Tails 5.3.1 est là : quoi de neuf dans la distribution Linux privée ?

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Le système d’exploitation GNU/Linux popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une édition corrigée, Tails 5.3 et sa révision mineure Tails 5.3.1 publiée quelques jours plus tard. Voici les nouveautés de cette version.

Le projet Tails a diffusé Tails 5.3.1, la dernière version de la distribution sécuritaire, toujours basée sur Debian 11 (Bullseye). La mise à jour est fortement recommandée et arrive avec quelques jours de retard sur le planning officiel.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 5.3.1 : les nouveautés

La nouvelle version de Tails propose les changements et corrections suivants :

Thunderbird 91.12.0
Tor Browser 11.5.1

La distribution est articulée autour du noyau Linux 5.10.127-2. C’est d’ailleurs ce noyau qui a fait l ’objet d’une révision supplémentaire (de 5.3 ) 5.3.1).

La liste des changements est disponible à cette adresse.

Quelle sera la prochaine version de Tails ?

La prochaine mise à jour sera Tails 5.4 et sortira le 23 août 2022.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Où trouver une clé USB avec Tor ?

Cette clé USB vendue pour 19,99€environ propose 3 distributions Linux sécurisées : Tails, Kali & BackBox Linux sur un support USB de 16 Go.

Les 3 OS peuvent être démarrés en mode Live directement depuis la clé USB, ce qui permettra de les tester ou de les utiliser sans interférer avec les fichiers sur votre ordinateur.

Source toolinux.com

Linux Mint 21 est disponible

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Cette fois, c’est fait ! Linux Mint 21 se lance dans l’arène. La dernière version du système d’exploitation est disponible gratuitement en téléchargement. Elle est basée sur Ubuntu 22.04 avec ses trois bureaux, au choix, Cinnamon, MATE et Xfce.

Le calendrier a été respecté : Linux Mint version 21 – baptisée Vanessa – vient d’arriver il y a quelques jours sur les serveurs officiels. L’annonce est d’ailleurs officielle sur le blog, avec un article pour chaque bureau concerné.

Comme elle est basée sur la dernière Ubuntu LTS, la distribution Linux Mint bénéficie d’un support durant 5 ans. Articulée autour d’un noyau 5.15, la nouvelle Mint met l’ensemble de ses composants à jouer, dont Mesa, C ou encore GCC. Linux Mint 21 passe à Blueman 2.3 GTK+, ce qui va permettre d’améliorer considérablement le support Bluetooth dans la distribution communautaire.

Si vous optez pour l’environnement graphique maison, Linux Mint passe à Cinnamon 5.4. Parmi ses nouveautés, un gestionnaire de fenêtres plus moderne avec une version plus récente de Mutter, ainsi que des liens avec le JavaScript GJS pour GNOME.

Pour télécharger Linux Mint 21, vous trouverez les images ISO approuvées via ce lien. Vous avez le choix entre Xfce, Cinnamon et MATE pour votre bureau.

Source toolinux.com

Le noyau Linux 5.19 disponible avec le support ARM multiplateforme

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La nouvelle version du noyau représente une étape importante car elle introduit, après un travail de plus de dix ans, le support multiplateforme ARM. Les plateformes StrongArm resteront à part avec leurs propres noyaux, a averti Linus Torvalds.

Côté processeurs, on trouve le support initial des CPU LoongArch de la société chinoise Loongson, le support de Run-Time Average Power Limiting (RAPL) pour les Raptor et Alder Lake d’Intel, un nouveau pilote Intel IFS pour la détection des erreurs matérielles, ou encore l’arrivée de PerfMonV2 pour les processeurs AMD. L’IBS (Instruction-based sampling) des modèles Zen 4 devrait être pris en charge d’ici la fin de l’année.

Parmi les autres améliorations, on trouve un grand bond pour le support du contrôleur SSD NVMe de la puce M1 d’Apple, de multiples améliorations pour les systèmes de fichiers (XFS, btrfs, F2FS, exFAT), un demi-million de nouvelles lignes de codes dévolues aux GPU, le support de Big TCP pour le réseau hautes performances, la prise en charge de multiples puces réseau (dont Qualcomm ath11k et MediaTek T700), ainsi qu’une meilleure génération des nombres aléatoires.

