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Comment installer Flatpak pour les applications Linux sous ChromeOS et quel Chromebook choisir ?

Samedi 6 mars 2021

Cela fait deux ans que le système d’exploitation ChromeOS a adopté les applications Linux natives. Voici comment utiliser Flatpak pour faciliter leur installation et quelques modèles Chromebook disponibles à moins de 350 euros en ligne.

Applications Linux et Chrome OS

Depuis mai 2019, la plupart des ordinateurs et tablettes ChromeOS peuvent faire tourner des applications Linux natives. Nous vous en parlions d’ailleurs dans cet article.

Comment ça marche ?

Jusqu’alors, il fallait utiliser une solution d’émulation (comme Crouton) pour faire tourner Ubuntu ou Debian aux côtés de ChromeOS. Désormais, il suffit d’activer un conteneur Debian depuis le terminal fourni avec ChromeOS. Et c’est logique : après tout, ChromeOS est un système d’exploitation basé sur un noyau Linux, des pilotes et les technologies Chromium.

C’est quoi Flatpak ?

Flatpak (auparavant xdg-app) est un système de virtualisation d’application pour les distributions Linux. Endless OS a été la première distribution Linux à intégrer Flatpak, suivie par Linux Mint.

Comment installer Flatpak dans ChromeOS

Pour installer Flatpak dans ChromeOS, il suffit de suivre ce guide pratique simplifié (en anglais).

Voici les étapes nécessaires pour Flatpak dans ChromeOS :

1. Activer le support Linux : aller dans chrome ://settings et faire dérouler la page jusqu’à la section Linux (Beta) et activer la fonction ;
2. Lancer le terminal : depuis la barre de recherche, taper ’Terminal’ et lancer l’application ;
3. Installer flatpak via le terminal grâce à la commande suivante

sudo apt install flatpak

4. Ajouter un dépôt comme flathub.org grâce à la commande suivante :

sudo flatpak –user remote-add –if-not-exists flathub
https://flathub.org/repo/flathub.flatpakrepo

Vous pouvez alors redémarrer votre session ou votre appareil ChromeOS pour profiter des applications Linux Flatpak directement dans ChromeOS.

La manipulation est encore plus simple sous Linux directement. Des guides pratiques sont disponibles en fonction de votre distribution (Ubuntu, Fedora, Endless OS, RedHat, Linux Mint, openSUSE, Debian, Gentoo, elementaryOS, etc.).

Quel Chromebook choisir à moins de 350 euros ?

Les ordinateurs sous ChromeOS présentent un avantage : ils ont souvent besoin de moins de puissance que d’autres systèmes d’exploitation. Ils sont donc plus abordables. Voici quelques modèles sous la barre des 300 euros, disponibles en ligne avec livraison chez vous, souvent le lendemain.

Acer Chromebook CB314-1H-C81H

Cet ordinateur portable de 14 pouces (résolution de 1.366 sur 768 pixels) tourne avec un processeur Intel Celeron N4020. Il dispose de 32 GB d’espace et tourne avec 4 Go de RAM. Autonomie : 12 heures environ, avec USB-C. Compatible microSD pour étendre le stockage. Il pèse 1,7 kg.

Il est disponible en ligne à 279€ TTC avec une remise de 20€.

Lenovo IdeaPad Duet Chromebook

Ce modèle 2-en-1 est à la fois une tablette ChromeOS à écran tactile et un ordinateur portable avec un clavier rétractable. Ce Chromebook de Lenovo fait 10 pouces avec une résolution full HD (1.920 sur 1.080 pixels). Il tourne sur nu processeur basse consommation MediaTek. Comptez 10 heures d’autonomie, en mode tablette ou en mode hybride (ordinateur).

Il est disponible au prix de 349€ en ligne avec 128 GB. La version 64 GB est encore disponible au prix de 260€.

Source toolinux.com

Linux Mint presse les utilisateurs à actualiser leur distribution

Mercredi 3 mars 2021

Une partie des utilisateurs de Linux Mint n’appliquent pas les mises à jour de sécurité et certains se servent encore d’une version ayant atteint la fin de son cycle de vie. Le créateur de cette distribution Linux réputée facile d’emploi s’en inquiète.

