Archive pour le mot-clef ‘Logiciels-Libres’

Le Chapril offre deux nouveaux services libres en ligne

Mardi 28 janvier 2020

Nous avons le plaisir de vous annoncer que le Chapril compte deux nouveaux services libres en ligne et accessibles à tout le monde :

drop.chapril.org

Le service drop.chapril.org permet de partager des fichiers rapidement et simplement. Vos fichiers sont chiffrés sur votre navigateur donc la confidentialité de vos données est maximale.

valise.chapril.org

Le service valise.chapril.org permet de partager des fichiers, de synchroniser des agendas et des contacts depuis votre téléphone, etc. Rapidement et simplement.

Bravo et merci à Romain et Laurent, les animateurs de ces nouveaux services. Si vous aussi voulez déployer et animer un service Chapril, venez nous le dire sur la liste chapril@april.org.

Pour rappel, le Chapril est une plateforme de l’April qui met à disposition de tout le monde des services libres en ligne. Ouvert en 2018, le Chapril se fait en tant que membre du projet CHATONS (Collectif des Hébergeurs Alternatifs, Transparents, Ouverts, Neutres et Solidaires) lancé par Framasoft.

Venez découvrir tous les services du Chapril :

Source april .org

Permanence de l’U.L.LM

Lundi 27 janvier 2020

Bonjour les Libristes,

Nos permanences se poursuivent et se tiendront :

à la Maison de la Vie Associative, quai Lucien Toulmond Martigues  de 16h00 à 18h00, les vendredis 7, 14, 21 et 28 Février.

Bien librement.

Blog https://ullm13.blogspot.com/

ULLM http://www.ullm.org/

Mail ullm@netcourrier.com

Bientôt un poste de travail entièrement libre au ministère des Armées ?

Mardi 21 janvier 2020

Le ministère des Armées a annoncé mener actuellement une étude pour s’équiper d’un poste de travail entièrement libre (système d’exploitation et logiciels de bureautique). Cette annonce est faite dans la réponse à une question écrite de la Sénatrice Christine Prunaud le 9 janvier 2020. Il s’agira, bien entendu, de traduire l’annonce en actes et le ministère donne, dans cette réponse, quelques signes encourageants. L’April souhaite la publication de l’étude une fois celle-ci finalisée et demande au ministère si le contrat Open Bar qui le lie à Microsoft a déjà été renouvelé pour la période 2021-2025

L’objet de la question de la Sénatrice Christine Prunaud porte sur la prise en compte du « critère de la maîtrise des codes sources » lors du possible, voire probable, renouvellement du contrat Open Bar entre Microsoft et le ministère des Armées. La sénatrice en profite pour souligner les conditions préoccupantes de passation du premier contrat et la « discrétion totale » sur son renouvellement en 2017 (pour quatre ans). Autant d’interrogations qui poussaient l’April a se demander si le ministère allait enfin entamer sa cure de désintoxication.

La temporalité de cette question, ainsi que la focale sur la « maîtrise des codes sources », n’est évidemment pas anodine puisqu’elle s’inscrit dans les suites de la publication, le 1er octobre 2019, du rapport de la commission d’enquête du Sénat sur la souveraineté numérique, commission par laquelle l’April avait été auditionnée, qui soulignait page 155 que « la lisibilité totale des codes sources des programmes informatiques pouvait être une des conditions essentielles de la souveraineté de l’État sur ses moyens numériques ».

Un changement de discours en faveur du logiciel libre

L’entrée en matière de la réponse peut permettre de douter que le ministère soit d’ores et déjà prêt à sérieusement entamer sa cure de désintoxication. Microsoft, seule, serait capable de fournir les prestations demandées : du logiciel Microsoft. Argument pour le moins tautologique, qui fait l’impasse sur le fait que ces logiciels ne sont pas les seuls à pouvoir répondre aux besoins, notamment en matière de bureautique, du ministère.

Cependant, un certain changement de ton semble s’opérer. S’il reste à traduire cela en actes, l’April y sera attentive, la réponse marque une évolution dans le discours vis-à-vis du logiciel libre. En particulier, la réponse ministérielle annonce « une étude pour s’équiper d’un poste de travail entièrement libre (système d’exploitation et logiciels de bureautique), sur le périmètre de son réseau internet dédié. »

Une étude pour s’équiper d’un poste de travail entièrement libre (système d’exploitation et logiciels de bureautique), sur le périmètre de son réseau internet dédié. L’accès au code source des solutions numériques est effectivement un facteur facilitant la maîtrise de ces solutions, dans une optique tant de sécurité que de souveraineté numérique.

