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Handicap et accessibilité sous GNU/Linux

Lundi 27 juillet 2015

L’accès à l’outil informatique pour les personnes moins valides n’est pas toujours aisé, loin de là. Mais, sous GNU/Linux, il existe quelques solutions gratuites pouvant les aider. C’est un enjeu essentiel dans une vie de plus en plus numérique.

Même si tout n’est pas parfait au niveau de l’accessibilité, des solutions existent pour aider les personnes souffrant de handicap et pour les aider à rompre leur isolement numérique.

Voici notre sélection :

1. Handicap visuel ou moteur

Suivant le handicap, la solution technique ne sera évidemment pas la même.

Handicap visuel : on pourra utiliser une loupe d’écran. Pour les personnes non voyantes, il existe des logiciels qui permettent de lire ce qui est affiché à l’écran et ce que l’utilisateur tape (ce sont des lecteurs d’écran), à l’aide d’un synthétiseur vocal : technique informatique qui permet de créer une parole artificielle afin de pouvoir faire lire un texte à un ordinateur). Il existe aussi des logiciels permettant de corriger les problèmes liés au daltonisme.

Handicap moteur : Une solution consiste à utiliser un clavier virtuel sur l’écran, que l’on peut utiliser via un dispositif de pointage tel qu’une souris. Il existe également des logiciels permettant d’utiliser la souris en suivant les mouvements des yeux, à l’aide d’une webcam.

2. Les distributions spécialisées

Vinux

Cette distribution est basée sur Ubuntu, et est destinée aux mal voyants et non-voyants.

Sonar Gnu Linux

Elle est basée sur Ubuntu / Debian, et elle respecte les 4 libertés du logiciel libre.

3. Les logiciels spécialisés

L’accessibilité dans KDE
L’accessibilité dans Gnome
L’accessibilité dans Firefox
L’accessibilité dans LibreOffice

Orca :

C’est un lecteur d’écran et une loupe. Il est souvent présent par défaut avec l’environnement de bureau Gnome.

Clavicom :

Il affiche un clavier virtuel à l’écran, permettant de contrôler l’ordinateur sans avoir à se servir d’un véritable clavier, pour les personnes ayant un handicap moteur par exemple.

eSpeak :

C’est un logiciel de synthèse vocale, sous GPL, disponible sous GNU/Linux, Windows et Mac.

Jovie

C’est le système de synthèse vocale de KDE. Il permet de lire le contenu d’un fichier, les notifications du système, les pages web dans Konqueror. Il fonctionne avec eSpeak, Festival ou d’autres.

KMag

C’est une loupe d’écran pour l’environnement KDE.

KMouth

Permet aux personnes muettes de faire parler leur ordinateur pour eux. Il nécessite un synthétiseur vocal. Il fait partie de l’environnement KDE.

KmouseTool

Ce logiciel permet aux personnes ayant un handicap de pouvoir utiliser une souris et cliquer simplement en faisant une courte pause sur un lien.

Gok

C’est un clavier virtuel pour l’environnement de bureau Gnome. capture Gok

Dasher

Ce programme permet de taper du texte sans se servir d’un clavier, mais à l’aide d’un dispositif de pointage comme un trackball, un joystick ou une souris.

4. Les greffons pour Firefox :
Lecteur d’écran
Modifier la taille des polices
N’utiliser que le clavier
Modifier les couleurs

5. Greffons pour LibreOffice

Lecteur d’écran
Export au format braille
Export au format Daisy

Source toolinux.com

RGI, l’histoire se répète-t-elle pour maintenir la position dominante de Microsoft ?

Lundi 6 juillet 2015

 

Le 3 juillet 2015, Silicon.fr a révélé que la discussion autour des formats bureautiques de l’administration serait remontée jusqu’à l’Élysée. La DISIC (Direction interministérielle des systèmes d’information et de communication) souhaite en effet que ODF, le seul standard réellement ouvert de bureautique, soit désormais le seul recommandé par l’État. Le lobbying exercé par Microsoft s’est activé et, au plus haut niveau de l’État, on s’intéresserait à ce débat, ce qui n’est pas sans rappeler les épisodes de 2009 sur le référentiel général d’interopérabilité (RGI). L’April appelle le Président de la République et le gouvernement à ne pas céder aux mouvements d’influences et à agir dans l’intérêt à long terme de l’ensemble des citoyens français et de leurs administrations.

