiciel libre en France, l’April, constituée de 4884 adhérents (4431 individus, 453 entreprises, associations et organisations), est depuis 1996 un acteur majeur de la démocratisation et de la diffusion du logiciel libre et des standards ouverts auprès du grand public, des professionnels et des institutions dans l’espace francophone. Contact : contact@april.org

 

Source April

 

Logiciels-Libres enjeux et perspectives

29 septembre 2014

Samedi 4 Octobre 2014 à 14h30 dans la salle du Forum  de  la médiathèque de Martigues

Conférence Enjeux et Perspectives pour les  Logiciels-Libres par Alain Riffart

REJOIGNEZ-NOUS

 

Attention, une faille de sécurité dans bash vient d’être divulguée, il est recommandé de mettre à jour son système

26 septembre 2014

Une faille de sécurité dans bash a été divulguée le 24 septembre 2014. Celle ci permet l’exécution de code arbitraire via l’environnement.
Cette faille est très sérieuse et permet des attaques via le réseau ainsi que des élévations de privilège en local.

Pour savoir si votre machine est affectée, lancez la commande :

env x='() { :;}; echo vulnerable' bash -c "echo this is a test"

Une machine vulnérable retournera :

vulnerable this is a test

Une machine non affectée retournera :

bash: avertissement : x: ignoring function definition attempt bash: erreur lors de l'import de la
définition  de fonction  pour « x » this is a test

Un correctif de sécurité a été déployé, il suffit de mettre à jour votre système :

sudo apt-get update ; sudo apt-get upgrade

Attention, les seules versions supportées par les mises à jour de sécurité sont les suivantes :

  • 10.04 LTS (Lucid Lynx) serveur uniquement
  • 12.04 LTS (Precise Pangolin)
  • 14.04 LTS (Trusty Tahr)
  • 14.10 (Utopic Unicorn)

Cette faille n’a pas d’effet directement. Pour être exploitée elle doit être par exemple couplé à un service réseau qui utilise bash (ex. serveur web + lCGI, ssh, …) ou un exécutable local avec le bit(suid).

Détails techniques.
Pour ceux qui veulent en savoir plus, cette faille consiste en l’exploitation d’un problème du parseur de bash. Lors de la définition d’une variable il est possible d’utiliser un petit hack pour passer la définition d’une fonction shell :

VAR='() { echo plop; }' bash -c 'VAR'

Aucun code ne devrait être exécuté directement. Seules les variables et fonctions sont exportées.

Les versions de bash affectées exécutent tout code à la suite de la définition d’une fonction :

VAR='() { echo plop; }; code_malicieux' bash -c 'echo on lance un sous-shell'

Dans les versions vulnérables, le code malicieux est interprété lorsque le shell définit les variables d’environnement. Dans les version corrigées, le parseur n’interprète pas le code_malicieux.

Source

Le guide du Logiciel Libre pour les TPE-PME

23 septembre 2014

Sortis de leur carcan “geek”, les logiciels libres offrent aux entreprises une alternative aux produits propriétaires, couvrant la plupart de leurs tâches.

Pour une TPE-PME, les logiciels libres peuvent être une solution simple et économique. Si certaines solutions comportent des limites, les logiciels libres sont tout aussi efficaces que leurs équivalents propriétaires. Ils permettent de réaliser des économies : pas de licences à acheter, même si quelques fonctionnalités avancées peuvent être payantes.

Ils sont aussi plus sûrs : les codes sources des solutions propriétaires sont tenus secrets, quand les code sources des logiciels libres sont ouverts, donc sous l’oeil vigilant de la “communauté du libre”.

Les OS libres

Passer par un système d’exploitation libre nécessite de s’investir, mais de nombreux tutoriels sont disponibles sur le Web, et des prestataires peuvent vous accompagner si besoin. A long terme, les OS comme OpenBSD ou Linux Mint ont de multiples avantages : gratuité, sécurité, fonctionnalités avancées. Une PME-TPE n’aura pas toujours le temps d’apprendre à les maitriser : voilà pourquoi les solutions présentées ici tournent aussi sous Windows ou Mac.

“Il faudra peut être prévoir un temps pour former les salariés, si ceux-ci utilisent des logiciels propriétaires depuis longtemps”, nous indique Philippe Scoffoni, conseiller en logiciels libres.

