Les Ateliers du Jeudi et les Samedis Libre

14 septembre 2015

 

Les ateliers du jeudi de 18h00 à 20h00

 

Jeudi 1 octobre 2015
Découvrons l’ordinateur
• Le matériel
• Le système d’exploitation et les applications.
Le clavier
• La touche Ctrl sous Windows et Gnu/Linux
• La touche A lt sous Windows
Gnu-Linux voir Préférences → Raccourcis clavier
• La touche AltGr
Les sélections
Avec la souris :
Sélection contiguë, sélections non contiguës.
Avec le clavier :
Sélection contiguë, sélections non contiguës.

 

Jeudi 8 octobre 2015
Surfer sur internet avec le navigateur Firefox
Configuration.
La barre des Menus et les menus contractuels.
Internet et la navigation sécurisée.

 

Jeudi 15 octobre 2015
Le traitement de texte avec LibreOffice Writer.
Les menus, la barre d’outils.
Formatage et numérotation de pages ; formatage des paragraphes.

 

Jeudi 5 novembre 2015
Travailler sur un texte, sauvegarde et formats

 

Jeudi 12 novembre 2015
Les insertions d’images dans un texte, de tableaux, d’hyperlien.

 

Jeudi 19 novembre 2015
Insertion et utilisation des cadre

 

 

Jeudi 26 novembre 2015
Le tableur avec LibreOffice Calc.
Élément de l’interface
Les barres de menus, outils standard, calcul, d’état.
Formater les lignes, les colonnes, les cellules.
Remplir les cellules avec du texte ou des nombres.

 

Jeudi 3 décembre 2015
Présentation des formules
Utilisation de la fonction diagramme

 

Jeudi 10 décembre 2015
Application : Création d’un fichier Budget.

 

Les samedis du libre de 14h30 à 17h00

 

Samedi 3 octobre 2015
Présentation virtualisée des distributions Gnu/Linux :
Debian 8 – Ubuntu 14 – Linux Mint 17 – Fedore 22 – Magéia 4 – Opensuse, Handylinux.
Les interfaces (Bureaux) Gnome 3, Kde, Lxde, Mat, Unity.

 

Samedi 7 novembre 2015
Procédure d’installation d’une distribution Gnu/Linux, avec VirtualBox, et configuration.

 

Samedi 5 décembre 2015
Installation sur disque dur en simple boot (lancement) ou multi-boot (choix du

Ateliers du jeudi : 2ème trimestre 2015

19 mars 2015

Deuxième trimestre 2015

Prérequis

- Les personnes qui veulent participer à ces ateliers devront s’inscrire à la médiathèque de Martigues.
- L’atelier n’aura lieu que si 4 personnes, au moins sont inscrites.
- L’inscription équivaut à un engagement moral de participation.

Atelier « Découverte de son ordinateur »

Cet atelier s’adresse plus particulièrement aux débutantx soucieux d’utiliser de manière plus rationnelle leur ordinateur. Alain Riffart et Marc Guelle vous proposent de découvrir votre ordinateur. Dans un premier temps découvrirons l’ordinateur et ses applications, puis nous mettrons en évidence les spécificités du clavier, pour terminer par une première approche d’internet.

- Lieu : Espace Culture et Multimédia de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 2,9,16 avril 2015 de 18h à 20h
- Responsables de l’atelier : Alain Riffart et Marc Guelle

Jeudi 2 avril 2015 : première séance

1 Petite histoire de l’informatique
2 Démarrage et arrêt,
3 Composants matériels,
4 Accès aux principales applications (menu et catégories).

Jeudi 9 avril 2015 :découverte du clavier – deuxième séance

1. Disposition générale
2. Les touches particulières
3. Les raccourcis clavier

Jeudi 16 avril 2015 : Découverte d’internet-Troisième séance

1. Petite histoire d’internet,
2. les navigateurs,
3. les courriels.

Atelier « Organiser, retrouver, transférer, modifier »

Marc Guelle et Alain Riffart vous proposent d’apprendre à mettre de l’ordre dans vos fichiers.