Le choix d’ODF dans le RGI : pour un standard ouvert incontestable

Le RGI, pour référentiel général d’interopérabilité, est le document de référence pour les administrations, leur permettant notamment de savoir quels formats privilégier pour assurer l’interopérabilité. Pour la bureautique, à l’issue d’une longue polémique sur le format bureautique OOXML, du scandale de la normalisation par l’ISO de ce format1 et d’attaques massives contre le travail de la DGME2 (qui était en faveur du seul format ODF), la version du RGI 1.0 publiée en 2009 recommandait en effet l’utilisation des deux formats ODF ou OOXML à égalité. La DISIC a lancé il y a quelques mois un chantier d’actualisation du RGI. Dans la nouvelle version de travail publiée, la DISIC privilégie ODF, seul standard réellement ouvert, dans la suite logique des préconisations émises depuis de nombreuses années par les experts de l’administration.

L’April salue le travail de la DISIC sur le RGI, notamment le choix d’un format réellement ouvert et interopérable pour la bureautique. De même, le CNLL (Conseil National du Logiciel Libre) a publié les résultats d’un sondage sur l’impact économique des standards ouverts qui apporte un soutien massif en faveur de la définition forte de l’interopérabilité et des standards ouverts présents dans la version actuelle du RGI.

A l’inverse, l’AFDEL soutient le format OOXML, prétendant qu’il est souhaitable de supporter deux standards de formats de documents bureautiques. Mais l’AFDEL feint d’oublier qu’à l’inverse du format ODF, OOXML ne connaît aucune implémentation autre que certaines versions spécifiques de la suite de MS Office (MS Office 2010 a un support partiel, MS Office 2013 le supporte), et encore, dans ces deux cas le format de fichier généralement connu sous le nom d’OOXML (les fichiers en .docx, .xlsx, .pptx) ne sont en réalité qu’un autre format, propriétaire celui-là et différent du standard ISO OOXML.

De plus, il est déplorable de constater que l’AFDEL, qui se présente comme le groupement des éditeurs de logiciels français, gaspille son temps et déploie ses efforts à soutenir les causes d’éditeurs américains qui ne s’acquittent guère du paiement de la TVA, contrairement à leurs collègues français et européens. Il est d’autant plus surprenant de voir cette association prendre fait et cause pour le standard OOXML alors qu’il n’existe aucune implémentation connue de ce format au niveau français et européen. Le format ODF est largement supporté, par l’industrie dans son ensemble, et par des suites bureautiques telles que LibreOffice, OpenOffice et Microsoft Office.

Le lobbying en faveur du statu quo

L’article de Silicon.fr souligne également que la proposition de la DISIC se heurte à un fort lobbying de Microsoft : ainsi, l’Élysée aurait « entendu les arguments » du directeur de la DISIC sur le sujet, en concomitance avec un entretien entre le Président de la République et Bill Gates, ce qui ne manque pas de laisser perplexe.

 

« Cette coïncidence de calendrier est d’autant plus troublante qu’elle rappelle clairement l’épisode 1 », explique Frédéric Couchet, délégué général de l’April. « L’article de Silicon évoque « la bataille homérique qui s’est cristallisée autour du RGI version 1″, ainsi que la première intervention élyséenne en faveur de la normalisation du format OOXML de Microsoft en 2008 et son ajout dans le RGI malgré l’avis négatif de la DGME à l’époque. L’histoire se répèterait donc pour maintenir le soutien de l’exécutif français à la position dominante de Microsoft ? »

De plus, l’Afdel a récemment tenté de lancer une offensive médiatique contre la DISIC et contre son patron Jacques Marzin, qui portait sur le RGI mais aussi sur le fait que Jacques Marzin souhaite renforcer et étendre la stratégie publique en matière de logiciel libre. Cette offensive médiatique s’étant révélée un flop, on est visiblement passé au stade de la pression politique envers Jacques Marzin.

« Face aux attaques que le patron de la DISIC subit actuellement de la part d’organisations qui mènent des combats d’arrière-garde et dont le monopole s’appuie sur l’emprisonnement de toute la production bureautique de l’État et de ses interlocuteurs, l’April tient à lui apporter tout son soutien », réagit Jeanne Tadeusz, responsable des affaires publiques de l’April.

L’April appelle le Président de la République et le gouvernement à ne pas céder aux mouvements d’influences et à agir dans l’intérêt à long terme de l’ensemble des citoyens français et de leurs administrations.

