Archive pour le mot-clef ‘Logiciels-Libres’

CercLL

Dimanche 18 avril 2021

 

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Informassue – Flyer logiciels libres

Dimanche 18 avril 2021

InformassueFlyer logiciels libres

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Lutte contre l’illectronisme : le sénateur Ouzoulias insiste pour une formation volontariste du personnel enseignant aux logiciels libres

Samedi 17 avril 2021

Dans le cadre de la proposition de loi relative à la lutte contre l’illectronisme et pour l’inclusion numérique, déposée par des sénateurs et sénatrices du groupe RDSE (Rassemblement démocratique et social européen), discutée en séance publique mercredi 14 avril au Sénat, le sénateur Pierre Ouzoulias a déposé un amendement dont l’objet était la formation du personnel enseignant et d’éducation aux logiciels libres et formats ouverts. Un amendement qui ne sera malheureusement pas voté, mais l’April salue et remercie le sénateur pour la constance de son engagement pour le logiciel libre.

L’amendement 40 du sénateur Ouzoulias proposait de compléter le deuxième alinéa de l’article 13 de la proposition de loi dont l’objet était d’ajouter aux missions des Instituts nationaux supérieurs du professorat et de l’éducation (Inspé)1, l’organisation de la « formation continue en matière numérique de tous les enseignants permettant une actualisation régulière de leurs capacités numériques ». L’amendement proposait d’ajouter « et de leurs connaissances des logiciels libres, des formats ouverts et des ressources éducatives gratuites ».

En défense de son amendement2, le sénateur Ouzoulias s’est habilement référé aux travaux de la commission d’enquête sénatoriale sur la souveraineté numérique — à laquelle il a participé et par laquelle l’April avait été auditionnée. Il pointe la rhétorique de représentants du gouvernement qui expliquaient le manque d’engagement vers le logiciel libre par la préférence des fonctionnaires pour des logiciels privateurs, notamment ceux de Microsoft. La solution ne doit-elle donc pas passer par une formation spécifique des fonctionnaires au logiciel libre afin, dans cette logique, « qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration » ?.

Argument qui fait d’autant plus sens que les logiciels libres permettent aux utilisatrices et utilisateurs d’activement contribuer à l’amélioration du logiciel, de le faire évoluer pour qu’il réponde au mieux à leurs besoins, plutôt que de devoir adapter leurs usages au fonctionnement d’un logiciel pensé par d’autres.

Dans la logique de son amendement de suppression de l’alinéa de l’article 13, qu’il considère comme relevant du domaine réglementaire, le rapporteur s’est opposé à l’amendement 40. Position partagée par le gouvernement. L’amendement du rapporteur ayant été adopté cela a fait « tomber » celui du sénateur Ouzoulias qui n’a donc pas été soumis au vote.

Si la proposition de loi est inscrite à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale, les débats en commission et en séance publique seront de nouvelles occasions d’ouvrir le débat sur cette question essentielle de la formation du personnel enseignant et d’éducation et de l’ensemble des fonctionnaires, aux enjeux des logiciels libres et des formats ouverts.

Transcription des propos du sénateur Ouzoulias, réalisée par l’April :

Monsieur le Ministre, j’ai un peu de mal à trouver de la motivation dans ce désert de ruines ; il ne reste pas grand-chose de votre texte, d’ailleurs je me demande s’il est encore défendu, peut-être que les collègues du RDSE [Rassemblement démocratique et social européen] pourraient nous en dire quelques mots. J’ai l’impression que c’est plutôt le groupe du Parti socialiste qui le défend. Je vais quand même essayer de faire le boulot. Merci Monsieur le Président. Dans une mission d’information, une commission d’enquête sur le devoir de souveraineté numérique dont la présidence avait été confiée à monsieur Montaugé, le rapporteur était Gérard Longuet, il nous a été répondu par le gouvernement que le choix des logiciels se faisait en fonction de l’appétence des fonctionnaires pour des systèmes très professionnels et très coûteux, que c’est pour cette raison qu’ils se détournaient des logiciels libres. J’ai du mal à comprendre que si le ministère des Armées a acheté Microsoft c’est parce que les fonctionnaires lui demandaient, mais, si je comprends la logique de cette argumentation, ce que nous vous proposons c’est une formation spécifique au logiciel libre pour tous les fonctionnaires afin qu’ils orientent, de façon intelligente, les choix de l’administration, puisque d’après ce que j’ai compris de la réponse du gouvernement, vous preniez en compte d’abord et principalement les desiderata des fonctionnaires. C’est l’objectif de cet amendement. Je l’exprime avec un peu de dérision et je m’en excuse à cette heure tardive. Très sincèrement, je pense qu’offrir une formation sur les ressources en logiciel libre pour les fonctionnaires est aujourd’hui un élément déterminant pour nous réapproprier notre souveraineté numérique. Je pense que c’est quelque chose qui doit être tout à fait mis en avant.

