Le noyau Linux 5.19 disponible avec le support ARM multiplateforme

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La nouvelle version du noyau représente une étape importante car elle introduit, après un travail de plus de dix ans, le support multiplateforme ARM. Les plateformes StrongArm resteront à part avec leurs propres noyaux, a averti Linus Torvalds.

Côté processeurs, on trouve le support initial des CPU LoongArch de la société chinoise Loongson, le support de Run-Time Average Power Limiting (RAPL) pour les Raptor et Alder Lake d’Intel, un nouveau pilote Intel IFS pour la détection des erreurs matérielles, ou encore l’arrivée de PerfMonV2 pour les processeurs AMD. L’IBS (Instruction-based sampling) des modèles Zen 4 devrait être pris en charge d’ici la fin de l’année.

Parmi les autres améliorations, on trouve un grand bond pour le support du contrôleur SSD NVMe de la puce M1 d’Apple, de multiples améliorations pour les systèmes de fichiers (XFS, btrfs, F2FS, exFAT), un demi-million de nouvelles lignes de codes dévolues aux GPU, le support de Big TCP pour le réseau hautes performances, la prise en charge de multiples puces réseau (dont Qualcomm ath11k et MediaTek T700), ainsi qu’une meilleure génération des nombres aléatoires.

Comme toujours, la disponibilité du nouveau noyau dépend de votre distribution. Certaines les proposent rapidement via un outil dédié, voire directement dans les mises à jour, mais la plupart attendent leur révision suivante.

Pour les personnes intéressées, les sources restent disponibles pour compilation.

Et si on parlait de Linux en France ?

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Que penser de la mise en avant de GNU/Linux en France ?

En parcourant les médias spécialisés comme le fait Le Site Du Manchot quotidiènnement, on s’aperçoit rapidement que les seules distributions qui trouvent grace aux « spécialistes » sont basées sur des distributions US dérivées de Debian et ses .deb. avec, en arrière plan des sociétés commerciales.

Savent-ils, ces spécialistes qu’en France, il n’existe qu’une seule ditribution produite par une association loi 1901 (statuts, comptes rendus de CA, PV d’AG disponibles en ligne) et, comble de l’incongruité, est basée sur non pas des .deb mais sur des .rpm). Oui, je sais, « si c’est français, c’est de la m…, ça ne peut pas marcher « .

Et conclusion, je souhaite que nos dirigeants, nos ministères,  les associations nationales de promotion, d’échanges, de défense du libre pensent à regarder avec un peu plus d’attention ce qui se fait ici.

Source lsdm

Linux : la colorée Garuda se distingue par son esthétique et ses performances

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Dans notre série d’articles sur les distributions Linux, voici Garuda. Basée sur Arch Linux, elle se différencie dans la foule par une esthétique propre et des choix techniques marqués. Prise en main d’un système au style néon.

Garuda Linux est une distribution relativement jeune. Elle est apparue il y a quelques années comme rejeton d’Arch Linux et en possède les attributs de base, notamment son architecture et son aspect rolling release. Cependant, à l’instar de Manjaro, elle veut en simplifier l’utilisation, notamment l’installation qui passe par Calamares.

Comme nous allons le voir, le parti pris du système est prononcé, et pas uniquement dans son esthétique très colorée. Cette distribution est développée par des passionnés sur un rythme rapide et possède quelques très bonnes idées.

Une installation simple et sans histoire

Garauda est proposée en diverses variantes, selon l’environnement de bureau choisi. Nous avons téléchargé l’image ISO de la distribution mise en avant, utilisant KDE et nommée officiellement « KDE Dr460nized », ou simplement « KDE Dragonized ». Elle pèse environ 2,4 Go.

Des versions GNOME, Cinnamon, Xfce, MATE, LXQt-Kwin, Wayfire, Sway, i3WM et Qtile sont disponibles. Des moutures KDE Lite et KDE-Git sont également présentes. La première contient le strict minimum pour fonctionner, tandis que la seconde intègre les versions git des paquets, plus récentes donc mais également moins testées. Ces deux variantes sont fournies sans support et s’utilisent donc en connaissance de cause.