La Bureautique

Traitement de texte, tableurs, diaporamas : la suite bureautique Libre Office propose des outils similaires à ceux de Microsoft Office ou Apple iWork, même si certaines fonctionnalités sont moins poussées. Des alternatives existent aussi dans le domaine de la PAO et du traitement d’images. Face à InDesign ou QuarkXPress, Scribus permet de réaliser, facilement, des documents de qualité. Face à Adobe Photoshop / Illustrator, GIMP et Inkscape s’en sortent haut la main.

Surfer et communiquer

Pour surfer, Firefox est idéal. Ce navigateur ne collecte pas de données comme Google Chrome, est aussi rapide que Safari ou Internet Explorer, et permet d’utiliser une collection d’extensions très utiles.

Pour concevoir des sites web, BlueGriffon constitue une bonne alternative à Dreamweaver. Des fonctionnalités moins avancées, mais une bonne gestion du HTML5. Des systèmes de gestion de contenu ont aussi fait leurs preuves, tels que WordPress et Drupal.

Pour communiquer, une TPE-PME pourra utiliser un logiciel de messagerie libre comme Thunderbird, qui permet, avec son extension Lightning, de gérer emails et agendas. Une TPE pourra aussi avoir besoin de discuter en ligne, avec un outil de messagerie instantanée comme Pidgin. Les PME se tourneront plutôt vers une solution de communications unifiées comme XiVO, qui propose, clé en main, un service de messagerie unifiée et de téléphonie IP, et qui permet de réaliser des visio-conférences.

La gestion d’entreprise

Pour la gestion d’entreprise, des progiciels de gestion intégrée (ERP) permettent d’assurer la gestion commerciale, la gestion des ventes et la gestion de la relation client (CRM). Une TPE privilégiera Dolibarr, simple d’utilisation, quand une PME préfèrera Odoo, plus complet. En matière de comptabilité, Open Concerto comblera une TPE, quand le module dédié d’Odoo ou le moteur OpenPAIE satisferont une PME.

En matière de gestion de projets, Project Libre est l’outil idéal pour une TPE. Une PME se dirigera plutôt vers un outil collaboratif comme Redmine, qui offre des fonctions plus étendues. Et pour le commerce en ligne, des outils gratuits comme Prestashop (pour les TPE) et Drupal Commerce (pour les PME) s’avèreront aussi pratiques que les solutions propriétaires.

La sécurité

“En ce qui concerne la protection réseau, mieux vaut utiliser des UTM, qui permettent de filtrer les IP et le web”, nous explique Eric Leblond, spécialiste de la sécurité des logiciels libres. Simples à utiliser, PfSense ou SmoothWall changent un PC en pare-feu. Côté antivirus, ClamAV est un logiciel fiable et efficace.

Concernant le stockage de données, OwnCloud permettra aux PME de créer un “Cloud personnel”, garantissant une confidentialité maximale. Pour une TPE, IKeepinCloud, basé sur OwnCloud, sera plus simple à utiliser. Une PME-TPE pourra aussi utiliser GnuPG pour chiffrer ses communications, et AESCrypt pour chiffrer des documents sensibles. Un logiciel de sauvegarde comme BackupPc sera enfin très utile.

Cet article ne présente qu’une infime partie du catalogue des logiciels libres. Pour vous renseigner d’une façon plus exhaustive, Framasoft en recense plus de 1000.

Source

Atelier « Découverte de l’internet »

11 septembre 2014

L’association ULLM vous informe de la reprise des ateliers du Jeudi à la médiathèque de Martigues à partir du 2 Octobre 2014

Atelier « Découverte de l’internet »
Cet atelier s’adresse plus particulièrement aux débutants soucieux d’utiliser de manière plus rationnelle leur ordinateur.

Alain Riffart et Marc Guelle vous proposent de découvrir les possibilités offertes par l’accès à internet.

Dans un premier temps nous  découvrirons l’ordinateur et les principaux outils d’accès à Internet, puis nous mettrons en évidence les spécificités du clavier, pour terminer par une première approche d’internet.
- Lieu : Espace Public Numérique hébergé dans les locaux de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 2, 9, 16 octobre 2014 de 18h à 20h
- Responsables de l’atelier : Alain Riffart et Marc Guelle

 

ULLM et journée des associations

28 août 2014

Comme les années précédentes l’ULLM tiendra un stand lors de journée des associations qui se déroulera le samedi 20 septembre à la halle de Martigues. L’ouverture des portes au public aura lieu à 10h À cette occasion nous vous invitons à venir découvrir les logiciels libres et notre association. Nous vous proposons à partir de 14h, dans le hall de la halle, un atelier sur le montage vidéo réalisé avec des outils libres. Venez nombreux.