- Lieu : Espace Culture et Multimédia de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 23 avril 2015 et Jeudi 21 mai 2015 de 18h à 20h
- Responsable de l’atelier : Marc Guelle et Alain Riffart

Jeudi 23 avril 2015 : Dossiers et fichiers – première séance

1 Le bureau n’est pas un fourre-tout
2 le gestionnaire de fichier,
3 Créer, supprimer dossiers et fichiers.

Jeudi 21 mai 2015: Mettre de l’ordre – deuxième séance

1. Rechercher des fichiers,
2. déplacer des fichiers,
3. bien utiliser les dossiers existant,
4. transférer à partir de sources extérieures : web, disques durs externes, clefs USB, CD et DVD, appareils photographiques.

La parole est au participants. revenir sur des explications, répondre aux besoins.

Atelier « Utilisation simple des logiciels présentés précédemment »

Dans la continuité des ateliers précédents nous invitons à découvrir par quelques manipulations simples à découvrir quelques fonctionnalités des logiciels des logiciels pour le web, ceux qui gèrent les textes et enfin ceux qui gèrent les images

- Lieu : Espace Culture et Multimédia de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 28 mai 2015 et Jeudi 4,11 juin 2015 de 18h à 20h
- Responsables de l’atelier : Marc Guelle, Alain Riffart

Jeudi 28 mai 2015 approche élémentaire du traitement des photos avec pinta : première séance

1. Recadrer une photo
2. Modifier la résolution d’une photo
3. Ajouter un texte

Jeudi 4 juin 2015 : approche élémentaire du traitement des photos avec pinta : deuxième séance

1. Les couleurs.
2. Quelques filtres

Jeudi 11 juin 2015 : Téléphonie, vidéo-conférence avec Ekiga : troisième séance

1. Découverte de l’outil.
2. Création d’un compte
3. Communiquer

Atelier « Questions, réponses »

- Lieu : Espace Culture et Multimédia de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 18 juin 2015 de 18h à 20h
- Responsables de l’atelier : tous

Retrouvons nous tous le jeudi 18 juin 2015, pur faire le bilan de cette première partie de l’année 2014.

Gimp

17 janvier 2015


L’atelier informatique de l’ULLM

16 janvier 2015

 

Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres

17 octobre 2014


Priorité au Logiciel Libre! Je soutiens l'April.


Laurent Costy, administrateur de l’April et co-animateur du goupre de travail Libre Association, a publié dans « Linux Pratique n°84 » une tribune intitulée « Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres ? ». La tribune est désormais disponible au format PDF et au format ODT et ci-dessous :

 

Pourquoi les associations doivent faire l’effort d’utiliser le plus grand nombre possible de logiciels libres ?

 

 

 

Quelques données sur les associations

 

D’une manière générale

 

Avant d’aborder la question du lien entre associations en France et logiciels libres, il est important de mesurer ce que représentent les associations en France pour mieux mesurer le potentiel de migration vers le libre qui existe et les clés pour le favoriser. Les quelques chiffres repris ci-après sont issus de « l’instantané »1 produit pour le mouvement associatif, qui est en quelque sorte la structure la plus importante en terme de représentation des associations en France. Ainsi, le nombre d’associations avoisinait2 en mars 2012, le nombre d’1,3 million. Il est estimé que cela représente 23 millions d’adhérents et 16 millions de bénévoles. Par ailleurs, fait important qu’il nous faut considérer pour cette tribune car influençant la manière d’approcher les associations pour les inciter à adopter plus massivement le logiciel libre : plus de 85 % d’entre elles n’ont pas de salariés. Pour les structures exclusivement bénévoles, l’approche individuelle ou grand public menée par de nombreux GULL3 sur les territoires ou par les associations nationales telle l’April4, est donc une action essentielle qui contribue à l’adoption de logiciels libres dans les associations. Enfin, pour terminer avec le panorama, on notera que :

 

« La multiplication très rapide des collectifs, coordinations, comités et l’explosion des réseaux sociaux qui peuvent être considérés comme des associations de fait vont très vite conduire à reconsidérer cette évaluation qui est fondée pour l’essentiel sur le nombre d’associations repérées comme telles dans les guides communaux. »5