Source april.org

Windows et Mac OS X sont des malwares, selon Richard Stallman

Vendredi 5 juin 2015

Dans une tribune, le créateur du projet GNU et pape du mouvement libre s’en prend violemment aux logiciels propriétaires avec le franc-parler qu’on lui connait.


Le logiciel propriétaire au 21ème siècle, c’est pour les gogos ». Richard Stallman n’a en rien perdu de sa verve, malgré le poids des années. Le chantre du logiciel libre –il est l’inventeur de GNU, le premier système d’exploitation à code ouvert- s’est fendu d’une tribune dans le quotidien britannique The Guardian dans laquelle il pourfend pêle-mêle Apple, Google, Microsoft et le futur Internet des objets « propriétaires ». Et c’est assez jouissif.
Stallman estime en effet que notre vision des malwares –ces logiciels malveillants qui pourrissent nos ordinateurs- est bien étriquée. Car selon lui « les produits logiciels et les logiciels installés dans des produits peuvent être malveillants, et le sont même souvent quand ils ne sont pas des logiciels libres ».
Le meilleur exemple selon lui ? Les OS : Windows d’abord, qui « épie ses utilisateurs, enchaîne ses utilisateurs et qui sur les mobiles, censure des applications. » Stallman rappelle également que le système made in Redmond dispose d’une « back door universelle qui permet à Microsoft d’imposer des changements logiciels à distance. Et Microsoft sabote les utilisateurs de Windows en montrant des failles des sécurité à la NSA avant de les corriger ».
Apple en prend aussi pour leur grade : «Les systèmes Apple sont aussi des malwares : Mac OS épie, enchaîne, iOS épie, enchaîne, censure les applis et dispose d’une back door ». Et Android, pourtant bâti autour du noyau Linux –mais qui comprend aussi nombre de logiciels propriétaires- ne trouve pas davantage grâce aux yeux du célèbre hacker : « Il contient un malware dans un composant non libre, une porte dérobée qui permet de désinstaller à distance n’importe quelle application
Appel à la résistance
Stallman poursuit ensuite son argumentation en évoquant les innombrables applications qui constituent selon lui des logiciels malveillants, à partir du moment où elles traquent le comportement de leurs utilisateurs pour en extraire des données… Et la foule de nouveaux produits dits « intelligents », qui seront demain partout, des télés aux montres en passant par les voitures connectées, qui siphonneront une quantité phénoménale de données personnelles en permanence. « Devez-vous faire confiance à un internet des objets basé sur des logiciels propriétaires ? Ne soyez-pas idiots »
Il en appelle enfin à la résistance contre cette informatique-là, dont l’emprise ne fait pourtant qu’augmenter. Il convie à rejeter les systèmes propriétaires en leur préférant des alternatives libres, à développer collectivement des services et applications qui n’épient pas leurs utilisateurs… Et termine sur une note politique, en exigeant la criminalisation de différentes pratiques liées aux malwares logiciels… Et le refus des traités transnationaux, comme TAFTA, « qui donnent aux entreprises le pouvoir de supprimer la démocratie. »
Lire la tribune de Richard Stallman (en Anglais)

La Station spatiale internationale abandonne Windows pour un « stable et fiable » Linux

Mercredi 11 mars 2015

Acer et Windows 8 pourraient être partout dans le prochain film Star Trek Into Darkness, et ce après que la firme ait dévoilé notamment le Aspire R7, mais Linux est en fait la plateforme privilégiée de la Station spatiale internationaleces jours-ci.

La United Space Alliance, qui gère tous les ordinateurs de la Station spatiale internationale (ISS), en association avec la NASA, ont pris la décision que tous les dispositifs embarqués disposant de Windows XP migrent vers Debian 6, « parce que nous avions besoin d’un système d’exploitation qui [est] stable et fiable », a déclaré dans un communiqué de presse Keith Chuvala de la United Space Alliance, de la Fondation Linux.