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 1

31 mai 2014

Ne vous est-il jamais arriver de perdre un ensemble de marque-pages (favoris) de votre navigateur web ? Parfois, ces liens, vous les aviez patiemment organisés, pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Et puis l’accident, un disque dur qui rend l’âme ou un changement d’ordinateur … et tout ce travail disparaît. Au même titre que bien d’autres informations ou fichiers les marque-pages et le carnet d’adresse web doivent être sauvegardés ou exportés régulièrement, afin de pouvoir les restaurer ou les importer.

SAUVEGARDER

SOMMAIRE

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Voir l’article Importer

Sauvegarde manuelle

Pour sauvegarder vos marque-pages vous devez d’abord, soit cliquer dans le menu Marque-pages sur l’item Afficher tous les marque-pages comme le montre la copie d’écran ci-dessous,

Afficher tous les marques pages

soit cliquer sur le bouton mis en évidence dans la copie d’écran ci-dessous Afficher vos marque-pages.


Accès par le bouton "Afficher vos marque-pages"

Puis cliquer sur l’item Afficher tous vos marque-pages comme le montre la copie d’écran ci-dessus.

Dans le deux cas la boîte de dialogue Bibliothèque affichée ci-dessous sera ouverte.

Fenêtre bibliothèque

Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur l’item Sauvegarder du menu Importation et sauvegarde. Le fichier de sauvegarde est automatiquement nommer bookmarks-2014-05-31.json , par exemple. Vous pouvez modifier le mot boomarks en marque-pages, si vous y tenez mais conservez évidemment la date automatiquement produite par firefox. Vous pourrez ainsi vous y retrouvez dans vos différentes sauvegardes. Il reste à choisir l’emplacement où vous souhaitez enregistrer ce fichier en utilisant le gestionnaire de fichiers qui est ouvert. Un dossier spécifique dans une clef USB ou un disque dur externe me semble une bonne solution. Vous retrouverez vos sauvegardes même si votre ordinateur est hors d’usage. Vous noterez que le format du fichier est de type JSON. Pour plus d’informations sur ce format cliquez ici.

Sauvegardes automatiques

De fait, le logiciel Firefox procède à des sauvegardes automatiques. Les dix dernières sauvegardes datées sont conservées comme le montre la copie d’écran ci-dessous.

Sauvegardes automatiques

Sauvegardes automatiques

Bonne année 2014 avec Linux!

13 janvier 2014

L’association ULLM ( Utilisateur de Logiciels Libres du Pays Martégal)

Vous présente ses meilleurs  vœux pour l’année 2014.

Vous présente ses ateliers du Jeudi du 1er Trimestre 2014  Ici : http://www.ullm.org/calendrier-20132014/

Atelier du Jeudi de l’ULLM : le traitement de textes

26 février 2014

 

 

L’association ULLM (Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal) en partenariat avec la Médiathèque de Martigues, vous invite aux ateliers du Jeudi.

 

Marc Guelle (de l’association ULLM) vous propose de découvrir un logiciel de traitement de texte pas à pas à partir de travaux pratiques. Votre participation à cet atelier vous permettra de maîtriser non pas tel ou tel traitement de texte mais tout type de traitement de texte car vous aurez découvert les fonctionnalités qui existent d’une manière générale dans ces logiciels à travers une pratique personnelle.

Lieu : Espace Culture et Multimédia de la médiathèque de Martigues Quai des Anglais 13500 Martigues.

Atelier traitement de texte LibreOffice.

Dates et horaire : Jeudi 6, 13  et le 19 février 2014 de 18h à 20h

Responsable de l’atelier : Marc Guelle

Contenu :

Jeudi 6 février 2014 : première séance

  1. Présentation :
  2. les logiciels libres
  3. le traitement de texte LibreOffice writer,
  4. téléchargement,installation.

  5. les Menus :
  6. la Barre de Menus,
  7. la Barre de Fonction,
  8. la barre d’Objets,
  9. la Barre d’États.
  10. le clavier et la souris
  11. les insertions,
  12. formatage de page,
  13. les sélections,
  14. les tabulations.