« Les mises à jour de sécurité sont très importantes. Les statistiques nous disent qu’elles ne sont pas appliquées par tous les utilisateurs. Appliquer les mises à jour maintenant ! N’utilisez pas de version de Linux Mint en fin de vie ». C’est par ces injonctions rappelant les fondamentaux de sécurité que Clément Lefèbvre, le créateur de cette distribution Linux, a alerté ses utilisateurs la semaine dernière dans un billet de blog. Pour s’assurer que ses recommandations pressantes soient bien lues, il les fait précéder de la mention TLDR (too long ; didn’t read) pour attirer l’attention des moins patients.

Car c’est un avertissement de sécurité qu’il délivre ici en s’inquiétant de voir certains utilisateurs de Mint négliger l’application des correctifs qui protègent des attaques locales ou distantes et des malwares. Or, argue-t-il, la distribution fournit « l’un des meilleurs gestionnaires de mises à jour », « très simple à utiliser », qui facilite la procédure et peut automatiser les updates. Sans oublier l’outil Timeshift, installé à partir de la version 18.3, qui permet de créer des snapshots permettant de restaurer la configuration précédente de la distribution pour annuler les effets de la mise à jour en cas de problème.

Linux Mint 17.x toujours utilisée mais plus supportée depuis 2019

Comment l’équipe de Linux Mint sait-elle qu’il y a un défaut d’actualisation chez ses utilisateurs alors qu’elle ne récupère aucune métrique auprès d’eux. Les statistiques viennent ici de Yahoo. « Après que nous ayons mis à jour Firefox 85, nous avons demandé à Yahoo de nous donner une répartition du trafic Linux Mint par agent utilisateur ». Ces statistiques ne couvrent que les personnes qui se servent de Yahoo mais elles donnent un aperçu de la situation. « Nous avons pu constater que seuls 30% des utilisateurs ont mis à jour leur navigateur web en moins d’une semaine », indique Clément Lefèbvre. Ces statistiques montrent aussi que d’autres postes s’appuyant sur des versions récentes de Linux Mint n’appliquent aucun update. « Par exemple, une partie utilise Firefox 77 qui a été livré avec Linux Mint 20 ».

Par ailleurs, en croisant deux sources, d’autres chiffres montrent que certains utilisateurs se servent encore de Linux Mint 17.x. Or, cette version a atteint la fin de son cycle de vie en avril 2019 et ne reçoit plus aucune mise à jour de sécurité depuis près de 2 ans maintenant, pointe le créateur de la distribution. « Si vous utilisez toujours Linux Mint 17.x, vous devez faire un backup de vos données et réinstaller une version moderne aussi vite que possible », enjoint-il. Un message d’alerte pour mettre à jour Firefox est envoyée aux utilisateurs concernés.

A l’avenir, le rappel des updates pourra se faire insistant

Pour tenter de remédier à cette situation à l’avenir, Linux Mint cherche à améliorer encore son gestionnaire de mise à jour. Dans certains cas, il viendra rappeler aux utilisateurs d’appliquer les updates et même, dans les cas particuliers, insister pour qu’elles soient faites, prévient Clément Lefèbvre dans un billet posté il y a deux jours. La dernière version de Linux Mint est la 20.1. Elle sera supportée jusqu’en avril 2025.

Source lemondeinformatique.fr

 

Des exploits Linux et Windows utilisant la faille Spectre découverts

Mercredi 3 mars 2021

Après avoir fait trembler la planète IT en 2018, la faille Spectre refait parler d’elle. Deux exploits Linux et Windows mal camouflés dans un outil de test d’intrusion met potentiellement à risque les systèmes utilisant d’anciens processeurs non corrigés.

La faille Spectre découverte en janvier 2018 avait affecté un très grand nombre de processeurs Intel, AMD, ARM mais également Oracle et IBM. (crédit : D.R.)