 

Les associations d’éducation populaire, une classe d’associations particulière

 

Il existe une classe d’associations sans doute plus sensible que les autres à la migration vers les logiciels libres : les associations de jeunesse et d’éducation populaires. En effet, les valeurs que ces associations portent et défendent convergent avec celles mises en avant par les libristes. Il reste difficile de définir6 en une phrase ce qu’est l’éducation populaire7 mais les logiques de partage, la formation tout au long de la vie, l’entraide, la coopération et la capacité à rendre les citoyens acteurs, sont quelques valeurs convergentes. Le nombre de ces associations se revendiquant de l’éducation populaire serait de l’ordre de 430 000 (soit 49 % du nombre total d’associations en France) selon les chiffres communiqués par le CNAJEP8.

 

Pourquoi les associations doivent poursuivre leurs efforts de migration vers les logiciels libres ?

 

C’est une manière pour elles d’agir et de transformer, par leurs choix et leurs actions de migration, une informatique propriétaire devenue folle et imposant désormais son monopole au mépris des usagers. Que l’on soit pour ou contre les logiques de marché, l’excès est condamnable et doit être combattu : les systèmes de rentes instaurées par exemple par les licences et les antifonctionnalités qui en découlent, sont néfastes pour la libre circulation de l’information et l’émancipation du citoyen. Ceci étant, une migration, qu’elle soit partielle ou totale, demande un effort et il est systématiquement chronophage que de vouloir s’affranchir de systèmes auxquels chacun s’est habitué ! Bref, de l’énergie est nécessaire mais l’effort est aussi une valeur de l’éducation populaire !

 

Il y a donc une prise de conscience nécessaire, un réel besoin de considérer enfin la question de la préférence systématique aux logiciels libres comme une réelle question politique au sein des associations et éviter de reléguer cela sans cesse à une unique problématique technique. Oui, faire l’effort, à chaque fois que cela est possible pour une association, d’opter pour le logiciel libre doit être pensé, débattu et choisi au sein des instances des associations (conseils d’administration ou assemblées générales par exemple).

 

Pour conclure cette partie, les propos de Christophe Sarrot, repris par Nathalie Boucher-Petrovic lors des RMLL 20069 à Vandoeuvre sont éloquents et significatifs :

 

« Connaître, utiliser, promouvoir et développer des logiciels libres est un enjeu important pour l’éducation populaire aujourd’hui. Non pas tellement parce qu’ils sont, bien sûr, une réponse fiable, simple et économique à des besoins techniques, mais surtout parce que leur existence est due à des pratiques qui fondent l’éducation populaire et qui veulent permettre la transformation des personnes et des outils par un libre échange des savoirs, pour un mieux vivre ensemble. »

 

Au delà, des logiciels libres et du système d’exploitation…

 

La question du respect de la vie privée et de la protection des données concernent évidemment aussi votre association : respecter vos adhérents, c’est d’abord maîtriser la sécurité des données collectées et éviter qu’elles ne soient utilisées à d’autres usages que ceux prévus initialement. C’est d’autant plus important depuis les révélations d’Edward Snowden et la mise en évidence des écoutes généralisées par les gouvernements. Là encore, le logiciel libre est une voie pour tenter de mieux maîtriser ses données : soyons clairs, le logiciel libre ne pourra jamais garantir la sécurité absolue de vos systèmes. Ceci étant (au delà même de la problématique centrale de l’humain assis sur la chaise devant l’écran qui est souvent la cause des fuites de sécurité), de part sa nature ouverte, le logiciel libre permet, quant on le souhaite et avec les compétences ad’hoc, d’analyser si des défauts de sécurité existe.