Source april.org

Évaluez ceci :

Mozilla commencera à désactiver le FTP à partir de lundi

Samedi 17 avril 2021

Après avoir désactivé le support du FTP dans sa version 88, le code sera complétement supprimé dans Firefox 90.

La prise en charge des liens FTP à partir de Firefox sera bientôt transférée à d’autres applications, car Mozilla va supprimer l’implémentation FTP de Firefox.

Il y a un an, Mozilla a annoncé son intention de désactiver prochainement la prise en charge du FTP, mais la fondation a également indiqué que cette évolution serait retardée en fonction de l’évolution de la pandémie.

En février, le FTP a été désactivé dans les versions Nightly de Firefox et il l’est actuellement aussi dans les versions Beta. Pour la version générale, FTP sera désactivé à partir de Firefox 88, qui sort le 19 avril.

Le FTP totalement supprimé à partir de Firefox 90

A ce stade, lorsque Firefox rencontrera un lien FTP, il tentera de le transmettre à une application externe. « Dans la plupart des cas où une extension peut passer « FTP », comme les filtres pour proxy ou webRequest, cela ne devrait pas entraîner d’erreur, mais les API de Firefox ne traiteront plus les requêtes de ce type », écrit Caitlin Neiman, responsable de la communauté des modules de Mozilla, dans un billet de blog.

« Pour compenser cette suppression, FTP a été ajouté à la liste des gestionnaires de protocole pris en charge pour les extensions de navigateur. Cela signifie que les extensions pourront inviter les utilisateurs à lancer une application tierce pour traiter certains liens FTP. »

Deux cycles de publication plus tard, à la fin du mois de juin, l’implémentation FTP de Firefox 90 sera totalement supprimée. Cela aura également un impact sur Firefox sur Android. « FTP est un protocole non sécurisé et il n’y a aucune raison de le préférer à HTTPS pour télécharger des ressources », affirmait l’année dernière Michal Novotny, ingénieur logiciel chez Mozilla. « De plus, une partie du code FTP est très ancienne, peu sûre et difficile à maintenir et nous y avons trouvé de nombreux bugs de sécurité par le passé. »

Source : zdnet.com

Synthèse vocale libre : Mozilla et NVIDIA relancent le projet Common Voice

Mardi 13 avril 2021

Common Voice, lancé par Mozilla en 2017, vise à développer une solution de reconnaissance vocale libre. La technologie évolue de manière spectaculaire et intéresse de nouveaux acteurs. NVIDIA a choisi d’investir 1,26 million d’euros dans le projet.

C’est quoi Common Voice ?

Common Voice de Mozilla est une initiative open source visant à démocratiser et à diversifier le développement de la technologie vocale. Lancé en 2017, le projet permet à quiconque de faire don de sa voix à une base de données gratuite et publique que les entreprises, les chercheurs et les développeurs peuvent utiliser pour former des applications, des produits et des services basés sur la voix.

Aujourd’hui, Common Voice représente le plus grand ensemble de données vocales multilingues du domaine public au monde, avec plus de 9.000 heures de données vocales dans 60 langues différentes, y compris des langues très répandues et d’autres moins utilisées comme le gallois et le kinyarwanda, qui est parlé au Rwanda. Plus de 164.000 personnes dans le monde ont contribué au projet jusqu’à présent.

La synthèse vocale, enjeu d’avenir

Selon plusieurs études, au cours de la prochaine décennie, la synthèse vocale devrait devenir le principal moyen d’interaction avec les appareils, qu’il s’agisse d’ordinateurs portables, de téléphones, d’assistants numériques ou de même de kiosques.

Problème identifié par Mozilla : les appareils à reconnaissance vocale d’aujourd’hui sont « inaccessibles à une grande partie de l’humanité car ils ne peuvent pas comprendre de vastes pans de langues, d’accents et de modes d’expression du monde entier« . Sans oublier que la plupart des données vocales actuellement utilisées pour entraîner les algorithmes d’apprentissage automatique sont détenues par une poignée de grandes entreprises, dont Apple, Microsoft et Google.