 

L’ombre de Spectre plane. Après avoir semé la panique chez les fabricants de puces tout au long du premier semestre 2018, cette vulnérabilité refait parler d’elle. Un chercheur français en sécurité, Julien Voisin, raconte dans un billet de blog avoir découvert deux exploits de Spectre. Une nouvelle qui n’est pas à prendre à la légère quand on sait qu’à l’origine, cette faille est liée à une erreur de conception au sein de la mémoire protégée du noyau (kernel) permettant un accès malveillant à des données en mémoire tampon. Si les fabricants et designers de puces (Intel, AMD, ARM, Oracle, IBM…) ont depuis palier la situation en mettant à jour leurs puces, les plus anciennes (à partir de 1995) dont les correctifs n’ont pas été appliqués, sont à risque.

Les deux exploits Spectre révélés par Julien Voisin sont loin d’être cachés dans les tréfonds du dark web, mais au contraire répertoriés dans la base de données de la plateforme d’analyse de malware VirusTotal. Le chercheur en sécurité indique avoir testé avec succès cet exploit sur un système Fedora permettant de vider le contenu de /etc/shadow, un fichier Linux qui stocke les informations de comptes utilisateurs du système d’exploitation. Outre Linux, un exploit pour Windows a aussi été trouvé.

Des exploits logés dans un outil de pen test d’Immunity

Alors comment un tel exploit a pu se retrouver dans une base de données d’un éditeur de sécurité en accès libre ? D’après HackerNews, cet exploit serait en fait utilisé en tant que module intégré à l’outil de test de pénétration Canvas, développé par Immunity. Dans un tweet, l’ancien CEO de cette société rachetée en 2019 par Cyxtera Technologies, Dave Aitel, laisse d’ailleurs présumer que la découverte de Julien Voisin est bien liée au module Canvas Spectre. Les liens vers ces deux exploits ont été téléchargés le mois dernier dans la base de VirusTotal, englobés dans le fichier d’installation 7.26 pour Windows et Linux de Canvas d’Immunity. Comme quoi le remède peut parfois être plus néfaste que le mal lui même…

Source lemondeinformatique.fr

Tails 4.16 : quoi de neuf pour la distribution Linux anonyme ?

Mercredi 24 février 2021

Le système d’exploitation popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une version de maintenance ce 22 février 2021. Voici ce qu’il faut savoir sur Tails 4.16.

Après avoir publié sa feuille de route pour 2021, le projet Tails diffuse la seconde version de l’année, Tails 4.16.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 4.16 : les nouveautés

La version 4.16 de Tails apporte plusieurs nouveautés :

Mise à jour vers Tor Browser 10.0.12 et Thunderbird to 78.7.0 ;
Noyau Linux 5.10.13 pour la compatibilité avec les périphériques et le matériel récents ;
Mise à jour de Tor en version 0.4.5.5

La liste des changements est disponible à cette adresse.

La prochaine mise à jour – Tails 4.17 – est programmée le 23 mars 2021.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Source toolinux.com

Le site du projet Debian se prépare à une refonte, un développeur fait une proposition

Mercredi 24 février 2021

En décembre, l’équipe annonçait des changements mis en place et d’autres à venir, invitant la communauté à participer, notamment à travers sa liste de diffusion ou IRC.

Comme repéré par Cyril Brulebois, Lucas Marçal Coutinho a pris l’invitation au sérieux en proposant une évolution en profondeur du site. Il s’est basé sur le travail de Juliette Taka, à l’origine du thème graphique de Debian 11, homeworld. Un aperçu est visible ici.

Reste à voir si certains éléments seront repris. Dans tous les cas, n’hésitez pas à faire vos propres propositions pour rendre le site plus agréable à l’œil et à la navigation.

Source nextinpact.com

De nouveaux pilotes Linux plus complets pour les imprimantes HP

Lundi 22 février 2021

De nouveaux pilotes HP – HPLIP – ont été publiés ce week-end à destination des imprimantes. Les versions Linux ajoutent le support des distributions les plus récentes.

C’est quoi HPLIP ?

 

HPLIP est une solution développée par HP pour assurer la compatibilité des imprimantes et scanners de la marque avec les systèmes Linux. Il s’agit d’un logiciel open source gratuit distribué sous licences MIT, BSD et GPL.

 

Plus de 2.000 modèles sont supportés dans les gammes Deskjet, Officejet, Photosmart, Business Inkjet, LaserJet, Edgeline MFP et LaserJet MFP.