La Station spatiale internationale abandonne Windows pour un 'stable et fiable' Linux

Selon ExtremeTech, bien que Windows 8 offre un logiciel intégré d’anti-virus appelé Windows Defender, l’ISS a vraiment besoin d’un système d’exploitation qui est la cible de moins d’attaques par les hackers que Windows. L’ISS a déjà connu bien des déboires avec des ordinateurs ayant été infectés à bord, et ce après qu’un cosmonaute russe a accidentellement apporté un ordinateur portable infecté par le ver W32.Gammima.AG à la station qui a fini par contaminer tous les autres ordinateurs portables à bord. Puisque le vaisseau spatial a constamment été en orbite pendant les 12 dernières années, il est compliqué pour le personnel de la United Space Alliance de simplement passer dans la ISS et échanger les ordinateurs infectés…

En plus de la sécurité et de la fiabilité, l’ISS exige également une plateforme plus flexible qui peut s’adapter à la volée, et qui ne dépend pas de la propre roadmap de Microsoft (comme avec Windows Blue). Chuvala a déclaré que les deux organisations se sont intéressées à se tourner sur un système d’exploitation open source comme Linux parce que ce dernier leur donnerait le pouvoir de le contrôler en interne. « Donc, si nous aurons besoin de le patcher, le modifier ou l’adapter, nous pourrons », a déclaré Chuvala.

Les ordinateurs portables OpsLAN marqueront la fin d'une ère d'ordinateurs Windows à bord de l'ISS

Selon la Fondation Linux, qui a été exploitée pour former l’équipe de Chuvala dans le développement de logiciels sous Linux, les dernières dizaines d’ordinateurs portables sous Windows qui ont besoin d’être convertis à Linux font partie du réseau « OpsLAN », qui sont essentielles à bord pour l’astronaute puisqu’elles assurent leur quotidien dans l’engin spatial. Les ordinateurs portables qui la constitue permettent de suivre les emplacements physiques des astronautes, la gestion des stocks et contrôlent toutes les caméras embarquées pour les photos et les vidéos.

Ces ordinateurs portables OpsLAN marqueront la fin d’une ère d’ordinateurs Windows à bord de l’ISS. Après tout, la plupart des autres systèmes sur la station spatiale utilisent déjà une certaine forme de Linux, y compris le Robonaut 2 (aussi connu comme R2, photo ci-dessus), qui doit aider le travail des astronautes dans des situations délicates, notamment lors de sorties extravéhiculaires. Le R2 est déjà un robot Linux, afin que les deux astronautes à bord et le personnel au sol tentent d’apprendre à utiliser la plateforme afin de mieux communiquer avec le premier robot humanoïde dans l’espace.

Source blog-nouvelles-technologies.fr

 

International Space Station switches from Windows to Linux, for improved reliability

The International Space Station, plus a special penguin tourist

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The United Space Alliance, which manages the computers aboard the International Space Station in association with NASA, has announced that the Windows XP computers aboard the ISS have been switched to Linux. “We migrated key functions from Windows to Linux because we needed an operating system that was stable and reliable.”

In specific, the “dozens of laptops” will make the change to Debian 6. These laptops will join many other systems aboard the ISS that already run various flavors of Linux, such as RedHat and Scientific Linux. As far as we know, after this transition, there won’t be a single computer aboard the ISS that runs Windows. Beyond stability and reliability, Keith Chuvala of the United Space Alliance says they wanted an operating system that “would give us in-house control. So if we needed to patch, adjust or adapt, we could.” It’s worth noting that the ISS laptops used to run Windows XP, and we know they’ve been infected by at least one virus in their lifetime: in 2008, a Russian cosmonaut brought a laptop aboard with the W32.Gammima.AG worm, which quickly spread to the other laptops on board. Switching to Linux will essentially immunize the ISS against future infections.

The laptops that were upgraded belong to the station’s OpsLAN. The crew use the OpsLAN to perform day-to-day activities, such as viewing stock inventory, controlling scientific experiments, or checking their current location. Presumably the laptops used to run bespoke Win32 apps on Windows XP, and now those apps have been re-written to work on Linux — hopefully they’re not being emulated in WINE. To get the astronauts and cosmonauts up to speed, they will be trained by the Linux Foundation.

To be honest, we shouldn’t be too surprised at the ditching of Windows. Linux is the scientific community’s operating system of choice. CERN’s Large Hadron Collider is controlled by Linux. NASA and SpaceX ground stations use Linux. DNA-sequencing lab technicians use Linux. Really, for applications that require absolute stability, which most scientific experiments are, Linux is the obvious choice. The fact that the entire OS is open source and can be easily customized for each experiment is obviously a very big draw, too.