Jeudi 13 février 2014: travaux pratiques : deuxième séance

  1. création d’un modèle de lettre,
  2. rédaction et mise en forme d’un texte,
  3. sauvegarde d’un modèle
  4. importance du paragraphe,
  5. insertion d’un tableau.

Jeudi 19 février 2014 :travaux pratiques : troisième séance

La parole est aux participants, revenir sur des explications, répondre aux besoins.

Entrée Libre : Tout public

Windows XP au musée, Passez au Libre !

2 février 2014

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La nouvelle n’est pas récente mais a provoqué quelques remous dans la presse récemment : Microsoft arrête le support de Windows XP le 8 avril 2014 ! Enfin ! pourrait-on dire, de ce système sorti début 2002.

La fin du support signifie une recrudescence de problèmes si vous continuez à utiliser Windows XP en étant connecté à Internet. Pourtant, vous êtes sans doute encore beaucoup à l’utiliser aujourd’hui. Si vous pouvez vous permettre de rien faire dans un contexte personnel, vous devrez faire un choix pour votre activité professionnelle.

Bien sûr, vous restez libre de votre choix, mais pensez bien les conséquences.

Passer aux logiciels libres

Quitte à s’adapter et se former à un nouvel environnement pourquoi choisir une cage ? Optez pour une distributionLinux (LinuxMint, Ubuntu, Xubuntu, Mageia, Fedora, Voyager ,etc.) et vous disposerez de l’environnement de bureau de votre choix, avec les logiciels de votre choix (du moment que les logiciels sont prévus pour la plate-formePC / Linux).

De plus, vous n’avez pas de licence à payer pour avoir le droit de les utiliser, pour avoir accès aux mises à jour.

Distribution Linux

Une distribution est un ensemble comprenant le système GNU / Linux et tous les logiciels vous permettant de travailler (suite bureautique, navigateur Web, traitement d’images, publication assistée par ordinateur, montage vidéo, etc.) Et surtout un gestionnaire d’installation de logiciels qui vous permet de « faire votre marché » en quelques clics et de vous proposer automatiquement les mises à jour lorsqu’elles surviennent.

Trop de distributions ! Vous ne savez laquelle choisir ? Avantage du monde du libre, la plupart des distributions existent en version « live ». Vous la téléchargez (sous la forme d’une image ISO), vous la gravez sur CD (ou clé USB), vous démarrez votre ordinateur depuis le CD ou la clé et vous pouvez ensuite utiliser la distribution, sans installation. Et, si la distribution et son environnement vous plaisent, il ne vous reste qu’à l’installer (ou vous faire aider lors d’une install party).

Quelques conseils pour faire votre choix :

  • si votre ordinateur a plus de cinq ans, ne le jetez pas et essayez Xubuntu, Lubuntu ou LinuxMint (avec Mate) ;
  • si votre ordinateur est plus récent, mais que vous souhaitez conserver un environnement classique, comme dans Windows XP, vous pouvez aussi choisir l’une des trois précédentes (vous aurez alors un environnement rapide, efficace) ou tenter LinuxMint Cinnamon ;
  • si vous souhaitez un environnement plus moderne essayez Kubuntu (bureau KDE) ou Fedora (bureau Gnome3).Ubuntu unity

Bien sûr, la liste n’est pas exhaustive.

Pour conclure et pour vous permettre d’avoir un autre avis sur la question, lisez l’article de David Larousserie, journaliste au Monde, expliquant pourquoi choisir GNU/Linux ? (plutôt que Windows ou Mac OS).

Installer Linux avec Windows XP

En double boot

IL est utile de conserver XP pour des mises à jour avec des applications propriétaires non exécutables avec un système Gnu-Linux : ex Tomtom.
Il faut donner la possibilité de choisir au démarrage soit Linux soit Xp, c’est l’installation en ‘bouble boot’.

Si l’installation s’exécute sur un seul disque dur il est nécessaire :

  • Procéder à un nettoyage dur \C :
    Pour obtenir un bon résultat il faut d’abord supprimer la mémoire virtuelle.

Programme → Panneau de configuration → Système

Propriétés système, cliquer sur onglet (Avancé) 

Dans Options de Performances [Paramètres]

Fenêtre Options de performances Onglet Avancé, Mémoire virtuelle cliquer sur [Modifier]

Sélectionner Aucun fichier d’échange → [Définir] → [OK].