« Le langage est une partie importante de notre identité et les gens, et non les entreprises à but lucratif, sont les gardiens légitimes de la façon dont le langage apparaît dans nos vies numériques. En facilitant le don de données vocales, Common Voice permet aux gens de jouer un rôle direct dans la création de technologies qui aident l’humanité au lieu de lui nuire. » – Mark Surman, directeur exécutif de la Fondation.

Mozilla et NVIDIA autour de Common Voice

Voilà pourquoi Mozilla doit ranimer son projet Common Voice et a choisi de s’associer à NVIDIA, qui investit 1,5 million de dollars. Cet investissement permettra d’ »accélérer la croissance de l’ensemble des données de Common Voice, d’engager plus de communautés et de bénévoles dans le projet, mais aussi de soutenir l’embauche de nouveaux collaborateurs » au sein de l’entité.

« La demande en IA conversationnelle est croissante, avec des chatbots et des assistants virtuels qui ont un impact sur presque tous les secteurs. Avec les grands ensembles de données ouvertes de Common Voice, nous sommes capables de développer des modèles pré-entraînés et de les proposer gratuitement à la communauté. » – Kari Briski, senior director de NVIDIA

Ce qui change

Pour soutenir l’expansion, Common Voice fonctionnera désormais sous l’égide de la Fondation Mozilla dans le cadre de ses initiatives. Objectif fixé par NVIDIA et la Fondation : faire de Common Voice un « pionnier du don de données et un outil efficace que le public peut utiliser pour façonner l’avenir de la technologie » de manière éthique.

Comment conntribuer à Common Voice ?

Vous pouvez participer au projet en rejoignant la partie contributive du site web de Common Voice. Les informations du profil permettent d’améliorer la qualité des données audio et la précision de la reconnaissance vocale. Ces informations personnelles – démographiques notamment – restent toutefois anonymes.

Source toolinux.com

Tails 4.17 : quoi de neuf pour la distribution Linux sécurisée ?

Mardi 6 avril 2021

Le système d’exploitation popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une version de maintenance fin mars. Voici ce qu’il faut savoir sur Tails 4.17.

Après avoir publié sa feuille de route pour 2021, le projet Tails diffuse la troisième version de l’année, Tails 4.17.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 4.17 : les nouveautés

La version 4.17 de Tails apporte plusieurs nouveautés :

Amélioration de la fiabilité des mises à jour automatiques
Réparation automatique du système de fichiers utilisé pendant les mises à jour.
Reprise automatique lorsque le téléchargement d’une mise à jour a échoué.
Mise à jour du Navigateur Tor vers la version 10.0.14.
Mise à jour de Thunderbird vers la version 78.8.0.
Mise à jour de Tor vers la version 0.4.5.7.
Mise à jour de GRUB vers la version 2.04-16.
Améliorations diverses das le support de certaines interfaces Wi-Fi, en particulier celles de Intel, Broadcom, and Cypress.

La liste des changements est disponible à cette adresse.

La prochaine mise à jour – Tails 4.18 – est programmée le 20 avril 2021.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Source toolinux.com

Vous pouvez tester Ubuntu 21.04 (Hirsute Hippo) en bêta

Samedi 3 avril 2021

La version bêta du système d’exploitation Ubuntu 21.04 (Hirsute Hippo) est désormais disponible. La date de sortie de la version finale restée fixée au 22 avril 2021.

Nous vous en parlions début mars : la version bêta d’Ubuntu 21.04 vient d’arriver. Elle donne un avant-goût des nouvelles fonctionnalités et des améliorations de la distribution aux développeurs et aux utilisateurs intrépides.

Ubuntu 21.04 : quoi de neuf ?

La nouvelle version Ubuntu 21.04 est basée sur un noyau Linux 5.11 et introduit les changements suivants :

Wayland par défaut pour la plupart des configurations ;
Un mélange de GNOME 3.38 et GNOME 40 (qui vient de sortir) ;
Support nftables, PipeWire, carte à puce et améliorations dans AD (Active Directory) ;
meilleur support Raspberry Pi.

Quelle mascotte pour Ubuntu 21.04 ?

L’hippopotame hirsute (« Hirsute Hippo) » dispose de son illustration officielle, qu’on doit à l’illustratrice allemande Sylvia Ritter. Elle l’a entièrement conçu avec un logiciel libre, Krita, comme nous vous l’expliquions ici.

Où trouver Ubuntu 21.04 ?

