Archive pour la catégorie ‘Logiciel-Libre’

LibreOffice 7.0.1 : première révision de LibreOffice 7 disponible

Samedi 5 septembre 2020

Début août, une étape importante était franchie pour la suite bureautique open source : la version 7.0.1 de LibreOffice vient peaufiner l’ensemble, sous Linux, macOS et Windows.

LibreOffice 7.0 est disponible : voici les nouveautés

La Document Foundation annonce la mise à disposition de LibreOffice 7.0.1, première révision de la suite lancée début août.

Mise à jour 7.0.1 : quoi de neuf ?

Lancée le 3 septembre, la mise à jour est accessible à tous les utilisateurs. LibreOffice 7.0.1 intègre pas moins de 80 corrections de bogues et améliorations dans la compatibilité des documents (principalement Microsoft Office).

LibreOffice 7.0 : rappel des nouveautés

Le principales nouveautés de la version 7.0 lancée en août étaient :

La prise en charge du format OpenDocument Format 1.3 (ODF 1.3) ;
Le moteur graphique Skia ;
L’accélération basée sur le GPU Vulkan ;
Compatibilité améliorée avec les fichiers DOCX, XLSX et PPTX de dernière génération.

Compatibilité ODF 1.3

OpenDocument, le format natif ouvert et standard de LibreOffice pour les documents bureautiques, a été récemment mis à jour vers la version 1.3 en tant que spécification du comité technique OASIS.

Les nouvelles fonctionnalités les plus importantes sont la signature numérique des documents et le chiffrage OpenPGP des documents XML, avec des améliorations dans des domaines tels que le suivi des modifications, et des détails supplémentaires dans la description des éléments des premières pages, du texte, des nombres et des graphiques.

Graphisme et accélération

La suite bureautique a soigné la fluidité de ses applications, grâce notamment au moteur graphique Skia et à l’accélération basée sur le GPU Vulkan. Le moteur graphique Skia a été implémenté grâce au parrainage d’AMD, et est désormais la valeur par défaut sur Windows. Skia est une bibliothèque de graphiques 2D open source qui fournit des API communes qui fonctionnent sur une variété de plates-formes matérielles et logicielles, et peuvent être utilisées pour dessiner du texte, des géométries et des images. Vulkan est une API graphique et de calcul.

Compatibilité Microsoft Office renforcée

Malgré une montée en force des formats Google Docs, LibreOffice choisit de poursuivre son engagement dans l’interopérabilité des formats, avec une meilleure compatibilité avec les fichiers DOCX, XLSX et PPTX de Microsoft.

DOCX enregistre désormais en mode natif 2013/2016/2019, au lieu du mode de compatibilité 2007, pour améliorer l’interopérabilité avec plusieurs versions de la suite Office, sur la base de la même approche Microsoft.

LibreOffice inclut des filtres pour de nombreux formats de documents anciens.

Quelle version de LibreOffice choisir ?

Pour les utilisateurs qui préfèrent une version qui a subi plus de tests et de corrections de bogues par rapport aux nouvelles fonctionnalités, The Document Foundation maintient la famille LibreOffice 6.4, qui comprend quelques mois de correctifs rétroportés. La version actuelle est LibreOffice 6.4.5.

Si vous privilégiez les nouvelles fonctionnalités et pouvez excuser quelques bogues, vous pouvez opter pour LibreOffice 7.0.

Télécharger LibreOffice 7

Si vous souhaitez télécharger la suite LibreOffice 7.0.1, rendez-vous sur le site officiel, à la rubrique Téléchargement. La suite bureautique est disponible pour Windows (32 et 64 bits), Linux (32 et 64 bits) et macOS X (64 bits).

vidéo

Source toolinux.com

Le logiciel libre arrive au sein de la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière

Samedi 15 août 2020

La CAIH vient de lancer un appel d’offres. Objet ? Proposer des logiciels sous licence libre à ses 1 200 membres établissements de santé. Un mouvement qu’avait réclamé Olivier Véran, du moins lorsqu’il était député.

En février 2018, Olivier Véran questionnait la ministre de la Santé Agnès Buzin sur l’accord-cadre en vigueur jusqu’à fin 2019, passé entre Microsoft et la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière (CAIH). Le parlementaire LREM voulait alors savoir si sa reconduction était toujours prévue, « et si oui dans quelles conditions ».