Cette annonce fait écho à la réponse à une autre question écrite de la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, datant du 24 août 2018, dans laquelle le ministère informait qu’« une feuille de route pour le ministère des Armées, indiquant à la fois le calendrier et les applications pour lesquelles il serait pertinent de passer au logiciel libre, sera établie courant 2018 ».

Si l’on oublie les réserves habituelles d’usage, « un coût global de risques et d’efficacité [qui doit être] comparables à ceux des grands éditeurs », le logiciel libre semble enfin reconnu dans le discours, non pas comme un modèle économique alternatif, mais, avec ses vertus intrinsèques spécifiques, comme une approche, pour ne pas dire une éthique, au développement logiciel. En particulier, le fait de pouvoir accéder aux sources du logiciel est reconnu comme un facteur de sécurité et un gage de confiance. Loin donc du fantasme d’une sécurité garantie par l’opacité des logiciels qui semblait être la norme jusqu’à il y a peu dans ce genre de réponse.

Mise à jour de la « politique logicielle » du ministère

Pour vanter son engagement vis-à-vis des logiciels libre, la réponse ministérielle indique que sa « politique logicielle », publiée en 2019 (en PDF), « prône l’ouverture aux logiciels libres », modulo les réserves évoquées de coût et d’efficacité.

Les objectifs de cette politique sont bien de favoriser l’interopérabilité par un recours aux standards, protocoles et formats d’échange ouverts, de garantir la souveraineté (tant sur la confiance que la sécurisation) numérique, de maîtriser et rationaliser les choix technologiques, de promouvoir le partage et la réutilisation des composants logiciels et d’exposer les ressources (données et services).

Notons ici que malgré l’annonce de l’accessibilité du document, il ne semble y avoir eu aucune publication officielle et nous n’avons obtenu aucune réponse à nos demandes de communication de mai 2019. Le seul document en notre possession date du 11 février 2019 et a été rendu public par le journaliste Émile Marzolf, travaillant pour Acteurspublics.fr. Il serait sans doute opportun de la part du ministère de communiquer le document via un canal officiel, pas seulement sur un site tiers/privé, comme celui de l’April.

La politique logicielle précédente remonte au 17 octobre 2006. Il s’agissait d’un document cohérent et intéressant, particulièrement sur les questions d’interopérabilité, qui marquait déjà un engagement vis-à-vis du logiciel libre, affirmant même que « le ministère de la Défense engage une démarche volontariste vis-à-vis des logiciels libres ». Cela n’aura malheureusement pas empêché la mise en place de la servitude volontaire à Microsoft.

Si la mention de cette « démarche volontaire » n’a malheureusement pas été reproduite dans cette nouvelle version, le fond du document semble toujours marquer un engagement vis-à-vis du logiciel libre. Le sujet y est d’ailleurs plus détaillé, notamment dans l’annexe III qui définit la notion et précise le fonctionnement des licences et des « modèles économiques ».

Une politique qui reconnaît, enfin, la valeur des communautés du logiciel libre

Une considération qui ressort de cette politique logicielle mérite en particulier notre attention.

Le rôle des communautés du logiciel libre est essentiel à la fois pour bénéficier de codes de qualité, maintenus, plus sûrs et améliorés en permanence, pour mutualiser les ressources et les expertises entre les services de l’État, mais également pour s’ouvrir vers l’extérieur. C’est un moyen de dynamiser les projets et de contribuer à leur pérennité.

Ce rapport au « rôle des communautés » n’est pas anodin et marque une reconnaissance importante qui semblait jusqu’alors loin d’être évidente. Particulièrement sur les questions relatives à la sécurité, enjeu fondamental pour le ministère des Armées.

Sur ce point d’ailleurs, à la lecture de la réponse ministérielle on pouvait regretter que la considération de « sécurité » soit limitée à la seule capacité d’accès au code source. S’il s’agit évidement d’une considération importante, l’intérêt ne se limite pas à la liberté individuelle d’accéder aux sources. Il est systémique. C’est parce que cette liberté est garantie à toutes et tous, en combinaison avec les libertés d’usage, de modification et de partage, qu’une communauté se forme et que la charge de cet « audit » est distribuée, améliorant le niveau global de sécurité du logiciel et la confiance qu’on peut lui porter. La « politique logicielle » établie par la DGNUM ne semble d’ailleurs pas dire autre chose.