La version bêta d’Ubuntu 21.04 est maintenant disponible au téléchargement via cette page. Attention, il ne s’agit pas d’une version LTS.

Source toolinux.com

WSL 2 : nouvelle version d’Ubuntu on Windows Community Preview

Vendredi 2 avril 2021

Cette semaine, Canonical a annoncé la disponibilité d’une nouvelle version préliminaire d’Ubuntu on Windows Community. Elle est distribuée sur le Microsoft Store de Windows 10.

Ubuntu on Windows Community Preview – WSL 2 a été officialisé ce 31 mars.
Il s’agit de la 2e version, après l’engouement manifesté lors des conférences WSLConf en 2020. Pour Canonical, cette nouvelle version de l’aperçu communautaire est une façon de « remercier la communauté et de lui offrir un espace pour façonner collectivement l’avenir d’Ubuntu sur WSL« .

C’est quoi Ubuntu on Windows Community ?

Ubuntu on Windows Community est une version spéciale du système Linux Ubuntu pour le sous-système Windows pour Linux (WSL) qui sert de sandbox (bac à sable) pour tester de nouvelles fonctions.

Quoi de neuf dans WSL 2 ?

La nouvelle version préliminaire intègre le nouveau thème officiel Ubuntu pour Windows Terminal. Autres nouveautés :

Ubuntu WSL Out-Of-Box experience pour la mise en route ;
La commande `ubuntuwsl` pour la configuration ;
L’extension Windows Terminal Fragment ;

La liste des amélioration est détaillée dans cet article de blog.

Où trouver Ubuntu on Windows Community Preview ?

L’Ubuntu on Windows Community Preview n’est actuellement disponible que dans la boutique d’applications de Microsoft via ce lien direct et non via la fonction de recherche.

Recommandations de configuration

La configuration recommandée pour installer Ubuntu on Windows Community Preview est :

Système d’exploitation : Windows 10 version 16237.0 (ou supérieur)
Architecture : ARM64 ou x64
Mémoire 8 Go

Que faire si j’ai déjà installé la première version ?

Attention, les données contenues dans Ubuntu on Windows Community Preview seront supprimées de manière permanentes. Il faut créer une sauvegarde (backup) de votre image existante via la commande suivante :

wsl.exe –export feature

Source toolinux.com

Aux racines de Wikipédia, la culture du logiciel libre

Jeudi 1 avril 2021

Lorsque est née en 2001 l’encyclopédie libre et collaborative, elle s’est appuyée sur le mode de fonctionnement et le droit des logiciels libres.

Vingt ans après sa naissance, Wikipédia est si bien installé dans le paysage Internet (9e site le plus visité en France en février 2021, avec 31 millions de visiteurs uniques par mois, 4,6 millions en moyenne par jour, selon Mediamétrie) tout en restant assez méconnu quant à son fonctionnement, que ses origines sont également mal ou pas situées par beaucoup de ses utilisateurs. Dans son livre «Wikipédia. Dans les coulisses de la plus grande encyclopédie du monde» (éditions First), déjà abordé dans ZDNet, Rémi Mathis, historien et conservateur à la Bibliothèque nationale de France, expose dans quel terreau a surgi ce projet singulier.

« La notion de communauté, extrêmement forte dans l’informatique »

Il explique que «si les modes de fonctionnement du monde de l’édition ont peu évolué, d’autres méthodes ont été développées parallèlement – dans des domaines n’ayant a priori rien à voir avec les encyclopédies. (…) Les informaticiens, et les scientifiques en général, s’embarrassent bien peu de la notion d’auteur, au sens traditionnel du terme: un article coécrit à cinq, dix, vingt auteurs est fréquent dans les sciences dures ou médicales.»

«La notion de communauté est donc extrêmement forte dans le domaine de l’informatique, et l’habitude est bien ancrée de travailler en pools d’informaticiens ne se connaissant souvent même pas – une habitude qui va être réutilisée par Wikipédia.»

Rémi Mathis souligne la «forte tradition du travail bénévole uniquement motivé par la volonté de s’amuser ou de porter aux dernières extrémités le travail des autres», et «l’éthique officieuse de l’excellence et de la bidouille» qui s’est formé chez les informaticiens. «C’est dans ce milieu que sont créées certaines des entreprises les plus innovantes, et que se développe également le logiciel libre.»