Comme toujours, la disponibilité du nouveau noyau dépend de votre distribution. Certaines les proposent rapidement via un outil dédié, voire directement dans les mises à jour, mais la plupart attendent leur révision suivante.

Pour les personnes intéressées, les sources restent disponibles pour compilation.

Quand la distribution Debian 12 va-t-elle sortir ?

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Alors que Debian 11 Bullseye vient de s’offrir une nouvelle mise à jour importante il y a quelques semaines, la nouvelle Debian 12 poursuit son développement. Il faudra attendre la fin du premier trimestre 2023 pour en profiter.

Nous vous parlions, dans notre édition du 11 juillet dernier, de la sortie de Debian 11.4 Bullseye. Un autre chantier important est en cours : le développement de Debian 12, dont le surnom sera « Bookworm ». Traduction : rat de bibliothèque.

En observant les notes de sortie de la version, on constate qu’aucun détail précis n’a encore été communiqué. On sait toutefois que Debian observe normalement un cycle de deux ans entre les versions majeures de sa distribution Linux. Cela devrait être le cas également pour Debian 12 « Bookworm » dont la sortie devrait intervenir en 2023.

La transition devrait démarrer le 12 janvier et le gel progressif aux alentours du 12 février 2023, pour un gel complet 30 jours plus tard. La publication de Debian 12.0 pourrait donc intervenir peu après le 12 mars 2023.

Source toolinux.com

Les bêtas de Linux Mint 21 « Vanessa » sont disponibles

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On savait que les préversions étaient imminentes, elles sont maintenant disponibles. Il s’agit pour rappel de la branche basée sur Ubuntu 22.04, qui permet donc une modernisation générale du système.

La liste des nouveautés contient bon nombre d’améliorations plus ou moins grandes. Le gestionnaire de fichiers prend en charge davantage de vignettes (AppImage, ePub, Webp…), un moniteur de processus permet de vérifier ce qui se passe dans le système, l’outil de sauvegarde Timeshift est intégré comme XApp, la mise à jour 5.4 de Cinnamon propose une réécriture complète du gestionnaire de fenêtres Muffin, etc.

Clément Lefebvre, développeur principal et auteur de l’annonce, précise qu’il est préférable d’utiliser du matériel dédié pour tester ces bêtas, car elles peuvent contenir des bugs importants.

Rappelons également qu’à l’inverse des versions précédentes, les actuels utilisateurs de Linux Mint 20.3 pourront mettre à jour facilement vers cette version 21, grâce à l’outil de mise à jour graphique, que nous avions testé.

Source nextinpact.com

Tails 5.2 est là : quoi de neuf dans la distribution Linux privée ?

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Le système d’exploitation GNU/Linux popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une édition corrigée d’une nouvelle édition 5.2, repoussée de quelques jours. Voici les nouveautés de cette version.

Le projet Tails a diffusé dans l’urgence Tails 5.2, la dernière version de la distribution sécuritaire, toujours basée sur Debian 11 (Bullseye). La mise à jour est fortement recommandée et arrive avec quelques jours de retard sur le planning officiel.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 5.2 : les nouveautés

La nouvelle version de Tails propose les changements et corrections suivants :

Thunderbird 91.11.0
Tor Browser 11.0.5 basé sur Firefox 91.11

La distribution est articulée autour du noyau Linux 5.10.120-1.

La liste des changements est disponible à cette adresse.

Quelle sera la prochaine version de Tails ?

La prochaine mise à jour sera Tails 5.3 et sortira le 26 juillet 2022.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Où trouver une clé USB avec Tor ?

Cette clé USB vendue pour 19,99€environ propose 3 distributions Linux sécurisées : Tails, Kali & BackBox Linux sur un support USB de 16 Go.