Il interrogeait surtout la ministre sur l’éventualité d’un calendrier de migration des systèmes d’informations des établissements publics de santé vers des logiciels libres outre « la généralisation et la rationalisation de l’utilisation des formats ouverts ».

En guise de plaidoyer, il s’armait de la loi pour une République numérique, qui « appelle les administrations à encourager l’utilisation des logiciels libres et des formats ouverts ». Il citait le RGI, ou référentiel général d’interopérabilité, qui « a déclassé le format propriétaire OOXML de Microsoft lui assignant le statut « en observation » et recommande le format ouvert Open Document ». Non sans se souvenir de la validation par la Cour des comptes du recours aux logiciels libres au sein de l’État.

Le parlementaire y ajoutait des considérations plus politiques, mâtinées de RGPD et sécurité : « À l’aune des débats sur les données personnelles, dont celles de santé sont particulièrement sensibles, et considérant les enjeux de sécurité informatique notamment mis en exergue par la faille Wannacry qui avait affecté de nombreux hôpitaux à travers le monde utilisant des logiciels Microsoft, cette question de souveraineté informatique des établissements publics de santé mérite une attention particulière ».

L’attention est devenue moins particulière au fil des mois. Sa question fut automatiquement retirée le 31 mars 2020 pour cause de « fin de mandat ». Et jamais elle n’a trouvé de réponse, pas même lorsque le même Olivier Véran fut nommé… ministre à la place d’Agnès Buzin, un mois et demi plus tôt. Fin 2019, l’accord-cadre avec Microsoft était dans le même temps reconduit jusqu’en 2023.

En plein mois d’août, le mouvement est toutefois enfin engagé. La décision revient non au ministère, mais à la Centrale d’achat de l’informatique hospitalière. L’association loi 1901, intervenant en matière de nouvelle technologie pour le compte plus de 1 200 établissements de santé, a en effet lancé un appel d’offres, sous forme d’un accord-cadre conclu pour 4 ans en faveur du libre.

Source nextinpact.com

LibreOffice 7.0 est disponible : voici les nouveautés

Samedi 8 août 2020

C’est une étape importante pour la suite bureautique open source : la version 7.0 de LibreOffice est arrivée pour Linux, macOS et Windows. Qu’est-ce qui va changer pour vous au quotidien ?

La Document Foundation annonce la mise à disposition de LibreOffice 7.0, une nouvelle version qualifiée de majeure offrant de nouvelles fonctionnalités.

LibreOffice 7.0 : les nouveautés

Le principales nouveautés sont :

La prise en charge du format OpenDocument Format 1.3 (ODF 1.3) ;
Le moteur graphique Skia ;
L’accélération basée sur le GPU Vulkan ;
Compatibilité améliorée avec les fichiers DOCX, XLSX et PPTX de dernière génération.

Compatibilité ODF 1.3

OpenDocument, le format natif ouvert et standard de LibreOffice pour les documents bureautiques, a été récemment mis à jour vers la version 1.3 en tant que spécification du comité technique OASIS.

Les nouvelles fonctionnalités les plus importantes sont la signature numérique des documents et le chiffrage OpenPGP des documents XML, avec des améliorations dans des domaines tels que le suivi des modifications, et des détails supplémentaires dans la description des éléments des premières pages, du texte, des nombres et des graphiques.

Graphisme et accélération

La suite bureautique a soigné la fluidité de ses applications, grâce notamment au moteur graphique Skia et à l’accélération basée sur le GPU Vulkan. Le moteur graphique Skia a été implémenté grâce au parrainage d’AMD, et est désormais la valeur par défaut sur Windows. Skia est une bibliothèque de graphiques 2D open source qui fournit des API communes qui fonctionnent sur une variété de plates-formes matérielles et logicielles, et peuvent être utilisées pour dessiner du texte, des géométries et des images. Vulkan est une API graphique et de calcul.

Compatibilité Microsoft Office renforcée

Malgré une montée en force des formats Google Docs, LibreOffice choisit de poursuivre son engagement dans l’interopérabilité des formats, avec une meilleure compatibilité avec les fichiers DOCX, XLSX et PPTX de Microsoft.

DOCX enregistre désormais en mode natif 2013/2016/2019, au lieu du mode de compatibilité 2007, pour améliorer l’interopérabilité avec plusieurs versions de la suite Office, sur la base de la même approche Microsoft.