L’auteur souligne le problème juridique de la modification du code d’un logiciel pour que toute une communauté puisse y participer. «C’est pour pallier cette difficulté qu’ont été créées les licences libres. L’idée est de faire signer un contrat aux auteurs : en modifiant le code tels qu’ils l’ont trouvé, ils s’engagent à accepter que leur propre travail soit à son tour modifié.» Le livre rappelle le lancement par Richard Stallman de GNU, dont «tout le code est partagé et réutilisable par n’importe qui. Pour protéger cette idée et cette manière de faire, Stallman fonde la Free Software Foundation en 1985. ces pratiques sont à la base des logiciels libres, qui ont, en quelques années, connu un développement impressionnant.»

Sous licence GFDL, puis Creative Commons

Et c’est sur cette base juridique que va naître et grandir Wikipédia: «Les questions de droit d’auteur étaient une contrainte forte à la rédaction d’un travail collectif destiné à être diffusé à grande échelle sur Internet. Placer une encyclopédie sous licence libre comme l’est Wikipédia, dans la lignée des logiciels, c’est permettre à de très nombreuses personnes de collaborer au même texte sans se connaître, tout en respectant le droit d’auteur.»

Rémi Mathis précise dans son livre que dans Wikipédia, «à l’origine, la licence utilisée (GFDL) était celle des textes qui accompagnaient les logiciels libres. Depuis 2009 [voir cette annonce suivie d’un de ces longs débats qui font, ou pas, le charme des coulisses wikipédiennes), c’est la licence Creative Commons CC-By-SA – très utilisée sur Internet. Elle permet toute réutilisation sans autre condition que celle de citer les auteurs, mais impose, après modification, de continuer à utiliser cette licence (il n’est pas possible de privatiser le résultat d’une utilisation ou modification du texte: c’est ce qu’on appelle une licence virale). Toutes les contributions sont placées sous cette licence, c’est-à-dire que, en publiant leur contribution, les auteurs acceptent que leur texte puisse être modifié, adapté (traduction…), utilisé et diffusé sans nouvelle autorisation.»

Source zdnet.fr

Mozilla ajoute de nouvelles fonctionnalités à son offre de VPN

Jeudi 1 avril 2021

L’éditeur de Firefox, Mozilla, vient d’ajouter de nouvelles fonctionnalités pour son VPN, qui pourrait bientôt être disponible en France.

Mozilla, l’éditeur du navigateur Firefox, vient de lancer deux nouvelles fonctionnalités pour enrichir son offre de réseau privé virtuel (VPN).

Lancée l’année dernière au tarif mensuel de 5 dollars, cette offre n’est pour l’heure disponible qu’aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, au Canada, en Nouvelle-Zélande, à Singapour et en Malaisie. Cela pourrait toutefois rapidement évoluer, la direction de Mozilla étant actuellement en train de plancher sur un lancement dans d’autres pays au printemps 2021, sans toutefois préciser si la France serait concernée.

Au rayon des nouveautés, le VPN de Mozilla prévient désormais les utilisateurs lorsqu’ils ont rejoint un réseau qui ne nécessite pas de mot de passe ou qui utilise un chiffrement faible. La notification sur Windows, Linux, Mac, Android et iOS indique aux utilisateurs qu’ils se trouvent sur un réseau mal sécurisé, ce qui peut s’avérer utile alors que les restrictions sanitaires s’assouplissent et que les individus recommencent de plus en plus à voyager.

Accès au réseau local

Sur le front domestique, Mozilla ajoute l’accès au réseau local, pour permettre aux appareils de communiquer entre eux alors que le VPN est toujours actif. Les utilisateurs doivent cocher une case dans les paramètres réseau lorsqu’ils sont connectés à un réseau domestique.

« De temps en temps, vous pouvez avoir besoin d’imprimer des formulaires pour une prochaine visite chez le médecin ou les feuilles de travail de vos enfants pour les occuper », note Mozilla. « Maintenant, nous avons ajouté l’accès au réseau local, afin que vos appareils puissent communiquer entre eux sans avoir à désactiver votre VPN. Assurez-vous simplement que la case est cochée dans les paramètres réseau lorsque vous êtes sur votre réseau domestique. Cette fonctionnalité est disponible sur les plateformes Windows, Linux, Mac et Android », fait savoir l’éditeur de Firefox.

Sur un marché des VPN très encombré, Mozilla espère se démarquer en proposant une navigation rapide. La direction de Mozilla expliquait récemment que son VPN est basé sur les 4 000 lignes de code du protocole WireGuard, qui, selon elle, ne représente qu’une fraction de la taille des protocoles existants utilisés par les autres fournisseurs de services VPN.

Source : zdnet.com