Fermer toutes les fenêtres en cliquant sur [OK].

Redémarrer Windows à la demande.

Démarrage → Tous les programmes → Accessoires → Outils système → Nettoyage disque.

  • Défragmenter C : Même chemin que pour le nettoyage mais en sélectionnant (Défragmenteur de disque) ; l’outil Windows n’est pas des plus performants en temps et résultat.1

– Réaffecter de la mémoire virtuelle en suivant la méthode précédente.

– Sélectionner Gérer par le système puis [Définir] et fermer par [OK].

Avant l’installation sauvegarder les données.

L’association est prête à venir en aide aux cours des installs-partys.

L’ ULLM en partenariat avec la Médiathèque de Martigues organise le samedi 22 mars 2014 une Install Party Linux de 14h00 à 18h00

Associé à l’initiative Libre en Fête

Plus d’infos : http://www.ullm.org/calendrier-20132014/les-samedis-du-libre/1er-trimestre-2014/

Inscription à la Médiathèque.



ULLM : les activités du deuxième trimestre 2014

28 février 2014

Nous sommes heureux de vous présenter le programme des activités de l’ULLM pour le deuxième trimestre 2014. Comme les années précédentes, ces activités se dérouleront à la médiathèque de Martigues, conformément à la convention de partenariat que nous avons signée avec elle.

Deux types d’activité :

  1. Les samedis du libre qui ont lieu maintenant une fois par trimestre, le samedi de 15h à 17h30 à la médiathèque de Martigues. Nous avons décidé de donner à cette activité une dimension pratique. Plutôt que des conférences ou des débats, nous vous proposons de un atelier d’installation de Linux sur vos machines. Comme vous le savez Windows XP, ne sera plus maintenu par Microsoft à partir du 8 avril 2014 (Voir l’information). Ne jetez pas votre vieil ordinateur. Donnez lui une seconde vie en installant une distribution Linux. Pour cela, vous pouvez retentir deux dates :

    → Le samedi 22 mars 2014 à 15h à la médiathèque de Martigues

    → Le samedi 14 juin 2014 à 15h à la médiathèque de Martigues

  2. Les ateliers du jeudi qui se déroulent le jeudi de 18h à 20h, à la médiathèque de Martigues, toujours dans le cadre de la convention de partenariat qui nous lie à elle. Ces ateliers se déroulent, en général, sur une séquence hebdomadaire, de 3 à 4 séances de travail et sur un thème déterminé. Comme le mot atelier le laisse présumer, dans ce cadre, nous proposons une approche pratique des outils libres. Pour le deuxième trimestre 2014 nous avons décidé de nous adresser à un public débutant qui cherche à mieux connaître son ordinateur et les applications les plus courantes que tout un chacun utilise. Dans ce cadre, nous avons retenu, trois thèmes :

    Premier niveau : découverte de l’ordinateur et des principales applications utilisées. (3 séances)

    Deuxième niveau : Organiser, retrouver, transférer, transformer ses données. (3 séances)

    Troisième niveau : mise en pratique sur trois types d’application qui permettent l’accès à internet, le traitement des textes et le traitement des photos. Le but poursuivi n’est pas de maîtriser ces applications mais de découvrir les possibilités les plus simples qu’elles offrent. (3 séances)

  3. À ces thèmes viendront s’ajouter une séance consacrées aux « questions diverses » prévue le :

    jeudi 26 juin à 18h à la médiathèque de Martigues.

    Les ateliers deviendront des lieux de discussion. Chacun pourra venir pour demander de l’aide au des éclaircissements sur des problèmes d’installation, de fonctionnement des systèmes d’exploitation ou de tel ou tel logiciel.

Vous trouverez ci-dessous le calendrier de toutes ces activités.

Calendrier :

  1. Les samedis du libre
  2. Les ateliers du jeudi

Debian 7 Wheezy

27 février 2014

Deux petits tutoriels en format pdf :

- Installation de Wheezy et configuration                       Debian_ wheezy

 - Configuration Gnome 3                                             Configurer Gnome 3

 

Télécharger  Debian  Wheezy  :   http://www.debian.org/index.fr.htm

Linux Identity fait honneur à Debian 7.4

23 avril 2014

 

La quatrième mise à jour du système Debian, 7.4, est disponible dans le nouveau magazine Linux Identity.