Garuda

Source nextinpact.com

Vulnérabilités dans le noyau Linux de RedHat, SUSE et Ubuntu

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CERT-FR publie cette semaine une série d’avertissements relatifs au noyau Linux des distributions suivantes : RedHat, Ubuntu et SUSE. Voici les détails et ce qu’il faut faire.

Le Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques publie régulièrement des avis de sécurité. Cette fois, ce sont 3 distributions Linux majeures qui sont concernées par des avis publiés coup sur coup ce 27 avril.

Plusieurs vulnérabilités ont été découvertes dans le noyau Linux de SUSE : « Certaines d’entre elles permettent à un attaquant de provoquer un problème de sécurité non spécifié par l’éditeur, un déni de service à distance et un contournement de la politique de sécurité« . Celles qui ont été découvertes dans le noyau Linux de Red Hat permettent « à un attaquant de provoquer un déni de service à distance et une élévation de privilèges« . De nombreuses versions de SUSE et RedHat sont concernées par ce problème.

Enfin, idem dans le noyau Linux d’Ubuntu 22.04 LTS, dont nous vous parlions dans cet article : les vulnérabilités permettent à un attaquant de « provoquer une exécution de code arbitraire à distance, un déni de service à distance et une atteinte à la confidentialité des données« .

Les avis sont assortis de solutions pratiques, qui consistent bien souvent en une simple mise à jour.

Nous vous conseillons de vous abonner aux bulletins de sécurité, disponibles via des flux RSS (alertes, menaces, avis, bulletins). Un flux RSS complet est également proposé par le CERT-FR à cette adresse.

Source toolinux.com

Linux : Comment créer rapidement une machine virtuelle avec Boxes ?

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Boxes est un excellent moyen de créer des machines virtuelles sous Linux. La rédaction de ZDNet vous propose de suivre le guide pour apprendre à utiliser cet outil.

Imaginez : vous utilisez une distribution Linux et vous souhaitez déployer rapidement une machine virtuelle d’une autre distribution Linux à des fins de test, ou pour disposer d’un système d’exploitation secondaire à utiliser pour développer, faire de la formation ou simplement pour vous amuser à essayer différentes distributions.

Une des façons les plus faciles de procéder est de passer par Boxes, qui fait partie de l’écosystème du bureau GNOME et peut être utilisé pour faire tourner des machines virtuelles. Vous pouvez créer autant de machines virtuelles que vous le souhaitez (à condition que votre espace de stockage local soit suffisant).

Ces machines virtuelles se comportent comme des systèmes d’exploitation invités sur votre hôte, vous pouvez donc les utiliser pour vous connecter, installer des applications et faire à peu près tout ce que vous faites avec votre système d’exploitation hôte. L’avantage de ces machines virtuelles est qu’elles peuvent être créées et détruites facilement.

Savez-vous virtualiser ?

Si quelque chose ne va pas, vous pouvez supprimer la machine virtuelle sur laquelle vous travaillez et en démarrer une autre. Supposons, par exemple, que vous souhaitiez installer une application mais que vous ne soyez pas sûr à 100 % de la manière dont elle interagira avec votre système d’exploitation hôte (ou si elle est suffisamment sûre pour être installée sur l’hôte, où résident vos données personnelles) ; créez une machine virtuelle, testez l’application et détruisez la machine virtuelle sans endommager votre système d’exploitation par défaut.

Laissez-nous vous montrer comment faire. Nous allons créer une instance de Endless OS en tant qu’invité sur Pop!_OS fonctionnant comme hôte. Avant de commencer, vous devez d’abord vous assurer que votre matériel est capable de virtualiser. Pour ce faire, connectez-vous à votre bureau Linux, ouvrez une fenêtre de terminal, et lancez la commande « lscpu ».

Dans la sortie de cette commande, vous devriez voir quelque chose comme ceci : Virtualisation : VT-x. Si cette ligne apparaît, c’est que vous êtes prêt.