Gageons que l’étude annoncée, pour un poste de travail entièrement libre, sera menée avec la rigueur que mérite la situation et qu’il s’agira d’un premier pas décisif dans la désintoxication à Microsoft. À l’instar de la Gendarmerie nationale qui a parfaitement réussi sa migration vers le logiciel libre1. Le ministère des Armées, comme l’ensemble des administrations, aura tout à gagner à s’engager dans une priorité effective au logiciel libre, en s’appuyant sur les communautés qui les font vivre.

Source april.org

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Un thème sombre sera intégré à Xubuntu 20.04

Mardi 21 janvier 2020

Les dernières moutures de développement de Xubuntu 20.04 disposent d’un nouveau thème sombre baptisé Greybird-dark. Sa sortie est prévue fin avril.

Le site OMGUbuntu a inspecté les dernières versions quotidiennes (daily builds) de la future distribution Xubuntu 20.04, prévue aux alentours du 23 avril prochain. Ils ont découvert la présence d’un nouveau thème sombre. Image à l’appui.

Qu’est-ce que Xubuntu ?

Xubuntu est un système d’exploitation libre de type GNU/Linux. C’est un projet issu de la Fondation Ubuntu utilisant l’environnement de bureau graphique Xfce à la place de Gnome 3 (et précédemment Unity).

Xubuntu est une distribution Linux dérivée de Ubuntu, car tous deux partagent exactement la même base, des logiciels communs (Synaptic), les mêmes dépôts APT, le même nom de code et le même cycle de développement.

La dernière version est 19.10, Eoan Ermine, sortie en octobre 2019.

Un thème sombre dans Xubuntu

Le nouveau thème Greybird Dark donne à Xfce un nouveau look sombre dans la lignée de ce qui se fait sur la plupart des systèmes d’exploitation, mais avec une nuance : nous sommes toujours bien dans l’univers du gris (et non du noir).

Il semblerait qu’il est déjà possible d’utiliser le nouveau thème sur des versions plus anciennes de Xubuntu. Il faut pour cela rapatrier la dernière version stable et utiliser Xfce. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur ce compte Github.

Comme il s’agit d’un thème GTK, Greybird Dark peut également être installé sur d’autres environnements compatibles, dont GNOME Shell et MATE.

Source toolinux.com

La mort de Windows 7 va-t-elle profiter à Linux ?

Mardi 21 janvier 2020

 

La fin de vie de Windows 7 est un moment important de cette année. Microsoft laisse sur le « bord de la route » des centaines de millions d’ordinateurs à travers le monde. Désormais livrés à eux même, ils doivent prendre une décision pour assurer leur sécurité.

L’arrêt de la maintenance de Windows 7 n’est pas anodine. Selon les derniers chiffres publiés par NetMarketShare, la part de marché de cet OS dépasse toujours les 25%. En clair environ un ordinateur sur quatre qui utilise cet environnement tous les jours. Malgré tous les efforts de Microsoft pour minimiser son importance, il reste à ce jour le deuxième système d’exploitation le plus utilisé sur PC de bureau. On estime qu’il y a encore plus de 440 millions de personnes sous Windows 7 dans le monde entier.

Sans mises à jour de sécurité tous ces systèmes informatiques doivent trouver une réponse à la question : Faut-il rester sous Windows 7, adopter Windows 10 ou migrer vers macOS ou Linux ?

Il n’y a malheureusement pas de réponse universelle. Elle va dépendre de nombreux paramètres, contraintes et impératifs. Depuis le 14 janvier 2020, jour de la mise à la retraite officielle de Windows 7, beaucoup espèrent que l’environnement Linux va profiter de cette situation. Certains s’attendent à ce que le monde de l’Open Source accueille une nouvelle grande communauté.

Ubuntu, Linux Lite, Linux Mint et quelques autres distributions profitent d’amélioration et d’optimisations pour répondre aux besoins du grand public. Leurs développeurs voient la mort de Windows 7 comme une vraie opportunité pour conquérir de nouvelles parts de marché. L’affaire n’est cependant pas si simple car il existe plusieurs « types » d’utilisateurs de Windows 7.

Windows 7, qui est susceptible d’adopter Linux ?

Aux yeux de certains Windows 10 n’est pas perçu comme une avancée avec son approche en tant que « Service ». Windows 7 répond parfaitement aux attentes aussi bien en termes de fonctionnalité que de performance tout en conservant « l’expérience Windows traditionnelle ». Ces utilisateurs ne souhaitent tout simplement pas de changement. Ils ne veulent pas perdre leur temps avec un « nouveau » Windows leur demandant de réapprendre à utiliser leur PC.  Nous avons là une communauté qui est peu susceptible d’être intéressée par le monde Linux.