 

Bien sûr, la question de la maîtrise technique est centrale mais est-ce à dire que chaque bénévole ou salarié d’association se doit d’être un expert informatique ? La réponse est clairement non. Sur ce point, une solution peut consister à tisser un réseau de confiance et de compétences pour pouvoir être éclairé le moment venu et faire des choix pertinents : c’est heureusement une compétence des réseaux associatifs ! En effet, les réseaux associatifs ont cette capacité à mutualiser, partager des compétences et c’est aussi un savoir faire des fédérations : il convient donc de renforcer cette compétence pour permettre une plus grande adoption des logiciels libre et une meilleure maîtrise des enjeux politique et technique de l’informatique. Un autre effort doit être fait aussi pour appréhender une culture technique minimum. La formation, en particulier celle des bénévoles, est une clé pour cela.

 

Oui, pour limiter les risques d’usages inopportuns des données concernant votre association ou ses membres, là encore, un effort va devoir être produit : il vous faudra limiter et diversifier l’usage de ces services pseudo-gratuits qui nous apparaissent plus rapides, plus faciles, plus séduisants. Il faut tenter de trouver un service alternatif plus respectueux des données personnels. Les communautés de développeurs de logiciels libres font chaque jour des efforts importants pour répondre à vos besoin associatifs et rendre toujours plus simple l’usage pour les utilisateurs ayant peu de compétences. On peut citer par exemple l’outil Framadate10 mis en place par Framasoft11 qui permet, sans que les donnée ne soient analysées à votre insu, de mettre en place de simples sondages (dates, consultations simples).

 

Encore une fois, quand tout est simplifié pour soi-disant vous faciliter la vie, le revers de la médaille est que l’on ne maîtrise plus les aspects techniques et que l’on ne distingue plus ce qui relève de la technique pure ou de dispositifs mis en place pour préserver un acquis commercial (comme le sont par exemple les DRM12). Rappelez-vous que si c’est gratuit, c’est vous le produit (profitons d’ailleurs de cette remarque pour rappeler que « libre » dans « logiciel libre » ne veut pas dire « gratuit »). Bref, faisons le pari de l’effort et défendons une éthique informatique autour du libre en cohérence avec nos valeurs associatives et celles de l’éducation populaire en particulier.

 

Et concrètement ?

 

Quand l’association décèle un nouveau besoin d’outil informatique, le réflexe doit d’abord être la recherche d’un logiciel libre répondant à ce besoin : la logithèque de logiciels libres couvrent la majeure partie des besoins des associations. Le guide des logiciels libres pour les associations13 téléchargeable sur le site libreassociation.info et produit par le groupe de travail éponyme de l’April, aborde cette question et présente des logiciels libres qui ont fait leurs preuves en milieu associatif.

 

Enfin, le changement se prépare et s’accompagne. Vouloir changer du jour au lendemain un logiciel privateur utilisé de longue date au sein de l’association est le meilleur moyen de générer un effet contre-productif et de voir les utilisateurs rejeter le logiciel libre : la formation et l’accompagnement des utilisateurs sera une clé de la réussite de migration partielle ou totale pour votre association.

 

Informations sur la tribune

 

Cette tribune a été écrite par Laurent Costy, administrateur de l’April et co-animateur du goupre de travail Libre Association (http://www.libreassociation.info). Elle a été publiée dans « Linux Pratique n°84 » de juillet/août 2014.

 

 

 

Vous êtes encouragés à utiliser, copier, diffuser et modifier ce document selon les termes d’au moins une des licences suivantes : licence Art libre (http://artlibre.org/licence/lal/) version 1.3 ou ultérieure, licence Creative Commons By Sa version 2.0 ou ultérieure (http://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/) et licence GNU FDL3 version 1.3 ou ultérieure (http://www.gnu.org/licenses/fdl-1.3.html).