Robonaut 2

In other news, the first humanoid robot in space, Robonaut 2, which also runs Linux, is due for an upgrade soon. Robonaut 2 (pictured above) was delivered on Space Shuttle Discovery’s final mission in 2011, and at the moment it’s just a torso with two arms — but later in 2013, some climbing legs and a battery pack should be delivered. The ultimate goal is to see whether humans and robots can operate peacefully in zero gravity, with Robonaut eventually performing menial tasks (vacuuming, changing filters), and possibly dangerous tasks during space walks, too.

Source extremetech.com

Association des utilisateurs de Logiciels Libres du pays Martégal

Lundi 2 mars 2015

Assemblée Générale
Samedi 21 mars 2015 à 14 heure
Médiathèque Louis Aragon de Martigues

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Vous êtes invité(e) à participer aux délibérations de l’Assemblée Générale 2015 statuant sur le bilan et les actions de 2014,

Ordre du jour :
Rapport moral
Rapport financier
Rapport d’activités 2014 et projet pour 2015/2016
Élection du bureau
Questions diverses

Si vous ne pouvez pas assister à l’A.G utiliser la délégation de vote ci-jointe.

Cette délégation de vote au format .odt peut être remplie avec Libreoffice ou Openoffice et renvoyée par courriel en pièce-jointe, au format pdf si possible, à l’adresse :

actives.guelle@neuf.fr

Nous comptons sur votre présence.

Cordialement.

Pour le bureau

GUELLE Marc

Délégation de vote


Association des

Utilisateurs de Logiciels Libres du pays Martégal

Assemblée Générale

Samedi 21 mars 2015 à 14 heure

Médiathèque Louis Aragon de Martigues

Délégation de vote.

Nom : Prénom :

Adresse :

Code postal Ville :

Téléphone :

Donne mandat :

Nom :

Prénom :

Fait à le

Le noyau Linux 3.19 est disponible

Lundi 9 février 2015

Les développeurs du noyau Linux ont officiellement publié la version finale du noyau 3.19, une version qui apporte des améliorations importantes en matière de stockage, le support de l’architecture HSA d’AMD ainsi que de nouveaux pilotes graphiques pour les SoC ARM de Rockchip, FreeScale et Qualcomm.

Stockage : Des améliorations pour NVMe, Btrfs et Ceph

Côté stockage, le noyau 3.19 devrait doper les performances des périphériques de stockage Flash NVMe via des améliorations à la couche blk-mq (multi-queue block layer) qui permet de gérer de multiples files d’attentes et d’optimiser la gestion du cache I/O.

Linux Kernel 3.19

Ce nouveau noyau apporte aussi le support du Raid 5 et du Raid 6 dans le système de fichiers Btrfs (Butter FS) et devrait doper de façon significative les performances de Ceph pour la manipulation de petits fichiers grâce au support d’un mode Inline data (qui évite aux clients d’avoir à communiquer à la fois avec le contrôleur de métadonnées et le démon gérant le stockage objet, les données et les métadonnées étant stockées ensembles).

Les développeurs du noyau signalent aussi des améliorations apportées à XFS et EXT4 ainsi que des ajouts à SquashFS, OverlayFS et F2FS (un système de fichiers optimisé pour la Flash).

Fin du support Itanium par KVM

Signe de la fin proche d’Itanium, le noyau 3.19 marque la fin du support de KVM pour l’architecture IA-64 tout en apportant de multiples améliorations pour la version x86. Le dernier noyau Linux intègre aussi les derniers apports de Xen en matière de support de VirtIO 1.0.

Côté graphique, le noyau 3.19 apporte le support de l’architecture HSA d’AMD, ainsi que la mise à jour des pilotes DRM (Direct Rendering Manager) pour les puces graphiques d’Intel, de Rockchip, de FreeScale (puce i.MX) et Qualcomm (Adreno 400).

Enfin le noyau 3.19 apporte le support des extensions MPX des processeurs Intel, des extensions de sécurité destinées à protéger des débordements de tampons en confiant au processeur la vérification des pointeurs mémoire.

Source

Le premier Ubuntu Phone

Lundi 9 février 2015

C’est officiel depuis ce vendredi. Ubuntu lance son premier téléphone avec l’espagnol BQ. Oui mais voilà, après une si longue attente, l’Aquaris E4.5 Ubuntu Edition ne fait pas vraiment rêver.

Deux ans après son introduction et le flop de son financement participatif, l’Ubuntu Phone est arrivé.