 

Quoi de neuf dans les pilotes imprimantes HP ?

 

Selon les notes de sortie, HPLIP 3.21.2 apporte une série de corrections, mais surtout la compatibilité avec de nombreuses nouvelles distributions Linux :

 

Fedora 33
Manjaro 20.2
Debian 10.7
RHEL 8.3 (Red Hat Entreprise Linux)
RHEL 7.7
RHEL 7.8
RHEL 7.9

 

Des dizaines de nouveaux modèles d’imprimantes s’ajoutent à la liste de compatibilité, détaillées sur cette page.

 

Où trouver les pilotes imprimantes HP pour Linux ?

 

Les pilotes HP se trouvent à cette adresse. Le support technique n’est pas fourni par HP, maisvia les forums spécialisés du constructeur américain.

 

Source toolinux.com

 

 

Linux 5.11 est sorti avec les améliorations d’AMD et d’Intel

Mardi 16 février 2021

Linus Torvalds annonce la sortie de la version 5.11 du noyau Linux avec de nombreuses mises à jour de support pour le matériel Intel, AMD et Arm.

Le créateur de Linux, Linus Torvalds, a annoncé la disponibilité de la version 5.11 du noyau Linux, marquant la première version stable du noyau pour 2021.

La version est arrivée dimanche, le jour de la Saint-Valentin, avec seulement quelques changements par rapport à la version précédente. En cours de développement avant décembre, elle prend en charge les Intel Software Guard Extensions (SGX), un environnement d’exécution fiable et isolé du matériel pour les applications permettant de stocker et de traiter des secrets dans des enclaves.

Comme le souligne le site d’information Phoronix sur Linux, le support SGX dans le noyau Linux a pris des années pour être réalisé. Linux 5.11 apporte également de meilleures performances d’AMD et une meilleure gestion de l’énergie pour les processeurs basés sur Zen d’AMD, grâce aux correctifs des ingénieurs de Google.

Linus Torvalds se dit satisfait

Linus Torvalds semble satisfait de cette version stable car il n’y a pas eu de problèmes majeurs depuis la RC7. « En fait, c’est un ensemble d’engagements plus petits que la moyenne de rc7, ce qui me rend heureux. Et j’ai déjà plusieurs demandes d’extraction en attente pour la suite, donc nous sommes tous prêts pour que la fenêtre de fusion commence », a commenté Linus Torvalds pendant le week-end.

« Mais en attendant – et oui, je sais que c’est la Saint-Valentin ici aux Etats-Unis – peut-être donner à cette version un bon test avant de retourner jouer avec les noyaux de développement. D’accord ? »

Linux 5.11 apporte également une prise en charge supplémentaire des dispositifs d’Arm, y compris une prise en charge plus large pour divers Chromebook.

Source : znet.com

Noyau 5.11 de Linux : le résumé des nouveautés

Lundi 15 février 2021

Après la sortie de la version 5.10 LTS en décembre, place au kernel 5.11. Il a été officialisé ce dimanche 14 février.

 

Linus Torvalds a confirmé ce 14 février la sortie de la version 5.11 du noyau Linux (kernel) :

« Rien d’inattendu ou de particulièrement effrayant ne s’est produit cette semaine, nous voilà donc avec une version 5.11 étiquetée et prête à l’emploi. L’ensemble de commits a été plus petit que la moyenne entre la rc7 et cette édition finale. »

Quoi de neuf dans Linux 5.11 ?

Les points forts de ce nouveau noyau Linux 5.11, qui succède à la version LTS 5.10, sont les suivants :

Prise en charge des GPU AMD « Van Gogh » et « Dimgrey Cavefish » dans le pilote AMDGPU
Prise en charge de KASAN sur ARM (32 bits)
Prise en charge d’Intel SGX (Software Guard Extensions)
Un tout nouveau « bus » virtuel pour les périphériques multifonctions
De nouvelles options de montage pour le système de fichiers Btrfs pour la récupération d’un disque et des données.

Les informations complètes devraient être à jour dans le courant de la journée ce 15 février sur le site officiel.