Nous retrouvons aussi des utilisateurs un peu plus aventureux et à l’écoutent de certains arguments. La sécurité fait partie du discours de tous les développeurs de distributions Linux. Canonical affirme que sa distribution Ubuntu permet de bénéficier d’une sécurité renforcée sans avoir besoin d’acquérir de nouveaux matériels.

Source ginjfo.com

L’Automotive Grade Linux en démonstration au CES 2020 (Subaru l’adopte)

Vendredi 10 janvier 2020

C’est à l’occasion du CES à Las Vegas que le constructeur Subaru annonce que ses modèles 2020 disposeront du système de divertissement Automotive Grade Linux. Les modèles sont exposés pour l’occasion.

Automotive Grade Linux : présentation

AGL est un projet open source collaboratif qui réunit des constructeurs automobiles et des fournisseurs dans le but de bâtir une plateforme logicielle libre basée sur Linux destinée au développement d’applications logicielles pour les automobiles. Une initiative à la fois indépendante et complémentaire aux efforts de Google et Apple dans la voiture connectée avec Android Auto et CarPlay.

L’objectif principal d’AGL est d’aider les constructeurs automobiles et les fournisseurs à « réutiliser le code des applications logicielles, conduisant à une innovation rapide et des délais de commercialisation plus courts pour les nouveaux produits et composants. »

Quelles voitures ?

AGL est soutenu par plus de 150 membres, dont 11 constructeurs automobiles, qui travaillent ensemble pour développer la plate-forme AGL Unified Code Base (UCB), une plate-forme logicielle partagée qui peut servir de standard de facto pour l’infodivertissement et la télématique.

Parmi les constructeurs membres, on trouve par exemple Toyota, Mercedes Benz, Subaru, Mazda, Nissan, Honda, Suzuki ou encore Mitsubishi.

AGL Unified Code Base dans la Subaru Outback 2020

La plate-forme d’infodivertissement Subaru Starlink installée d’origine sur la toute nouvelle Subaru Outback 2020 et la Subaru Legacy 2020 utilisera un logiciel open source de la plate-forme AGL Unified Code Base (UCB).

« L’utilisation du logiciel open source d’AGL nous permet de personnaliser facilement l’expérience utilisateur et d’intégrer de nouvelles fonctionnalités », déclare Naoyoshi Morita, directeur général du département de conception de produits électroniques de Subaru. « Nous pensons que le développement de logiciels libres et partagés via l’alliance Automotive Grade Linux profite à l’ensemble de l’industrie. Nous nous réjouissons d’ailleurs de notre implication et notre collaboration continues avec d’autres constructeurs automobiles et fournisseurs. »

AGL au CES 2020

Le stand AGL au CES 2020 présente plus de 19 démos de membres de l’alliance AGL. Au programme : le système d’nfodivertissement, la conduite autonome, la sécurité, la connectivité et d’autres applications exécutées sur la plate-forme logicielle open source AGL.

Sur le même sujet

Un spécialiste DevOps rejoint le projet Automotive Grade Linux
De nouveaux membres pour l’Automotive Grade Linux

Source toolinux.com

Firefox 72 disponible aujourd’hui : blocage par défaut des scripts de fingerprinting

Vendredi 10 janvier 2020

La nouvelle mouture du navigateur sera disponible aujourd’hui et amènera plusieurs améliorations significatives.

À commencer par le blocage par défaut des scripts de fingerprinting (détecteurs d’empreinte numérique) dans le mode Standard de protection de la vie privée. On notera d’ailleurs que sur le seul exposé des blocages entre les modes Standard et Strict, il n’y a visuellement plus aucune différence.

Firefox 72 bloque également par défaut toutes les demandes d’autorisations pour la position géographiques, les notifications, le micro ou encore la caméra. Ces messages sont stockés dans une icône en forme de phylactère à gauche de l’adresse. Elle n’apparait que si des demandes sont en attente.

Le mode picture-in-picture, déployé avec la version 71 sur Windows, est maintenant disponible sur Linux et macOS. Il permet pour rappel d’extraire une vidéo dans une fenêtre dédiée et toujours au premier plan. Redimensionnable, elle affiche les contrôles basiques de lecture.

Côté développeurs, on y trouve le support de Shadow Parts et Motion Path pour les CSS, des propriétés letter-spacing et word-spacing pour les SVG ou encore de l’opérateur nullish coalescing en JavaScript.

Le site officiel n’est pas encore à jour. Comme toujours, la mise à jour sera rapidement récupérée par le navigateur et s’installera après son redémarrage. Les nouvelles versions de Firefox sortent le plus souvent dans la soirée.