Les 3 OS peuvent être démarrés en mode Live directement depuis la clé USB, ce qui permettra de les tester ou de les utiliser sans interférer avec les fichiers sur votre ordinateur.

Source toolinux.com

Sortie de Debian 11.4 Bullseye

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La version 11 de Debian est sortie il y a bientôt un an, en août 2021. La liste des nouveautés de Debian 11 Bullseye était costaude. La 4e révision du système d’exploitation vient de sortir. Que retenir de Debian 11.4 ?

« Après deux ans, un mois et neuf jours de développement, la communauté Debian est fière d’annoncer sa nouvelle version stable numéro 11« , annonçaient les représentants du projet le 14 août dernier. Voici à présent sa quatrième mise à jour officielle, la version Debian 11.4.

Debian : de quoi parle-t-on ?

Debian est une distribution GNU/Linux faite de logiciels libres et au code source ouvert. Elle est gratuite et 100% libre.

Debian dispose d’une vaste prise en charge matérielle. C’est en outre la base de nombreuses autres distributions dont Ubuntu, Knoppix, PureOS, SteamOS ou Tails.

Debian 11.4 : les nouveautés

Debian 11.3 est une version de maintenance publiée le 9 juillet 2022, autour du noyau 5.10.0-10, comprenant 79 mises à jour de sécurité et 81 corrections de bugs.

 » Tout en réglant quelques problèmes importants, cette mise à jour corrige principalement des problèmes de sécurité de la version stable. Les annonces de sécurité ont déjà été publiées séparément. »

La liste des changements et des nouveautés est publiée en ligne.

Télécharger et installer Debian 11.4

Il est possible de télécharger et installer manuellement Debian 11.4 en suivant les instructions d’installation depuis cette page.

Tester Debian 11.4

Si vous voulez simplement essayer Debian 11.4 Bullseye sans l’installer, vous pouvez utiliser une des images autonomes pour amd64 et i386 qui exécutent le système d’exploitation complet sans installation.

Mettre à jour Debian 11.4

La mise à niveau vers Debian 11.4 depuis Debian 10 ou Debian 11 est gérée automatiquement par l’outil de gestion de paquets APT.

Quelles architectures supportées ?

Debian 11.4 gère neuf architectures : PC 64 bits/Intel EM64T/x86-64 (amd64), PC 32 bits/Intel IA-32 (i386), PowerPC 64 bits Motorola/IBM petit-boutiste (ppc64el), IBM S/390 64 bits (s390x), pour ARM, armel et armhf pour les anciens et nouveaux matériels 32 bits plus arm64 pour l’architecture 64 bits AArch64, et pour MIPS, mipsel (petit-boutiste) pour les matériels 32 bits et mips64el pour le matériel 64 bits petit-boutiste.

Les instructions d’installation, ainsi que les fichiers téléchargeables, sont disponibles pour chacune des architectures depuis cette page.

Source toolinux.com

L’Europe veut promouvoir les communs numériques

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Wikipédia, Linux, OpenStreetMap et Open Food Facts sont cités en exemples par le rapport du groupe de travail sur les communs numériques de l’Assemblée numérique de l’Union européenne.

Le bâtiment Berlaymont, siège de la Commission européenne à Bruxelles, en juin 2015. Photo: Fred Romero / Wikimedia Commons / CC by

L’Union européenne a réuni les 21 et 22 juin à Toulouse son Assemblée numérique. Y ont été abordés plusieurs sujets – dons de technologies numériques à l’Ukraine, transition climatique, avenir de l’Internet – et communs numériques. Le groupe de travail sur ce sujet créé en février 2022  a étudié les «possibilités de financement, de la création d’un incubateur européen pour les communs numériques, ainsi que des moyens ou d’une structure permettant de fournir des orientations et une assistance aux États membres».

« Maîtrise collective et valorisation des données »

Le groupe de travail sur les communs numériques s’est réuni lors de cette Assemblée numérique et les résultats de ces discussions sont disponibles dans un rapport publié en ligne.

