Archive pour le mot-clef ‘Canonical’

WSL 2 : nouvelle version d’Ubuntu on Windows Community Preview

Vendredi 2 avril 2021

Cette semaine, Canonical a annoncé la disponibilité d’une nouvelle version préliminaire d’Ubuntu on Windows Community. Elle est distribuée sur le Microsoft Store de Windows 10.

Ubuntu on Windows Community Preview – WSL 2 a été officialisé ce 31 mars.
Il s’agit de la 2e version, après l’engouement manifesté lors des conférences WSLConf en 2020. Pour Canonical, cette nouvelle version de l’aperçu communautaire est une façon de « remercier la communauté et de lui offrir un espace pour façonner collectivement l’avenir d’Ubuntu sur WSL« .

C’est quoi Ubuntu on Windows Community ?

Ubuntu on Windows Community est une version spéciale du système Linux Ubuntu pour le sous-système Windows pour Linux (WSL) qui sert de sandbox (bac à sable) pour tester de nouvelles fonctions.

Quoi de neuf dans WSL 2 ?

La nouvelle version préliminaire intègre le nouveau thème officiel Ubuntu pour Windows Terminal. Autres nouveautés :

Ubuntu WSL Out-Of-Box experience pour la mise en route ;
La commande `ubuntuwsl` pour la configuration ;
L’extension Windows Terminal Fragment ;

La liste des amélioration est détaillée dans cet article de blog.

Où trouver Ubuntu on Windows Community Preview ?

L’Ubuntu on Windows Community Preview n’est actuellement disponible que dans la boutique d’applications de Microsoft via ce lien direct et non via la fonction de recherche.

Recommandations de configuration

La configuration recommandée pour installer Ubuntu on Windows Community Preview est :

Système d’exploitation : Windows 10 version 16237.0 (ou supérieur)
Architecture : ARM64 ou x64
Mémoire 8 Go

Que faire si j’ai déjà installé la première version ?

Attention, les données contenues dans Ubuntu on Windows Community Preview seront supprimées de manière permanentes. Il faut créer une sauvegarde (backup) de votre image existante via la commande suivante :

wsl.exe –export feature

Source toolinux.com

Canonical plus que jamais la tête dans les containers et Openstack

Samedi 13 février 2021

Un an après la sortie de la LTS 20.04 de sa distribution Ubuntu, Canonical s’apprête à lancer la v21.04 intermédiaire, Hirsute Hippo. Pour séduire les entreprises, la société mise sur bien d’autres produits orientés autour des containers, d’Openstack mais aussi de l’internet des objets.

« On maintient un très haut niveau de sécurité pour être sur d’adresser toutes les dernières vulnérabilités et on permet de gérer et orchestrer l’orchestration des containers sur K8S mais aussi des workloads traditionnels et de l’infrastructure elle-même », explique Thibault Rouffineau, directeur marketing de Canonical. (crédit : Canonical)

 

Iconique société du monde open source avec sa distribution Ubuntu, Canonical a depuis sa création en 2004 par Mark Shuttleworth, pris le virage vers le cloud. Objectif : accompagner les entreprises vers leurs projets de transformation numérique et répondre à la fois à leurs besoins tant en termes d’agilité que de scalabilité. Autrefois pierre angulaire de sa stratégie, la distribution Ubuntu, n’est plus seule au catalogue et d’autres solutions et technologies sont poussées depuis quelques années. En particulier dans les domaines clés que sont les containers, Openstack et l’internet des objets. « Canonical est connu comme éditeur d’Ubuntu, mais le nombre de produits que l’on a est nettement supérieur à cela, dans l’infrastructure mais aussi dans le monde applicatif », nous a indiqué Thibault Rouffineau, directeur marketing de Canonical. « Le gros de notre portfolio va du datacenter au cloud public avec des partenariats avec Azure, AWS et Google ».