Source nextinpact.com

Firefox vous laissera supprimer le peu de données que le navigateur collecte sur vous

Vendredi 10 janvier 2020

Dans une volonté de se mettre en conformité avec le California Consumer Privacy Act (l’équivalent californien du RGPD, entré en vigueur le 1er janvier dernier), Firefox annonce que sa prochaine version accordera un contrôle plus granulaire des données qu’il collecte sur ses utilisateurs.

Prévue pour demain, mardi 7 janvier, cette mise à jour permettra aux utilisateurs de Firefox de supprimer toutes les données télémétriques que le navigateur Interneta pu stocker sur ses serveurs.

Prendre de l’avance sur la loi

Dans un post de blog saluant l’entrée en vigueur du CCPA, Mozilla se félicite d’aller encore plus loin que ses nouvelles obligations législatives. En effet, l’éditeur explique que « Firefox collecte déjà très peu de données », et que la majorité de ces données n’ont pour objet que l’amélioration de la sécurité et des performances du navigateur. C’est ce qu’il appelle la télémétrie.

« La télémétrie ne nous dit pas quels sites vous visitez, ni quelles recherches vous faites ; nous connaissons juste quelques informations générales, comme le nombre d’onglets ouverts en simultané, et la durée des sessions ». Mozilla ajoute que ces données télémétriques ne sont pas collectées lors d’une navigation privée, et qu’il a toujours été facile pour les utilisateurs de désactiver ce partage d’informations.

Source clubic.com

Firefox 72 disponible aujourd’hui : blocage par défaut des scripts de fingerprinting

Mardi 7 janvier 2020

La nouvelle mouture du navigateur sera disponible aujourd’hui et amènera plusieurs améliorations significatives.

À commencer par le blocage par défaut des scripts de fingerprinting (détecteurs d’empreinte numérique) dans le mode Standard de protection de la vie privée. On notera d’ailleurs que sur le seul exposé des blocages entre les modes Standard et Strict, il n’y a visuellement plus aucune différence.

Firefox 72 bloque également par défaut toutes les demandes d’autorisations pour la position géographiques, les notifications, le micro ou encore la caméra. Ces messages sont stockés dans une icône en forme de phylactère à gauche de l’adresse. Elle n’apparait que si des demandes sont en attente.

Le mode picture-in-picture, déployé avec la version 71 sur Windows, est maintenant disponible sur Linux et macOS. Il permet pour rappel d’extraire une vidéo dans une fenêtre dédiée et toujours au premier plan. Redimensionnable, elle affiche les contrôles basiques de lecture.

Côté développeurs, on y trouve le support de Shadow Parts et Motion Path pour les CSS, des propriétés letter-spacing et word-spacing pour les SVG ou encore de l’opérateur nullish coalescing en JavaScript.

Le site officiel n’est pas encore à jour. Comme toujours, la mise à jour sera rapidement récupérée par le navigateur et s’installera après son redémarrage. Les nouvelles versions de Firefox sortent le plus souvent dans la soirée.

Source nextinpact.com

Firefox vous laissera supprimer le peu de données que le navigateur collecte sur vous

Mardi 7 janvier 2020

Dans une volonté de se mettre en conformité avec le California Consumer Privacy Act (l’équivalent californien du RGPD, entré en vigueur le 1er janvier dernier), Firefox annonce que sa prochaine version accordera un contrôle plus granulaire des données qu’il collecte sur ses utilisateurs.

Prévue pour demain, mardi 7 janvier, cette mise à jour permettra aux utilisateurs de Firefox de supprimer toutes les données télémétriques que le navigateur Internet a pu stocker sur ses serveurs.

Prendre de l’avance sur la loi

Dans un post de blog saluant l’entrée en vigueur du CCPA, Mozilla se félicite d’aller encore plus loin que ses nouvelles obligations législatives. En effet, l’éditeur explique que « Firefox collecte déjà très peu de données », et que la majorité de ces données n’ont pour objet que l’amélioration de la sécurité et des performances du navigateur. C’est ce qu’il appelle la télémétrie.

« La télémétrie ne nous dit pas quels sites vous visitez, ni quelles recherches vous faites ; nous connaissons juste quelques informations générales, comme le nombre d’onglets ouverts en simultané, et la durée des sessions ». Mozilla ajoute que ces données télémétriques ne sont pas collectées lors d’une navigation privée, et qu’il a toujours été facile pour les utilisateurs de désactiver ce partage d’informations.

Source clubic.com