Installation de Boxes

Boxes n’étant pas installé par défaut, vous devrez peut-être commencer par l’installer. Vous pouvez le faire de deux façons. La manière la plus simple d’installer Boxes est d’ouvrir le centre de logiciels (tel que GNOME Software sur GNOME ou Discover sur KDE) et de rechercher Boxes. Une fois l’entrée localisée, cliquez dessus, puis cliquez sur Installer. Si vous préférez l’approche en ligne de commande, ouvrez une fenêtre de terminal et exécutez l’une des commandes suivantes.

  • Pour les distributions basées sur Ubuntu : sudo apt-get install gnome-boxes -y
  • Pour les distributions basées sur Red Hat : sudo dnf install gnome-boxes -y

Une fois le logiciel installé, vous êtes prêt à lancer votre première machine virtuelle.

Création d’une machine virtuelle avec Boxes

Ouvrez Boxes à partir du menu de votre bureau. Dans la fenêtre qui en résulte, cliquez sur « + » dans le coin supérieur gauche. Dans la fenêtre pop-up qui en résulte, faites défiler vers le bas et localisez le système d’exploitation Linux que vous voulez utiliser pour la machine virtuelle.

Dans notre cas, nous allons utiliser Endless OS Basic x86_64. Faites votre choix et Boxes créera automatiquement la machine virtuelle (cela peut prendre un certain temps, en fonction de la vitesse de votre connexion internet). Lorsque le téléchargement de l’ISO nécessaire est terminé (ce que Boxes fait automatiquement), configurez les options de limite de mémoire et de stockage en fonction de vos besoins et cliquez sur Créer pour terminer.

Boxes démarrera automatiquement le nouveau système d’exploitation invité, où vous pourrez ensuite suivre le processus d’installation. Le déroulement du processus d’installation dépend du système d’exploitation Linux que vous avez choisi pour l’invité. Une fois l’installation terminée, vous devrez redémarrer et vous pourrez vous connecter à votre invité.

Lorsque vous avez fini d’utiliser la machine virtuelle, vous pouvez cliquer sur la flèche pointant vers la gauche pour mettre l’invité en pause, puis fermer les boîtes. Vous pouvez ensuite cliquer sur le lanceur de votre machine virtuelle pour la démarrer à tout moment. Voilà à quel point il est facile de faire tourner une machine virtuelle Linux avec Boxes. Si vous en avez besoin un jour et que votre système d’exploitation hôte est Linux, Boxes est une excellente option qui nécessite beaucoup moins de configuration et de gestion que certains de ses concurrents (comme VirtualBox).

Source : zdnet.com

Tout ce qui change avec la mise à jour LXQt 1.1.0

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Un peu plus de 5 mois après la sortie symbolique de la version 1.0, LXQt 1.1.0 vient peaufiner l’environnement de bureau léger basé sur Qt pour les distributions GNU/Linux et FreeBSD.

La mise à jour LXQt 1.1.0 a été livrée vendredi dernier. Elle est basée sur Qt 5.15, la dernière version LTS de Qt 5. Le portage vers Qt6 a bien commencé, mais une version stable de KF6 est attendue pour que le portage soit complet.

Le gestionnaire de fichiers de LXQt supporte maintenant l’interface DBus du gestionnaire de fichiers, qui est utilisée par certaines applications (comme Firefox et Chromium) qui font appel au gestionnaire de fichiers par défaut pour, par exemple, afficher les fichiers dans les dossiers.

Les thèmes LXQt reçoivent également une série d’améliorations bienvenues. Un nouveau thème et plusieurs fonds d’écran ont été ajoutés. Les traductions ont reçu de nombreuses mises à jour.

La liste complète des changements est disponible sur cette page.

Pour télécharger la nouvelle version, rendez-vous sur le wiki officiel, où vous trouverez les paquetages correspondant à votre distribution (Debian, Fedora, Gentoo, Mageia, etc.) et pour FreeBSD.

Source toolinux.com

Quelle part de marché pour Linux dans le monde ? Les derniers chiffres

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Linux occupe aujourd’hui 2,36% du marché des systèmes d’exploitation de bureau. Android continue de dominer le mobile, mais pas les tablettes.

Nous savons, grâce à Statcounter, quels sont les systèmes d’exploitation les plus répandus, à la fois sur les ordinateurs, les mobiles et les tablettes. Voici les derniers chiffres (mars 2022).