LibreOffice inclut des filtres pour de nombreux formats de documents anciens.

Quelle version de LibreOffice choisir ?

Pour les utilisateurs qui préfèrent une version qui a subi plus de tests et de corrections de bogues par rapport aux nouvelles fonctionnalités, The Document Foundation maintient la famille LibreOffice 6.4, qui comprend quelques mois de correctifs rétroportés. La version actuelle est LibreOffice 6.4.5.

Si vous privilégiez les nouvelles fonctionnalités et pouvez excuser quelques bogues, vous pouvez opter pour LibreOffice 7.0.

Télécharger LibreOffice 7

Si vous souhaitez télécharger la suite LibreOffice 7.0, rendez-vous sur le site officiel, à la rubrique Téléchargement. La suite bureautique est disponible pour Windows (32 et 64 bits), Linux (32 et 64 bits) et macOS X (64 bits).

Nouveautés en vidéo

watch?v=XusjjbBm81s&feature=emb_logo

Source toolinux.com

 

Hambourg veut plus de logiciels libres dans son administration

Vendredi 12 juin 2020

La nouvelle coalition au pouvoir dans cette ville du Nord de l’Allemagne entend privilégier le recours aux logiciels libres. Une initiative saluée la FSFE, mais avec quelques réserves.

À Hambourg, la coalition SPD/Grünen (socio-démocrates et écologistes) ont signé un accord de législature où le pouvoir en place entend donner une place prépondérante au logiciel libre.

L’accord de coalition – traitant du logiciel libre – est d’ailleurs disponible en ligne (en allemand). On y apprend par exemple que « partout où cela fera du sens, la coopération avec d’autres niveaux de pouvoirs et administrations sera établie« .

Souveraineté, indépendance et collaboration

La décision prise par les autorités locales de donner la préférence au logiciel libre revêt un triple objectif :

Assurer la souveraineté de Hambourg ;
Diminuer la dépendance aux fournisseurs tiers ;
Assurer la transparence.

La Free Software Foundation Europe se réjouit des déclarations d’intention, mais se montre encore attentiste : à la lecture de l’accord de gouvernement, des zones d’ombre subsisteraient autour de « la protection de certains éditeurs et vendeurs de logiciels propriétaires« . Alexander Sander, le Policy Manager de la FSFE, précise : « Nous allons surveiller la mise en place du programme et nous assurer que le code créé avec de l’argent public soit accessible aux citoyens« .

Source : FSFE, Public Code

Les eurodéputés votent un amendement en faveur du logiciel libre au Parlement

Samedi 30 mai 2020

Le Parlement européen recommande que tout logiciel développé pour lui soit mis sous licence libre.

Parmi les motifs du déménagement de la fondation Eclipse, qui quitte les Etats-Unis pour s’installer à Bruxelles, il y a le sentiment que «l’Europe aime beaucoup, et de plus en plus, l’open source», nous expliquait récemment Gaël Blondelle, qui dirige l’équipe européenne de la fondation. Et cela tant côté entreprises qu’institutions, d’où le choix de la capitale de l’Union.

«Valeur ajoutée des logiciels libres et ouverts»

Ce soutien au Libre se vérifie, dans le secteur public, par la résolution qu’a votée le 15 mai le Parlement européen, dans un rapport de décharge budgétaire, vote rapporté sur Linuxfr par Stéfane Fermigier (coprésident du CNLL, Union des Entreprises du Logiciel Libre et du Numérique Ouvert).

Le texte adopté par les eurodéputés recommande «vivement» de libérer tout logiciel développé pour le Parlement. Il est indiqué (point 49 de la résolution):

[Le Parlement] «reconnaît la valeur ajoutée que les logiciels libres et ouverts peuvent apporter au Parlement; souligne en particulier leur rôle dans l’amélioration de la transparence et dans la prévention des effets de blocage des fournisseurs; reconnaît également leur potentiel en matière d’amélioration de la sécurité étant donné qu’ils permettent de relever et de corriger les faiblesses; recommande vivement que tout logiciel développé pour l’institution soit rendu public sous licence de logiciel libre et ouvert.»