 

Peu importe le processeur, Intel ou AMD, quelle que soit la marque de votre ordinateur, Debian devrait trouver sa place.

A cette édition est attaché le DVD double-face avec les outils d’installation complets de Debian 7.4, destinés aux architectures 32 et 64 bits.

Sommaire

Mais qu’est-ce qu’il y a dedans (Description du contenu du DVD)
Et l’aventure commence (Installation)
Derniers petits réglages (Configuration)
Bluemind – eprit bleu
MonetDB – rangement en colonne
Streaming

  Source   

Mozilla n’introduira pas de publicité dans Firefox, enfin pas tout de suite

13 mai 2014

Dans un post officiel, un vice-président du navigateur open source annonce que l’intégration de la publicité dans Firefox est suspendue, malgré des tests qui pourraient aller dans ce sens, si l’expérimentation était concluante.

Ce n’est pas une machine arrière. Plutôt l’explicitation de précautions face à une situation où Mozilla pourrait avoir beaucoup à perdre. Dans un post daté du 9 mai sur le blog de Mozilla, Jonathan Nightingale, un des vice-présidents de Firefox, est revenu un peu plus en détails sur l’expérimentation à laquelle le navigateur va se livrer dans les semaines et mois à venir.

En février dernier, Mozilla suscitait l’ire et l’inquiétude de ses utilisateurs et de la communauté en annonçant vouloir mettre en place de la publicité dans l’onglet ouvert par défaut au lancement de son navigateur Web. Un moyen, comme nous l’expliquions, de diversifier les sources de revenus du « renard de feu ».

Rassurer et expérimenter

En ce mois de mai, Jonathan Nightingale se veut rassurant. Face à la crainte de voir « Firefox transformer en un fatras de logos vendus au plus offrant, sans contrôle de l’utilisateur et sans bénéfice pour l’utilisateur », le vice-président rétorque : « cela ne va pas se passer comme ça. Ce n’est pas ce que nous sommes chez Mozilla ». Pour autant, l’expérimentation va devenir réalité très bientôt, « dans les prochaines semaines ».
Les premiers tests seront effectués sur les versions pré-finales afin de voir si les équipes de Firefox « arrivent à faire en sorte que la page du nouvel onglet soit plus utile, en particulier pour les Firefox nouvellement installés, là où nous n’avons pas encore de recommandation à faire en fonction de votre historique de navigation ».
Pendant cette phase d’expérimentation, les utilisateurs de Firefox en version pre-release devraient ainsi se voir proposer des sites de la galaxie Mozilla, ou d’autres sites Web « utiles ». L’objectif, selon Jonathan Nightingale est de « comprendre ce que [les] utilisateurs trouvent utile et ce que [ils] ignorent ou désactivent ».

La publicité annulée ou repoussée ?

Le responsable de Firefox s’empresse de préciser : « ces tests n’ont rien à voir avec les revenus et il n’en sera pas généré » pendant cette phase. Il ajoute alors : la mise en place de « partenariats pourrait être la prochaine étape une fois que nous serons suffisamment confiants dans le fait que nous pouvons apporter une valeur ajoutée à l’utilisateur ». C’est cette dernière phrase qui fait que nombre de sites et d’observateurs pensent que Firefox a abandonné la publicité, alors que d’autres pensent qu’elle arrivera à terme.
Car, derrière Firefox, il y a un enjeu colossal, celui de son existence même et des moyens nécessaires. Le navigateur tient la vague jusqu’à présent en grande partie grâce à Google et aux revenus que ce dernier lui rapporte. Prendre des distances vis-à-vis de cette source quasi unique est donc essentiel et il semble inévitable que prochainement les utilisateurs de Firefox contribuent à l’effort, d’une manière ou d’une autre.

Une voie inéluctable ?

Sur Windows, Firefox utilise désormais un « stub », un contrôleur de téléchargement, depuis une dizaine de versions environ. Le genre d’outil qui permettrait, à terme, de glisser de la publicité, ce que ne fait pas Mozilla actuellement. Pour l’instant, la Fondation doit surtout s’en servir pour obtenir une meilleure visibilité sur la pénétration de son browser. En effet, grâce au stub, il est possible de savoir non seulement combien de fois le navigateur a été téléchargé mais également combien de fois il a été installé. Car tous les téléchargements n’aboutissent pas à une installation. C’est donc un contrôle plus précis de son « parc installé » que s’assure Firefox avec cet outil… tant que la voie de l’intégration publicitaire n’est pas retenue.