Pour ce qui est de la prochaine version d’Ubuntu 21.04 prévue le 22 avril 2021, à quoi faut-il s’attendre ? Pas au nouveau bureau GNOME 40 ni de GTK4, mais plutôt à de modestes changements comme l’afficheur Wayland par défaut ainsi que le support par défaut de Python 3.9, et du noyau Linux 5.11. De même des améliorations de sécurité sont prévues avec un home folder privé par défaut. En termes de pénétration d’Ubuntu actuellement, difficile d’en savoir beaucoup, la société ne communiquant pas sur ces chiffres. Mais en termes de projets, la grande tendance qui se dessine pour Canonical est autour de Kubernetes, d’abord aux Etats-Unis avec une évolution ensuite pour le reste du monde. « Du point de vue des coûts on ne se base sur aucune licence ou souscription mais uniquement sur un prix par CPU », argumente Thibault Rouffineau. « En gérant la stack logicielle avec Charms, on permet aux entreprises de diminuer les coûts de maintenance et d’éviter d’installer un cloud spaghetti car tout est plus facile à upgrader ».

Des grands projets de remplacement de clouds privés internalisés

Côté Ubuntu, la version Core dédié aux environnements IoT commence aussi à monter en puissance. « Elle a été lancée il y a 6 ans autour de la robotique et poursuit son adoption dans le monde industriel », indique Thibault Rouffineau. Mais encore une fois, difficile d’obtenir plus d’indicateurs chiffrés. 50 à 70% des workloads tournant sur des clouds publics fonctionneraient sur Ubuntu. Parmi les éléments différenciateurs de cette distribution, outre le tarif par CPU, la sécurisation des images Docker au niveau des repository ou du Docker Hub constituent aussi des points forts. « On maintient un très haut niveau de sécurité pour être sur d’adresser toutes les dernières vulnérabilités et on permet de gérer et orchestrer l’orchestration des containers sur K8S mais aussi des workloads traditionnels et de l’infrastructure elle-même », avance Thibault Rouffineau.

Les grands projets d’équipements sont également amorcés pour installer Ubuntu, Charms et d’autres piles d’infrastructures ou applicatives dans les entreprises. « Nous travaillons sur des projets de remplacement pour des grands comptes de 9 cloud privés internalisés dont 5 en Europe pour un coût total sur 3 ans à un sixième du prix », nous a expliqué quant à lui Reg Deraed, responsable Europe du Sud chez Canonical. Au coeur de ce changement de modèle, on trouve Openstack Charms 18.04, qui a séduit les entreprises aussi bien pour son coût de support « bien moindre » avec des économies opérationnelles quantifiables immédiatement d’après l’éditeur, mais ce n’est pas le seul. « La tendance de nos clients c’est aussi d’aller vers le IaaS et le container as a service, et ce que l’on voit c’est une tendance à fusionner les projets Kubernetes et Openstack », poursuit Reg Deraed.

Le cloud native passé de projet tactique à stratégique

Qu’en est-il de la France ? « La tendance est clairement autour de Kubernetes et du cloud native avec beaucoup de migration de projets existants, avec aussi beaucoup de grandes sociétés qui passent leurs postes de travail vers de l’Ubuntu. Ce qui était tactique auparavant d’allers vers du cloud native, est aujourd’hui un projet stratégique », souffle Reg Deraed. Et à ce petit jeu, Canonical semble bien tirer son épingle du jeu avec l’annonce de la sortie récente de SuSE sur Openstack. « Même si SuSE ne vendait pas beaucoup de solutions Openstack, cela fait un interlocuteur de moins pour les clients, ce qui améliore notre position concurrentielle », poursuit Red Jarry.

Mais c’est surtout sur sa propre force technologique que Canonical veut avant tout convaincre les entreprises de se tourner vers son offre, plus que profiter d’un effet d’aubaine de marché : « la grande différence c’est que pour exploiter Openstack d’un point de vue opérationnel on containerise le control plane et le fait de livrer avec Kubernetes le code pour le customiser et le configurer, cela donne une agilité que le concurrent n’a pas », indique Reg Deraed.

BNP Paribas, Docaposte et TDF friands d’Openstack Ubuntu

En termes business, difficile – mais on s’en doutait encore – d’obtenir des chiffres précis de marché pour la France qui reste toutefois pour Canonical « une des plus grosses économies » pour des ventes effectuées aussi bien en direct qu’en indirect En France, parmi ses plus gros clients, on trouve en particulier BNP Paribas (Openstack couplé à Kubernetes et du support applicatif) ou encore Docaposte pour du cloud infogéré par Canonical, ou encore TDF pour un projet Openstack avec support 24/7. Si une introduction en bourse n’est toujours pas dans les tuyaux à court terme – plutôt à horizon de quelques années – Canonical compte étoffer ses équipes dont en France, actuellement d’une vingtaine de personnes, et lance un appel pour du recrutement d’ingénieurs pour des missions clients et de l’appui à l’installation, plus que de l’avant-vente uniquement.