Open data et réseaux sociaux open source

Juste avant, le même texte (point 48) prône l’open data avec des formats ouverts:

[Le parlement] «reconnaît que la production de données publiques sous un format ouvert, lisible par machine, facilement accessible et réutilisable offre de grandes possibilités tant pour la transparence envers le public que pour l’innovation ; salue les initiatives en cours visant à créer et à convertir une partie de ses données qui revêtent un intérêt pour le public sous ce format ; souligne la nécessité d’adopter une approche plus conviviale, systématique et coordonnée pour de telles initiatives, dans le cadre d’une politique bien définie des données ouvertes du Parlement.»

Le point 79 de la résolution prône quant à lui l’usage de réseaux sociaux open source et autohébergés:

Le Parlement «prend acte en outre de l’amélioration substantielle de l’utilisation des réseaux sociaux par le Parlement et encourage en outre l’utilisation de plateformes de réseaux sociaux open source gratuites et autohébergées, qui accordent une attention particulière à la protection des données des utilisateurs; prend acte par ailleurs des actions destinées à informer des activités de l’Union et prie instamment le Parlement d’intensifier ses activités sur les réseaux sociaux afin de diffuser les résultats de ses travaux auprès des citoyens de l’Union.»

Stéfane Fermigier précise que c’est l’eurodéputé tchèque et vice-président du Parlement européen Marcel Kolaja, du Parti pirate européen, qui est à l’origine de ces amendements.

Source zdnet.fr

Le Parlement européen adopte la préférence pour le logiciel libre pour les institutions de l’UE

Jeudi 28 mai 2020

Le 15 mai 2020, en séance plénière, le Parlement européen a approuvé plusieurs rapports de décharge budgétaire qui comprennent des amendements invitant les institutions de l’UE à utiliser principalement des solutions open source. En pratique, à partir de maintenant, toutes les solutions informatiques développées par et pour les institutions de l’UE devront d’abord être évaluées par rapport à la possibilité d’utiliser des solutions open source. Les évaluations devront ensuite être rapportées à la commission du contrôle budgétaire du Parlement sur une base annuelle, lors de la procédure de décharge.

Le texte exact et officiel de la résolution concernant la préférence pour le logiciel libre :

« [Le parlement] reconnaît la valeur ajoutée que les logiciels libres et ouverts peuvent apporter au Parlement ; souligne en particulier leur rôle dans l’amélioration de la transparence et dans la prévention des effets de blocage des fournisseurs ; reconnaît également leur potentiel en matière d’amélioration de la sécurité étant donné qu’ils permettent de relever et de corriger les faiblesses ; recommande vivement que tout logiciel développé pour l’institution soit rendu public sous licence de logiciel libre et ouvert »

Une autre résolution concernant les formats ouverts :

[Le parlement] reconnaît que la production de données publiques sous un format ouvert, lisible par machine, facilement accessible et réutilisable offre de grandes possibilités tant pour la transparence envers le public que pour l’innovation ; salue les initiatives en cours visant à créer et à convertir une partie de ses données qui revêtent un intérêt pour le public sous ce format ; souligne la nécessité d’adopter une approche plus conviviale, systématique et coordonnée pour de telles initiatives, dans le cadre d’une politique bien définie des données ouvertes du Parlement »

Merci au Parti pirate européen, et en particulier à l’eurodéputé tchèque et vice‑président du Parlement européen, Marcel Kolaja, qui sont à l’origine des amendements en question.

Précisons que ces résolutions ne concernent que les institutions de l’UE, et pas celles des États membres. Elles donnent néanmoins un signal fort dont on espère qu’il sera aussi suivi par les gouvernements nationaux, et en particulier le nôtre, qui s’est avéré très timide sur la promotion du logiciel libre depuis trois ans.

Source linuxfr.org

SILL 2020 : quels mouvements dans le socle interministériel des logiciels libres ?

Samedi 9 mai 2020

L’État a mis à jour son socle de logiciels libres recommandés aux administrations. Le point sur les entrants et les sortants.

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Quels entrants et quels sortants dans le socle interministériel des logiciels libres (SILL) ?

Publié pour la première fois en 2013, ce catalogue de référence pour les administrations françaises est actualisé une fois par an.

La version 2020 vient d’être mise en ligne.

Quatre outils signalés l’an dernier comme « en fin de recommandation » disparaissent effectivement de la liste. Il s’agit de Pencil (maquettage IHM), FitNesse et DbFit (injection pour tester les couches basses) ainsi que phpBB (création de forums).

On recense une trentaine de nouveaux venus.