 

Notes

 

1 Archambault Edith & Tchernonog Viviane, Repères sur les associations en France, Centre d’économie de la Sorbonne, CNRS, université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, mars 2012

 

2 Il s’agit bien sûr d’une approximation puisqu’il reste difficile de mesurer précisément les associations qui meurent ou qui sont « en sommeil ». Cependant, ne sont pas comptées ici les associations « de fait », les collectifs, ou les communautés sur internet

 

3 Groupe d’utilisateurs de logiciels libres

 

4 Association pour la promotion et la défense des logiciels libres : http://www.april.org/

 

5 Archambault Edith & Tchernonog Viviane, Repères sur les associations en France, Centre d’économie de la Sorbonne, CNRS, université Paris-1 Panthéon-Sorbonne, mars 2012

 

6 François Tétard, historienne de l’éducation populaire a écrit à ce sujet : « L’éducation populaire est par définition indéfinissable, mais c’est un ressenti partagé ! »

 

7 Pour en appréhender le périmètre : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89ducation_populaire

 

8 Comité pour les relations nationales et internationales des associations de jeunesse et d’éducation populaire : http://www.cnajep.asso.fr/

 

9 Communication-RMLL-2006-Education-populaire-et-logiciels-libres-NBP.pdf

 

10 http://framadate.org/

 

11 http://www.framasoft.net/

 

12 Digital right managment. Pour en savoir plus : https://www.april.org/publication-april-synthese-sur-les-drm

 

13 guide-libre-association-version-1.0.pdf

Source April

 

Le noyau Linux survivra à l’année 2038

9 octobre 2014

Open Source : La dernière mise à jour du noyau Linux est arrivée en début de semaine, passant le kernel de l’OS libre en version 3.17. Cette mise à jour apporte de nombreuses améliorations et corrige le bug de l’an 2038, héritier méconnu du bug de l’an 2000.

Nous n’avons pas pour habitude de faire un papier pour chaque mise à jour du kernel Linux : ce passage à la version 3.17 est la cinquième mise à jour du kernel depuis le début de l’année 2014 et celle-ci n’augure pas de changement majeur dans l’histoire de l’OS Libre. Il y a bien sur de nombreuses corrections et améliorations apportées, environ 11.000 pour être précis, mais l’un de ces correctifs en particulier mérite que l’on s’y attarde : la correction du bug de l’année 2038.

Ce problème se pose pour les systèmes qui respectent la norme POSIX d’affichage du temps aussi connu sous le nom d’heure Unix. Dans ce système, le temps est exprimé en secondes écoulées depuis le 1er janvier 1970 à minuit pile. Le principal souci de ce système, c’est que les ordinateurs 32 bits risquent de voir leur fonctionnement perturbé à compter du 19 janvier 2038 à 3h14 et 7s UTC. En effet, le chiffre stockant le décompte des secondes écoulées aura atteint son maximum possible sur les systèmes 32 bits et reviendra immédiatement à la date du 13 décembre 1901.

Doomsday clock

Différentes solutions sont possibles mais la multiplicité des systèmes reposant sur cette norme rend le déploiement de correctifs compliqués. Pour les utilisateurs de Linux en tout cas, ce ne sera plus un problème : la version 3.17 corrige ce bug, avec une petite vingtaine d’année d’avance mais mieux vaut prévenir que patcher en urgence des milliers de systèmes lors d’une froide soirée de janvier 2038.

Mis à part ce correctif mineur, mais insolite, cette nouvelle version apporte également de nouvelles prises en charges de drivers ainsi qu’une sécurité améliorée pour les utilisateurs compilant le noyau sur des machines ARM 64 bits. Le noyau continue d’ailleurs son ouverture vers l’univers ARM avec le support de nouveaux SoC. Plein d’autres correctifs et améliorations ont été déployés et d’anciens drivers aujourd’hui obsolètes ont étés retirés. Les différentes distributions devraient naturellement se mettre à jour sous peu.

Source znet

Atelier « Découverte de l’internet »

11 septembre 2014

L’association ULLM vous informe de la reprise des ateliers du Jeudi à la médiathèque de Martigues à partir du 2 Octobre 2014

Atelier « Découverte de l’internet »
Cet atelier s’adresse plus particulièrement aux débutants soucieux d’utiliser de manière plus rationnelle leur ordinateur.

Alain Riffart et Marc Guelle vous proposent de découvrir les possibilités offertes par l’accès à internet.