Source lemondeinformatique.fr

Faille critique du noyau Linux : il faut mettre à jour votre système

Jeudi 11 février 2021

Une faille a récemment été découverte dans le noyau Linux 5.8, répertoriée comme CVE-2021-26708. Elle est déjà corrigée et une mise à jour de votre distribution s’impose. Informations pour Ubuntu, Red Hat, Debian et SUSE.

Alerte à la faille CVE-2021-26708 dans le noyau Linux. Le degré d’importance est jugé critique à 7/10 dans la base CVE.

Red Hat l’a corrigée le 5 janvier et Canonical a suivi : une faille a bien été identifiée dans le noyau 5.8 de Linux par Alexander Popov au niveau d’AF_VSOCK. Le risque est grand : un hacker (local) pourrait l’exploiter pour faire planter un système par attaque en déni de service ou en prenant le rôle d’administrateur (root) sur le système en question.

L’alerte concerne les systèmes dotés d’un noyau Linux 5.8. Sont notamment concernés par la mise à jour urgente les utilisateurs d’Ubuntu 20.10 et 20.04 LTS, y compris sur Raspberry Pi, Amazon Web Services, Google Cloud, Oracle Cloud et Microsoft Azure.

Des mises à jour sont proposées pour corriger le tir.

Red Hat a également réagi, car son système d’exploitation Red Hat Enterprise Linux, à partir de l’édition 8.3 GA, est lui aussi concerné. Les versions antérieures ne sont par contre pas touchées.

Si vous utilisez Debian Linux, les informations se trouvent sur cette page. Même avertissement pour SUSE.

Source toolinux.com

Ubuntu Core 20 disponible pour l’internet des objets (IoT)

Mercredi 3 février 2021

Canonical vient de publier Ubuntu Core 20, une version minimaliste et conteneurisée du système d’exploitation Ubuntu, destinée au secteur de l’embarqué et de l’IoT.

On le sait depuis 2016. Ubuntu Core 20 vient de sortir, deux ans après la version 18. Il s’agit d’une version conteneurisée minimale de la distribution Ubuntu 20.04 LTS (Focal Fossa).

Il s’agit également d’une version bénéficiant d’un support de très long terme, puisque les maintenances et correctifs seront garantis, sauf surprise, durant 10 ans. Traduction : Ubuntu Core 18 sera encore maintenue durant 8 ans !

Aujourd’hui, des dizaines de milliers d’appareils connectés utilisent déjà Ubuntu Core par des marques comme Bosch, DELL, ABB, Plus One Robotics et Jabil.

Ubuntu Core 20 : quoi de neuf ?

Ubuntu Core 20 ajoute la prise en charge des architectures récentes ARMv7 et ARMv8, notamment à destination du Raspberry Pi. La version 20 assure également la prise en charge expérimentale de MAAS 2 de Canonical.

Tous les détails techniques et pratiques se trouvent sur le blog de Canonical.

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Source toolinux.com

Ubuntu revient en partie sur son passage forcé au tout 64 bits

Samedi 29 juin 2019

La récente décision de Canonical de se passer de moutures 32 bits pour Ubuntu 19.10 et les versions ultérieures crée plus de remous que prévu. Valve prévoit de couper le support de la distribution pour Steam alors que Wine est bien embêté.

La semaine dernière, Canonical annonçait l’inévitable : dès la prochaine version d’Ubuntu, attendue comme d’habitude pour octobre, le système ne sera plus disponible qu’en 64 bits. Cette décision rejaillit tant sur les variantes officielles (Kubuntu, Xubuntu, etc.) que les distributions dérivées, dont Mint. Elle entraine donc de nombreux systèmes dans son sillage.

Elle était cependant prévisible, car le matériel purement 32 bits est devenu très rare et des plateformes importantes ont déjà fait le grand saut ou s’y préparent activement (macOS par exemple). Les avantages sont nombreux en termes de sécurité, de performances et surtout de maintenance, puisque de nombreux paquets ne nécessitent alors plus d’entretien.

Pourtant, ce sont bien ces paquets dont dépendent certaines applications, et pas des moindres.

Source nextinpact.com