Sur ordinateur

Pour le marché des ordinateurs, Windows continue de dominer le marché mondial avec 75,7% des ordinateurs de bureau ou portables. C’est un léger bon en avant : en mars 2021, le système d’exploitation de Microsoft était crédité de 75,56%. Son plus proche concurrent s’appelle macOS et 15,32% de parts de marché. C’est un peu moins bien que les 16,48% de l’an dernier.

Quelle est la part de marché de Linux ?

Linux occupe la 4e place avec 2,19 %, une petite progression par rapport au même mois en 2021, où Linux était crédité de 1,91%.

Et ChromeOS ?

ChromeOS occupe aujourd’hui 2,36% du gâteau, contre 1,97% l’an dernier. La progression est notable.

Quelles versions des OS ?

Windows 10 est le système d’exploitation le plus utilisé (74,82%)) devant Windows 7 (12,11%) pour Microsoft.

Windows 11 occupe déjà 8,45% du parc installé. Le système était à 2,6% en janvier 2022.

Pour Linux, le détail des distributions n’est pas fourni par StatsCounter.

Sur le mobile

Android est le premier système d’exploitation sur mobile : il est crédité de 71,7% des terminaux en circulation, devant iOS à 27,57%. KaiOS compte pour 0,14%. Les chiffres sont très stables d’une année à l’autre.

Quant aux versions d’Android, elles avancent toujours en ordre très dispersé : 35,62 pour Android 11, 23,81% pour Android 10, 11,77% pour Android 9 et encore 6,28% pour Android 8.1. Android 12 progresse bien à 9,47%.

Sur tablette

Pour les tablettes, Android occupe toujours la 2e place, avec un score moins élevé que sur smartphone : 45,99%. iPadOS dispose d’une avance confortable, avec 53,92% du marché.

Sur ce segment, Windows occupe 0,03% et Linux également 0,03%. Le Playbook de BlackBerry continue de faire de la figuration ou de la résistance à 0,01%.

Source toolinux.com

Quoi de neuf dans la distribution Linux Porteus Kiosk 5.4 ?

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Porteus Kiosk est un système d’exploitation Linux à destination des kiosques et bornes interactives. La dernière version fait passer la distribution au noyau Linux 5.15 et aux versions les plus récentes de Firefox et Chrome. Résumé des nouveautés.

C’est quoi Porteus Kiosk ?

Porteus Kiosk est un système d’exploitation Linux léger et gratuit à destination des bornes et kiosques interactifs. Son usage est restreint à l’utilisation d’un navigateur web.

Quel intérêt ?

Lorsque le kiosque démarre, il ouvre automatiquement le navigateur Firefox ou Google Chrome sur la page d’accueil choisie par le client. L’historique n’est pas conservé, aucun mot de passe n’est enregistré et de nombreuses options de menu ont été désactivées pour une sécurité totale.

Quelle base open source ?

La distribution optimisée est éditée en open source par l’entreprise polonaise PORTEUS Solutions. Elle est basée sur Gentoo Linux (édition stable).

Le système d’exploitation est disponible gratuitement pour les utilisateurs privés, les entreprises et les institutions publiques selon les termes de la licence GPL.

Quoi de neuf dans Porteus Kiosk 5.4 ?

La version 5.4 de Porteus Kiosk est sortie le 28 mars 2022. Articulée autour d’un noyau Linux 5.15.28, elle reste basée sur Gentoo (stable) et introduit des versions récentes des deux principaux navigateurs web (au choix de l’utilisateur) : Mozilla Firefox 91.7.1 et Google Chrome 98.0.4758.102.

Autres nouveautés :

Support pour l’importation de certificats DER
Fonction de décodage vidéo matériel activée pour les fonctions de vidéo d’écran de veille et de page web d’écran de veille
Prise en charge des configurations distantes générées dynamiquement
Activation du plugin OpenH264 par défaut pour le navigateur Firefox, nécessaire pour les flux WebRTC.
Ajout de l’utilitaire ’cec-client’ pour contrôler les écrans via les interfaces HDMI
Nombre de connexions initiales du client au serveur Porteus Kiosk réduit de 5 à 3 pour réduire la charge du serveur lorsque plusieurs kiosques démarrent en même temps (le paramètre ’rtc_wake=’ est utilisé)

La liste complète des nouveautés est publiée sur cette page. Une liste complète des applications mises à jour est publiée ici.