En résumé:

«Les communs numériques sont des ressources numériques non rivales et non exclusives définies par une production, une gestion et une gouvernance partagées. Cette initiative vise à permettre à l’Europe de faire un pas en avant en répondant aux besoins des communs numériques afin de libérer tout leur potentiel pour l’économie, la sécurité, la résilience et la démocratie de l’Europe, conformément aux valeurs et aux principes de l’Union.»

Le communiqué de la présidence du Conseil de l’Union européenne pour une initiative européenne pour les Communs numériques déclare d’entrée:

«Wikipédia, Linux, OpenStreetMap et Open Food Facts, dont trois sont européennes, en sont des exemples particulièrement visibles. Dans de bonnes conditions, les communs numériques participent à la préservation de la maîtrise collective et la valorisation des données, et en conséquence améliorent la sécurité des outils et des innovations numériques.»

Le texte européen poursuit:

« En outre, les biens communs numériques remettent en question les stratégies de fermetures poursuivies par certains gouvernements et principaux fournisseurs de services numériques. De plus, ils fournissent des services numériques abordables et régis de manière éthique. Les communs numériques constituent un levier important pour la mise en place d’une gouvernance multilatérale».

«Dans le contexte d’un monde de plus en plus numérisé, les communs peuvent devenir un pilier de la souveraineté numérique de l’Europe.» »Le rapport (en anglais) note que «des exemples de communs numérique peuvent inclure des wikis, des bibliothèques open source, des logiciels libres et open source, et des licences open source».

Proposition: un guichet unique européen

Le site Acteurs publics consacre ce mercredi un article à ces déclarations. Il explique:

«Le groupe propose notamment de créer un guichet unique européen pour orienter les communautés vers les financements et aides publiques disponibles et de lancer un appel à projets pour “déployer rapidement une aide financière aux communs les plus stratégiques”.

Mais un coup de pouce financier ne suffit pas à garantir la viabilité à long terme d’un commun numérique. Le groupe propose donc aux Européens de s’investir plus activement, à travers une fondation européenne des communs numériques dont la gouvernance serait partagée entre les États, la Commission européenne et les communautés des communs numériques. (…)

Cette fondation européenne permettrait notamment de protéger encore plus ces communs de l’influence d’un pays étranger, comme les États-Unis ou la Chine. Un logiciel libre géré par une structure américaine comme la fondation Apache reste en effet soumis au droit extraterritorial américain et à ses éventuelles sanctions.

Dernier coup de pouce, et non des moindres, il est préconisé de faire des outils numériques développés par les administrations publiques des communs numériques par défaut, pour faire de ces communs non pas une troisième voie, mais bien la “première”. Selon l’ambassadeur pour le numérique, Henri Verdier, le secrétariat général à l’investissement public a déjà montré son intérêt pour les communs numériques, et la création du guichet unique et d’une fondation européenne semblent acquises. Tout l’enjeu, à présent, pour la France et ses alliés, est de convaincre la Commission européenne et l’ensemble des autres États membres d’allouer des moyens à la hauteur des enjeux.».

Source zdnet.fr

Et si on parlait de Linux en France ?

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Que penser de la mise en avant de GNU/Linux en France ?

En parcourant les médias spécialisés comme le fait Le Site Du Manchot quotidiènnement, on s’aperçoit rapidement que les seules distributions qui trouvent grace aux « spécialistes » sont basées sur des distributions US dérivées de Debian et ses .deb. avec, en arrière plan des sociétés commerciales.

Savent-ils, ces spécialistes qu’en France, il n’existe qu’une seule ditribution produite par une association loi 1901 (statuts, comptes rendus de CA, PV d’AG disponibles en ligne) et, comble de l’incongruité, est basée sur non pas des .deb mais sur des .rpm). Oui, je sais, « si c’est français, c’est de la m…, ça ne peut pas marcher « .

Et conclusion, je souhaite que nos dirigeants, nos ministères,  les associations nationales de promotion, d’échanges, de défense du libre pensent à regarder avec un peu plus d’attention ce qui se fait ici.

Source lsdm