Source toolinux.com

Faille critique du noyau Linux : il faut mettre à jour votre système

Jeudi 11 février 2021

Une faille a récemment été découverte dans le noyau Linux 5.8, répertoriée comme CVE-2021-26708. Elle est déjà corrigée et une mise à jour de votre distribution s’impose. Informations pour Ubuntu, Red Hat, Debian et SUSE.

Alerte à la faille CVE-2021-26708 dans le noyau Linux. Le degré d’importance est jugé critique à 7/10 dans la base CVE.

Red Hat l’a corrigée le 5 janvier et Canonical a suivi : une faille a bien été identifiée dans le noyau 5.8 de Linux par Alexander Popov au niveau d’AF_VSOCK. Le risque est grand : un hacker (local) pourrait l’exploiter pour faire planter un système par attaque en déni de service ou en prenant le rôle d’administrateur (root) sur le système en question.

L’alerte concerne les systèmes dotés d’un noyau Linux 5.8. Sont notamment concernés par la mise à jour urgente les utilisateurs d’Ubuntu 20.10 et 20.04 LTS, y compris sur Raspberry Pi, Amazon Web Services, Google Cloud, Oracle Cloud et Microsoft Azure.

Des mises à jour sont proposées pour corriger le tir.

Red Hat a également réagi, car son système d’exploitation Red Hat Enterprise Linux, à partir de l’édition 8.3 GA, est lui aussi concerné. Les versions antérieures ne sont par contre pas touchées.

Si vous utilisez Debian Linux, les informations se trouvent sur cette page. Même avertissement pour SUSE.

Source toolinux.com

Ce qu’il faut savoir sur la mise à jour de Debian 10.8 et la future version 11

Lundi 8 février 2021

En attendant Debian 11, le projet Debian a publié ce samedi 6 février la huitième mise à jour de sa distribution stable Debian 10 (nom de code Buster). Cette nouvelle édition corrige plusieurs problèmes importants de sécurité de la branche stable.

L’annonce officielle a été publiée ce 6 février 2021.

Quoi de neuf dans Debian 10.8 ?

La liste des éléments mis à jour se trouve sur le site officiel de Debian, à cette adresse, d’atftp à wireshark.
Les mises à jour de sécurité s’y trouvent également.

Télécharger Debian 10.8

Pour télécharger et installer Debian Buster 10.8, de nouvelles images d’installation ont fait leur apparition Une liste complète des miroirs est disponible à l’adresse suivante.

Le serveur FTP français de Debian est accessible ici. Le système est disponible pour un grand nombre d’architectures (y compris en 32 bits).

PC 64 bits (amd64)
ARM 64 bits (AArch64)
EABI ARM (armel)
ARM avec unité de calcul flottant (armhf)
PC 32 bits (i386)
MIPS (gros-boutiste)
MIPS (petit-boutiste)
MIPS 64 bits (petit-boutiste)
PowerPC 64 bits (petit-boutiste)
System z

Faut-il mettre à jour Debian en 10.8 ?

Tout dépend de l’état de votre distribution Debian 10.

La mise à jour Debian 10.8 ne constitue pas une nouvelle version de Debian 10 en soi, mais constitue plutôt une mise à niveau complète de certains des paquets qu’elle contient.

D’ailleurs, si vous installez fréquemment les mises à jour à partir de security.debian.org, la plupart des éléments mis à niveau le seront déjà. Il n’est donc pas nécessaire de télécharger et réinstaller Debian 10.

Quelle sera la prochaine version de Debian ?

La prochaine grande version de Debian sera Debian 11 BullsEye. C’est l’actuelle version de test de la distribution communautaire.

Quand sort Debian 11 ?

Debian 11 devrait sortir au printemps 2021. La date de sortie de la version finale n’est pas encore planifiée à l’heure où nous écrivons ces lignes (8 février 2021). Il est possible de suivre le développement depuis cette page.

Créée en juillet 2016, Debian 11 BulssEye devrait subir un « Soft freeze » ce vendredi 12 février. Le gel définitif du code « Hard freeze » est planifié le 12 mars 2021.

Lisez également « Quoi de neuf dans Debian 10.6 Buster ? »

Source toolinux.com