Quels services sont-ils payants ?

L’éditeur propose une série de services à destination des entreprises pour leur faciliter l’utilisation de la solution : mises à jour automatisées, versions personnalisées ou encore une version serveur.

Télécharger Porteus Kiosk (Linux)

Il est possible de télécharger gratuitement Porteus Kiosk 5.4 depuis cette page. La solution ne fonctionne qu’avec les architectures Intel/AMD, pas sur ARM.

Source toolinux.com

Linux 5.17 arrive, voici ce qu’il faut attendre de cette nouvelle mouture

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Le noyau Linux se dote d’une nouvelle version. Celle-ci comprend surtout un correctif de sécurité majeure, ainsi que des corrections mineures pour améliorer les pilotes matériels.

Linus Torvalds, le créateur du noyau Linux, a officiellement dévoilé la version 5.17 du noyau Linux. Celle-ci apporte des modifications aux interfaces logicielles impliquant le matériel d’Intel, AMD et Arm. Dans un secteur technologique aujourd’hui dominé par Android ou l’infrastructure cloud, les nouvelles versions du noyau Linux sont des événements importants. L’annonce de cette mouture particulière aurait pourtant pu être retardée, du fait de corrections de dernière minute pour traiter une nouvelle version d’une faille de sécurité. La progression de Linux 5.17 avait été ralentie d’une semaine parce que l’équipe avait dû traiter des correctifs pour une autre variante des attaques Spectre, rajoutant une charge de travail supplémentaire.

Malgré ce contretemps, Linus Torvalds a qualifié le processus de développement de la version 5.17 de « très calme », les développeurs du noyau n’ayant eu à corriger que des « bugs ». « Nous avons donc eu une semaine de congé supplémentaire à la fin de ce cycle de publication, et je suis heureux de vous dire que cela a été très calme », a fait savoir ce dernier sur la liste de diffusion du noyau Linux. « Nous aurions probablement pu la sauter sans trop d’inconvénients, mais nous avons obtenu quelques retours en arrière et corrections de dernière minute et éviter quelques bugs, donc c’est tout bon. »

La grande nouveauté de cette nouvelle mouture du noyau Linux, selon Linus Torvalds, est sa petite taille, qui la rend accessible. Outre le correctif de sécurité, celle-ci ne comprend que des corrections mineures pour améliorer les pilotes matériels. « C’est vraiment assez petit pour que vous puissiez simplement faire défiler les détails ci-dessous, et les résumés en une ligne donneront une bonne idée de ce qui s’est passé la semaine dernière », fait valoir Linus Torvalds.

Une version 5.18 plus importante à venir

Le travail sur Linux 5.17 a commencé en janvier avec des améliorations visant les puces AMD, Intel et Qualcomm pour les ordinateurs portables et les appareils mobiles. Comme le note le site d’actualités Linux Phoronix, cette mise à jour devrait apporter une meilleure efficacité énergétique aux systèmes AMD Zen 2 et un correctif pour les processeurs mobiles Alder Lake d’Intel.

Avec le noyau Linux 5.17 dans le rétroviseur, Linus Torvalds et ses 30 000 collaborateurs ont ouvert la fenêtre au développement de la version 5.18 du noyau, qui devrait être une version plus importante que celle-ci. « A en juger par les statistiques de linux-next, il semble que la version 5.18 sera un peu plus importante que la version 5.17, mais, espérons-le, sans drame », indique l’ingénieur.

En tant que tel, le travail sur la prochaine version a déjà commencé : « cela signifie que la fenêtre de fusion pour 5.18 sera ouverte à partir de demain, et j’ai déjà une douzaine de pull requests qui attendent dans ma boîte de réception. J’apprécie les demandes anticipées : cela me donne ce sentiment chaleureux et rassurant de « tout était prêt à temps » », écrit Linus Torvalds.

Source : zdnet.com