L’installeur désormais utilisé par Firefox.

Et si la publicité n’était pas un problème ?

L’essentiel étant, comme le dit d’ailleurs Jonathan Nightingale, que Firefox « continue d’écouter les retours et suggestions qui font que cela fonctionne bien » pour les utilisateurs. « Parce que c’est ce que nous sommes chez Mozilla », conclut-il. En définitive, la gratuité sans contrepartie est rare et difficilement conciliable avec le constat de réalité économique auquel l’utilisateur sera confronté tôt ou tard.

De la publicité dans Firefox pourrait ne pas être un problème finalement tant qu’elle est contrôlée, ou mieux désactivable ; tant qu’elle permet à Mozilla de continuer à porter son combat, sans sombrer dans la commercialisation de ses produits aux détriments des utilisateurs.

Source

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 2

30 mai 2014

Rappel

Les manipulations à faire pour accéder à la boîte de dialogue Bibliothèque sont décrites en détails avec copies d’écran à l’appui dans le le premier article consacrer à la sauvegarde des marque-pages. Vous pouvez visualiser cet article en cliquant ici

RESTAURER

SOMMAIRE

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Restaurer à partir des sauvegardes automatiques

Vous pouvez bien entendu restaurer vos marque-pages en cliquant sur l’une des sauvegardes automatiques réalisées par Firefox. Pour cela cliquez sur la restauration de votre choix. Attention, cela effacera vos marque-pages en cours. L’intérêt de ce système me paraît limité car cela revient à installer un état antérieur de vos marque-pages mais ne résout pas le problème de la récupération des marque-pages en cas de détérioration d’un disque dur, par exemple.

Restaurer à partir d’une sauvegarde manuelle

J’ai pour habitude de procéder régulièrement à des sauvegardes manuelles. Ceci me permet de synchroniser mes différents PC et de me préserver d’une détérioration du disque dur, mais aussi de conserver la spécificité de certains PC. Il est vrai que Firefox offre ce service de synchronisation en vous permettant de sauvegarder non seulement vos marque-pages mais votre configuration personnelle de Firefox. Je n’utilise pas ce service et ne peut vous en parler.

Voici un exemple concret. La copie d’écran ci-dessous montre les marque-pages qui existent actuellement sur une de mes machines. Il s’agit d’un utilisateur qui n’a pratiquement jamais créé de marque-pages personnels. Les marques pages ne contiennent donc aucune adresse personnelle. Tout ce qui est enregistré se réfère soit à firefox soit à ubuntu puisque la distribution utilisée est une Xubuntu.

Liste marque-pages vides

Par exemple vous pouvez constater en observant la copie d’écran ci-dessous que la Barre personnelle affichée dans Firefox dans la barre d’outil encadrée en rouge ne contient que deux dossiers : les plus visités et Getting Started qui ont été créés par le système et qui ne correspondent en rien à des choix de l’utilisateur.

Copie barre personnelle d'origine

Les sauvegardes automatique de l'utilisateur

La copie d’écran ci-dessus, vous montre l’état des marque-pages et de leur sauvegarde. Vous pouvez certes constater qu’une sauvegarde a été réalisée le 1/06/2014, mais il s’agit d’une sauvegarde qui ne contient aucun marque-page personnel. L’utilisateur a ouvert son navigateur Firefox et une sauvegarde automatique a été réalisée.

Il pourra restaurer, ou plutôt récupérer une bibliotèque en utilisant une sauvegarde qu’il a réalisé sur une autre machine. Pour cela il faut cliquer sur l’item Choisir un fichier…. Un gestionnaire de fichiers est ouvert. Il suffit de sélectionner le fichier bookmarks-2014-05-31.json dont nous avions parlé dans cet article.

Sélection du bookmark sauvegardé

Une fois sélectionnée ce fichier (voir ci-dessus), il suffit de cliquer sur la bouton Ouvrir. Une dernière mise en garde vous est alors adressée (voir ci-dessous)

Avertissement

Cliquez sur Ok et voici le nouveau contenu de la bibliothèque restaurée et le contenu de sa barre personnelle.