Dans la catégorie « Conception & Développement », deux d’entre eux sont en « observation » : l’analyseur statique d’apk Exodus Privacy et l’outil de monitoring Cachet.

Les autres entrants dans cette catégorie sont au statut « recommandé ». On trouve :

Dans la catégorie « Données et contenu », l’outil de génération de sites statiques Jekyll fait son entrée au statut « recommandé ». Tout comme le système de gestion de base de données Redis, en version 5.0.7 à Sorbonne Université, nous précise-t-on.

PeerTube en observation ; Prometheus et Grafana aussi

La catégorie « Espace utilisateur et canal » est la plus riche en nouveautés.

Deux outils font leur apparition au statut « en observation » : Opale (création de modules de formation) et PeerTube (plate-forme décentralisée d’hébergement de vidéos).

Les 11 autres ajouts sont au statut « recommandé » :

  • GNU Emacs (éditeur de texte)
  • RStudio (environnement de développement pour le langage R, en version 1.2 à l’Agence nationale de la cohésion des territoires)
  • SoGo et Zimbra (outils de webmail)
  • Zammad (application web pour la gestion du support)
  • OpenShot (logiciel d’édition de vidéos)
  • ProjectQtOr (module kanban)
  • NAPS2 (scan de PDF)
  • BigBlueButton (serveur de visioconférence pour navigateurs web ; l’académie de Versailles l’utilise pour des cours en ligne, de la formation et des présentations à distance)
  • VITAM (solution d’archivage électronique)
  • Archifiltre (système d’aide à l’archivage de fichiers, en version 2.0 aux ministère sociaux)

Dans la catégorie « Opérations », la majorité des outils ajoutés le sont « en observation ». Ils sont cinq :

  • Pulse (télédéploiement sur les postes de travail)
  • Rancher (orchestration de conteneurs)
  • Yunohost (déploiement d’applications)
  • Prometheus et Grafana (supervision de l’infrastructure et des composants)

Au statut « recommandé », les nouveaux s’appellent OpenFisca (moteur de calcul socio-fiscal), Proxmox VE (gestion des VM), postfix.admin (gestion de configuration postfix) et Matomo (statistiques de fréquentation de sites web).

CodiMD (outil de partage de notes) constitue le seul ajout à la catégorie « Orchestration & logique métier ».

Source silicon.fr

Logiciel graphique gratuit et open source pour Windows 10, Linux, macOS : jetez un oeil sur Inkscape 1.0

Samedi 9 mai 2020

La version 1.0 de l’éditeur graphique vectoriel libre et gratuit du projet Inkscape regorge de nouvelles fonctionnalités. Voici un aperçu.

Le projet Inkscape, vieux de 16 ans, a publié la version 1.0 de l’éditeur de graphiques vectoriels libre et gratuit, après trois ans de développement. Inkscape 1.0 est disponible pour Linux, Windows et MacOS. Inkscape 1.0 regorge de nouvelles fonctionnalités et est désormais disponible en 20 langues avec de nombreuses améliorations de performances qui devraient le rendre sensiblement plus fluide.

Inkscape offre aux designers, artistes et scientifiques une alternative gratuite à Adobe Illustrator. Cette version apporte une prise en charge native de MacOS, ce qui signifie que les utilisateurs n’ont plus besoin de XQuartz pour qu’Inkscape fonctionne s’ils exécutent El Capitan ou une version plus récente. Il prend également en charge la résolution d’écran Apple Retina et est fourni avec Python 3 pour prendre en charge les extensions Inkscape.

Les points forts de la version 1.0 comprennent une boîte à outils plus logique, et des fonctions d’édition améliorées de Live Path Effects (LPE). Le projet indique que les améliorations de performances sont plus visibles lors de l’édition d’objets lourds, en utilisant le dialogue Objets, et lors du regroupement et du dégroupement.

Les artistes qui utilisent la main levée peuvent maintenant faire des rotations et des miroirs et utiliser les modes de vue Xray et Split. Il existe également un nouveau mode PowerPencil dans l’outil Crayon qui offre une largeur dépendant de la pression. Les utilisateurs peuvent également vectoriser des dessins au trait.Il existe plusieurs nouveaux outils pour les personnes travaillant sur des dessins techniques, notamment la possibilité d’aligner les grilles sur la page. De plus, l’indicateur de longueur de parcours de l’outil de mesure et l’axe Y inversé peuvent faire correspondre les coordonnées entre le code SVG et l’interface utilisateur d’Inkscape.