Dans un premier temps nous  découvrirons l’ordinateur et les principaux outils d’accès à Internet, puis nous mettrons en évidence les spécificités du clavier, pour terminer par une première approche d’internet.
- Lieu : Espace Public Numérique hébergé dans les locaux de la médiathèque de Martigues
- Dates et horaire : Jeudi 2, 9, 16 octobre 2014 de 18h à 20h
- Responsables de l’atelier : Alain Riffart et Marc Guelle

 

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 1

31 mai 2014

Ne vous est-il jamais arriver de perdre un ensemble de marque-pages (favoris) de votre navigateur web ? Parfois, ces liens, vous les aviez patiemment organisés, pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Et puis l’accident, un disque dur qui rend l’âme ou un changement d’ordinateur … et tout ce travail disparaît. Au même titre que bien d’autres informations ou fichiers les marque-pages et le carnet d’adresse web doivent être sauvegardés ou exportés régulièrement, afin de pouvoir les restaurer ou les importer.

SAUVEGARDER

SOMMAIRE

Voir l’article Restaurer
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Sauvegarde manuelle

Pour sauvegarder vos marque-pages vous devez d’abord, soit cliquer dans le menu Marque-pages sur l’item Afficher tous les marque-pages comme le montre la copie d’écran ci-dessous,

Afficher tous les marques pages

soit cliquer sur le bouton mis en évidence dans la copie d’écran ci-dessous Afficher vos marque-pages.


Accès par le bouton "Afficher vos marque-pages"

Puis cliquer sur l’item Afficher tous vos marque-pages comme le montre la copie d’écran ci-dessus.

Dans le deux cas la boîte de dialogue Bibliothèque affichée ci-dessous sera ouverte.

Fenêtre bibliothèque

Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur l’item Sauvegarder du menu Importation et sauvegarde. Le fichier de sauvegarde est automatiquement nommer bookmarks-2014-05-31.json , par exemple. Vous pouvez modifier le mot boomarks en marque-pages, si vous y tenez mais conservez évidemment la date automatiquement produite par firefox. Vous pourrez ainsi vous y retrouvez dans vos différentes sauvegardes. Il reste à choisir l’emplacement où vous souhaitez enregistrer ce fichier en utilisant le gestionnaire de fichiers qui est ouvert. Un dossier spécifique dans une clef USB ou un disque dur externe me semble une bonne solution. Vous retrouverez vos sauvegardes même si votre ordinateur est hors d’usage. Vous noterez que le format du fichier est de type JSON. Pour plus d’informations sur ce format cliquez ici.

Sauvegardes automatiques

De fait, le logiciel Firefox procède à des sauvegardes automatiques. Les dix dernières sauvegardes datées sont conservées comme le montre la copie d’écran ci-dessous.

Sauvegardes automatiques

Sauvegardes automatiques

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 2

30 mai 2014

Rappel

Les manipulations à faire pour accéder à la boîte de dialogue Bibliothèque sont décrites en détails avec copies d’écran à l’appui dans le le premier article consacrer à la sauvegarde des marque-pages. Vous pouvez visualiser cet article en cliquant ici

RESTAURER

SOMMAIRE

Voir l’article Sauvegarder
Voir l’article Exporter
Voir l’article Importer

Restaurer à partir des sauvegardes automatiques

Vous pouvez bien entendu restaurer vos marque-pages en cliquant sur l’une des sauvegardes automatiques réalisées par Firefox. Pour cela cliquez sur la restauration de votre choix. Attention, cela effacera vos marque-pages en cours. L’intérêt de ce système me paraît limité car cela revient à installer un état antérieur de vos marque-pages mais ne résout pas le problème de la récupération des marque-pages en cas de détérioration d’un disque dur, par exemple.

Restaurer à partir d’une sauvegarde manuelle

J’ai pour habitude de procéder régulièrement à des sauvegardes manuelles. Ceci me permet de synchroniser mes différents PC et de me préserver d’une détérioration du disque dur, mais aussi de conserver la spécificité de certains PC. Il est vrai que Firefox offre ce service de synchronisation en vous permettant de sauvegarder non seulement vos marque-pages mais votre configuration personnelle de Firefox. Je n’utilise pas ce service et ne peut vous en parler.