La nouvelle bibliothèque

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 3

30 mai 2014

Rappel

Les manipulations à faire pour accéder à la boîte de dialogue Bibliothèque sont décrites en détails avec copies d’écran à l’appui dans le le premier article consacrer à la sauvegarde des marque-pages. Vous pouvez visualiser cet article en cliquant ici

EXPORTER

SOMMAIRE

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Exporter au format html

Il est à noter, comme vous pouvez le voir sur l’image Fenêtre Bibliothèque qu’il est possible de sauvegarder ses marque-pages au format html. Cliquez dans ce cas là sur l’item Exporter des marque-pages au format HTML…. L’intérêt de ce format est que vous pouvez relire sur votre navigateur le contenu de ce fichier de sauvegarde et avec un minimum de connaissance HTML le modifier.

Fenêtre bibliothèque

Pour exporte ses marques pages, il suffit donc de cliquer sur Exporter des marques-pages au format html…

Limites et particularités de cette fonction

Quelle différence entre l’exportation au format html et la sauvegarde : le format du fichier créé, HTML dans un cas, JSON dans l’autre. Mis à part cela dans un cas comme dans l’autre tous les marque-pages et leur organisation sont exportés ou sauvegardés.

C’est un discussion qui revient souvent sur les forums. De nombreuses personnes souhaiteraient exportés certains marque-pages ou dossier de marque-pages et non la totalité de la bibliothèque. Jusqu’à présent ce n’est pas possible. Certains mettent en avant des extensions de Firefox qui permettraient de réaliser cette exportation sélective. Mon expérience personnelle me pousse à penser qu’il n’existe pas d’extension qui offre cette fonctionnalité spécifique. D’autres mettent en avant qu’il suffit de modifier le fichier html. Certes, mais ce travail peut être accompli, et avec plus de sécurité, après importation en gérant les dossiers des marque-pages. Enfin, mais ceci est un détail, le libellé de l’item en français Exportez des marque-pages au format HTML laisse espérer que l’on peut exporter certains (des) marque-pages… Déception.

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 4

30 mai 2014

Rappel

Les manipulations à faire pour accéder à la boîte de dialogue Bibliothèque sont décrites en détails avec copies d’écran à l’appui dans le le premier article consacrer à la sauvegarde des marque-pages. Vous pouvez visualiser cet article en cliquant ici

IMPORTER

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Importer des marque-pages

Dela même façon que nous avons exportés les marques-pages, nous pouvons les importer. Pour cela, il suffit de cliquer sur l’item Importer des marque-pages au format HTML. Il faut alors sélectionner le fichier html précédemmet exporté et cliquer sur bouton Ouvrir Aucun avertissement n’est alors affiché et l’importation est réalisée.

Les marque-pages avant importation

Avant

Les marque-pages après importation

Après

Limite et différence par rapport à la fonction Restaurer

La différence avec la fonction Restaurer, c’est que le système de marque-pages existant n’est pas détruit d’où l’absence d’avertissement avant la mise œuvre de la fonction. Les limites sont dans la manière dont son intégrés les nouveaux marque-pages. Vous voyez, par exemple, que tous les dossiers importés sont intégrés dans le dossier Menu des marque-pages. Ainsi, y retrouve-t-on la barre personnelle importée. Le contenu de ce dossier n’apparaîtra pas dans la barre d’outils Barre personnelle. Il faudra procéder à une réorganisation des marque-pages.

Install Party GNU/Linux à Martigues

5 juin 2014

L’ association ULLM (Les Utilisateurs de Logiciels Libres du Pays Martégal).

vous invite à une install party GNU/Linux, le samedi 21 juin 2014 de 14h30 à17h30, dans l’Espace Culture et Multimédia de la Médiathèque de Martigues Quai des Anglais 13500 Martigues

Vous avez envie de découvrir un système d’exploitation libre, simple d’utilisation, stable, rapide et sécurisé. Une nouvelle façon d’utiliser votre ordinateur.

Vous vous sentez une affection naissante pour le Gnou et le Manchot, les mascottes de GNU/ Linux.

Au programme :

DÉCOUVERTE de l’univers des logiciels libres.

INSTALLATION d’un environnement GNU/ Linux, ainsi que le meilleur des logiciels libres.

Venez avec votre ordinateur nous installerons ensemble une distribution GNU/Linux avec un ensemble de logiciels libres et gratuits pour une utilisation quotidienne.

Entrée libreaccessible aux débutant-e-s

Plan d’accès : http://www.openstreetmap.org/search?query=martigues%20france%20#map=19/43.40423/5.05149