Finalement, contrairement à la rumeur, ce n’est pas Meizu qui a été mis à contribution, mais un constructeur européen, BQ, qui a adapté un ancien modèle Android à l’OS libre.

La fiche technique n’a rien d’exceptionnel :

Ecran 4,5 pouces
Résolution qHD 540×960 – 240 ppi (HDPI)
8 GB (et micro-SD)
Processeur 1,3 Ghz Quad Core Cortex A7
Batterie de 2150 mAh
GSM, EDGE, HSPA+, mais pas de 4G/LTE
Appareil photo de 8 mégapixels (5 Mpx pour la caméra frontale)

Autre problème ? Son prix de 169 euros ne le rend pas forcément très intéressant face à des modèles Android (et même Windows Phone) plus accessibles encore aujourd’hui. Sans oublier la concurrence de Firefox OS, avec qui il partage une volonté d’abolir l’ère des apps pour passer à celle du HTML5 et du web mobile.

Des ventes flash seront annoncées sur Twitter, ainsi que via Facebook et Google+. En Europe, des opérateurs comme 3 Sweden, amena.com, giffgaff et Portugal Telecom le proposeront sous forme de pack.

L’annonce officielle se trouve sur le site de Canonical.

Source

Gimp

Samedi 17 janvier 2015


L’atelier informatique de l’ULLM

Vendredi 16 janvier 2015

 

Libre en Fête 2015 : découvrir le logiciel libre à l’arrivée du printemps

Mercredi 14 janvier 2015

Pour la quinzième année consécutive, l’initiative Libre en Fête est relancée par l’April, en partenariat avec la Délégation aux usages de l’Internet et l’Agenda du Libre. Entre le vendredi 6 mars et le dimanche 12 avril 2015 inclus, dans une dynamique conviviale et festive, des événements auront lieu partout en France pour permettre au grand public de découvrir les logiciels libres. La thématique optionnelle de cette édition étant « la priorité au logiciel libre au quotidien ».

Libre en Fête

Depuis 2001, l’April invite les groupes d’utilisateurs de logiciels libres et les associations de promotion de ces logiciels à organiser, pour l’arrivée du printemps, des événements de découverte à destination du grand public. Pour 2015, l’initiative est relancée pour la quinzième année consécutive en partenariat avec la Délégation aux Usages de l’Internet.

Libre en Fête 2015 peut être notamment l’occasion pour les cyber-bases, les espaces publics numériques (EPN) et autres espaces d’initiation à l’informatique et ses enjeux, ainsi que pour les groupes d’utilisateurs de logiciels libres d’initier un partenariat régulier. Ces groupes d’utilisateurs ont pour objectif de faire découvrir le logiciel libre et ses applications au grand public à travers des actions locales. Ces actions sont non seulement complémentaires aux activités d’un espace Cyber-base ou d’un EPN mais leurs objectifs est le plus souvent intégré à leurs missions.

Les logiciels libres sont des logiciels que tout un chacun peut utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer. Au travers des événements du Libre en Fête, le grand public est invité à découvrir tous les avantages de ces logiciels : des valeurs d’entraide et de coopération, un bien commun accessible à tous favorisant le partage des connaissances, une communauté vivante prête à aider les nouveaux venus.

Une nouvelle fois, une collaboration avec l’Agenda du Libre est mise en place, cet agenda étant utilisé pour recenser tous les événements organisés dans le cadre du Libre en Fête.

Autour du 21 mars, de très nombreux événements auront donc lieu : ateliers de découverte, conférences, débats, fêtes d’installation1, projections, rencontres, etc. Le public découvrira ainsi des applications comme la suite bureautique LibreOffice.org, le lecteur multimédia VLC, le navigateur Web Mozilla Firefox, des systèmes d’exploitation (GNU/Linux, *BSD…) ou des projets tels que l’encyclopédie libre et collaborative Wikipédia, la cartographie libre collaborative OpenStreetMap et bien d’autres.

Pour cette édition 2015, les animateurs proposent aux organisateurs d’événements la thématique optionnelle de « la priorité au logiciel libre au quotidien ».

Des bannières dans divers formats sont disponibles.

Une liste de diffusion a été mise en place pour que les organisateurs d’évènements puissent échanger leurs expériences et idées. L’inscription est ouverte à tous.

Faites circuler cette annonce, merci !

Source