Voici un exemple concret. La copie d’écran ci-dessous montre les marque-pages qui existent actuellement sur une de mes machines. Il s’agit d’un utilisateur qui n’a pratiquement jamais créé de marque-pages personnels. Les marques pages ne contiennent donc aucune adresse personnelle. Tout ce qui est enregistré se réfère soit à firefox soit à ubuntu puisque la distribution utilisée est une Xubuntu.

Liste marque-pages vides

Par exemple vous pouvez constater en observant la copie d’écran ci-dessous que la Barre personnelle affichée dans Firefox dans la barre d’outil encadrée en rouge ne contient que deux dossiers : les plus visités et Getting Started qui ont été créés par le système et qui ne correspondent en rien à des choix de l’utilisateur.

Copie barre personnelle d'origine

Les sauvegardes automatique de l'utilisateur

La copie d’écran ci-dessus, vous montre l’état des marque-pages et de leur sauvegarde. Vous pouvez certes constater qu’une sauvegarde a été réalisée le 1/06/2014, mais il s’agit d’une sauvegarde qui ne contient aucun marque-page personnel. L’utilisateur a ouvert son navigateur Firefox et une sauvegarde automatique a été réalisée.

Il pourra restaurer, ou plutôt récupérer une bibliotèque en utilisant une sauvegarde qu’il a réalisé sur une autre machine. Pour cela il faut cliquer sur l’item Choisir un fichier…. Un gestionnaire de fichiers est ouvert. Il suffit de sélectionner le fichier bookmarks-2014-05-31.json dont nous avions parlé dans cet article.

Sélection du bookmark sauvegardé

Une fois sélectionnée ce fichier (voir ci-dessus), il suffit de cliquer sur la bouton Ouvrir. Une dernière mise en garde vous est alors adressée (voir ci-dessous)

Avertissement

Cliquez sur Ok et voici le nouveau contenu de la bibliothèque restaurée et le contenu de sa barre personnelle.

La nouvelle bibliothèque

Sauvegarder, restaurer les marques pages de Firefox : 3

30 mai 2014

Rappel

Les manipulations à faire pour accéder à la boîte de dialogue Bibliothèque sont décrites en détails avec copies d’écran à l’appui dans le le premier article consacrer à la sauvegarde des marque-pages. Vous pouvez visualiser cet article en cliquant ici

EXPORTER

SOMMAIRE

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Exporter au format html

Il est à noter, comme vous pouvez le voir sur l’image Fenêtre Bibliothèque qu’il est possible de sauvegarder ses marque-pages au format html. Cliquez dans ce cas là sur l’item Exporter des marque-pages au format HTML…. L’intérêt de ce format est que vous pouvez relire sur votre navigateur le contenu de ce fichier de sauvegarde et avec un minimum de connaissance HTML le modifier.

Fenêtre bibliothèque

Pour exporte ses marques pages, il suffit donc de cliquer sur Exporter des marques-pages au format html…

Limites et particularités de cette fonction

Quelle différence entre l’exportation au format html et la sauvegarde : le format du fichier créé, HTML dans un cas, JSON dans l’autre. Mis à part cela dans un cas comme dans l’autre tous les marque-pages et leur organisation sont exportés ou sauvegardés.

C’est un discussion qui revient souvent sur les forums. De nombreuses personnes souhaiteraient exportés certains marque-pages ou dossier de marque-pages et non la totalité de la bibliothèque. Jusqu’à présent ce n’est pas possible. Certains mettent en avant des extensions de Firefox qui permettraient de réaliser cette exportation sélective. Mon expérience personnelle me pousse à penser qu’il n’existe pas d’extension qui offre cette fonctionnalité spécifique. D’autres mettent en avant qu’il suffit de modifier le fichier html. Certes, mais ce travail peut être accompli, et avec plus de sécurité, après importation en gérant les dossiers des marque-pages. Enfin, mais ceci est un détail, le libellé de l’item en français Exportez des marque-pages au format HTML laisse espérer que l’on peut exporter certains (des) marque-pages… Déception.