Le projet Inkscape pense que les utilisateurs de dessin technique apprécieront le nouveau LPE appelé Corners (Fillet/Chamfer) pour arrondir et couper les coins de chemin, ainsi que Ellipse from Points pour construire des cercles et des ellipses. Les segments de mesure devraient également être utiles pour les plans architecturaux. L’outil Cercle peut créer des arcs fermés ou des « filets » d’un simple clic, tandis que cette version prend en charge les hachures de vecteurs SVG2 et peut rendre et exporter des lignes de fuite.

Les concepteurs peuvent désormais exporter des PDF avec des liens cliquables et des métadonnées et disposent également de nouvelles palettes et de nouveaux dégradés de maille qui fonctionnent dans le navigateur. Il y a aussi la prise en charge de polices variables, un texte en flux compatible avec le navigateur et de puissants paramètres de hauteur de ligne.

Il existe également de nouveaux modèles pour différentes tailles d’écran, des guides de marge et un fond en damier coloré. Il y a aussi une extension pour créer des maquettes interactives afin de simuler l’interaction de l’utilisateur avec l’application web. Le projet avertit que le passage à Python 3 entraîne des modifications importantes avec des extensions tierces, qui n’ont pas toutes été mises à jour pour supporter Python 3.

Source : zdnet.com

ASSEMBLÉE NATIONALE : Lettre à mon député

Samedi 9 mai 2020

Monsieur le député,

Je sais que vous devez en ces jours, être très occupé.

Mon intervention auprès de vous a pour objet de vous demander d’intervenir auprès de nos dirigeants pour que, si elle voit le jour, soit placée en « Open source » afin que les associations, développeurs, soient en mesure d’analyser le code de cette application.

 

Contrairement à l’idée reçue par la grande majorité de nos concitoyens, une application qui peut être « décortiquée » est le seul moyen de la faire accepter par la majorité.

Sur un autre sujet, pouvez vous demander à ce que soit remplacé « contact tracking » par « suivi de contact ».  Nos ministres ne devraient-ils pas donner l’exemple ?

Recevez, monsieur le député, mes respectueuses salutations.

— Sa réponse

Monsieur,

Je note ces excellentes réflexions que je transmets au ministre chargé du numérique Monsieur Cedrc O.
Je verserais au débat parlementaire sur l’application « stop covid » vos demandes s’il ne les retient pas d’emblé.
Je ne m’avancerais pas sur la faisabilité et surtout sur l’utilisation effective et suffisante d’une telle application qui me laisse, dans l’état actuel des choses, septique.

Votre dévoué

DERNIÈRE MINUTE (lien de téléchargement)

J’ai reçu ce matin la lettre que mon député a fait parvenir à M Cédric O Secrétaire d’Etat chargé du numérique. Elle reprend point par point tous les arguments que je lui avais transmis.

Espérons …

Source Yves lsdm.live

Une seule conférence pour openSUSE et LibreOffice en octobre 2020

Samedi 22 février 2020

Cette année, LibreOffice et openSUSE font cause commune autour de leurs conférences annuelles du 13 au 16 octobre à Nuremberg. Des orateurs sont recherchés.

Les projets openSUSE and LibreOffice combineront à Nuremberg, en Allemagne, leurs conférences annuelles. L’occasion de célébrer les 10 ans d’openSUSE et 15 ans de LibreOffice.

L’événement aura lieu du 13 au 16 octobre prochains au Z-Bau à Nuremberg. Pour l’heure, le programme n’est pas encore finalisé et les organisateurs recherchent des orateurs et conférenciers.

Thématiques de 2020

Les sujets doivent tourner autour des thématiques suivantes :

Développement, API, extension, technologies futures
Assurance qualité
Localisation, documentation et projets linguistiques
Convivialité, design et accessibilité de LibreOffice
Format Open Document, Document Liberation et interopérabilité
Soutenir, faire la promotion et le marketing de LibreOffice

Idéalement, les textes doivent être placés sous la licence Crative Commons suivante : « Creative Commons Attribution-Share Alike 4.0 License ».

Comment envoyer sa proposition

Les propositions doivent être soumises au plus tard le 30 juin prochain via le site web officiel.

Source toolinux.com