Archive pour février 2019

La Fondation Linux lance son programme ELISA

Lundi 25 février 2019

Le 21 février, la Fondation Linux a officiellement lancé son nouveau projet open source, destiné à créer une boîte d’outils et de pratiques pour développer et certifier des systèmes critiques.

Le projet Elisa (traduction « Enabling Linux in Safety Applications ») entend contrer les défaillances pouvant engendrer des dégâts environnementaux, des dégradations et des pertes en vies humaines.

Le nouveau programme open source se lance avec la collaboration de grandes entreprises de l’automobile, notamment BMW ou Toyota, et s’inscrit dans le sillon de l’Automotive Grade Linux (AGL) 5.0 lancé l’an dernier. Il compte également des acteurs comme Kuka, Linutronix, Amazon et même ARM. L’idée est de pouvoir imposer Linux comme base standardisée et ouverte des systèmes critiques de sécurité, peu importe l’industrie visée.

Le communiqué officiel peut être consulté sur le site de la Fondation (en anglais).

Site web : Elisa.tech

Source toolinux.com

Le ministre de l’Éducation et l’Assemblée nationale refusent la priorité au logiciel libre dans l’Éducation

Samedi 23 février 2019

À l’occasion des débats en séance publique (lire le compte-rendu) sur le projet de loi « pour une école de la confiance » les députés, députées et le ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse ont refusé la mise en place d’une véritable politique de développement du logiciel libre dans l’Éducation nationale. En effet, les amendements visant à inscrire dans la loi la priorité au logiciel libre dans les services publics de l’enseignement ont été rejetés.

Dans la soirée du vendredi 15 février 2019, une discussion commune1 a eu lieu concernant trois amendements. L’amendement 571 proposait l’inscription d’un recours systématique aux logiciels libres. Si nous soutenons sur le principe cet amendement, une priorité au logiciel libre nous semble mieux à même de répondre à la nécessité d’une véritable politique publique de transition. Deux amendements (836 et 837), déposés par le député Stéphane Peu et défendus par la députée Elsa Faucillon, visaient à inscrire dans la loi justement la priorité aux logiciels libres.

Lors des débats en commission Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse, avait indiqué qu’il y avait déjà un encouragement au logiciel libre dans la loi2. Mais ce n’est qu’une déclaration de bonnes intentions sans effet. Une politique se construit avec des priorités, pas avec des encouragements.

En séance publique, le ministre s’est opposé sans distinction aux trois amendements. Ses nouveaux arguments : inscrire dans la loi une priorité peut être contreproductif et cette disposition risquerait d’être contraire au code des marchés publics. Argument éculé qui rappelle les débats de 2016 au moment de la loi pour une République numérique. Le gouvernement de l’époque s’était déjà retranché derrière une prétendue incompatibilité juridique pour s’opposer à la priorité au logiciel libre. Des parlementaires avaient signalé l’existence d’une « note juridique » de la Direction des affaires juridiques (DAJ) du Ministère des Finances et des comptes publics. Quelques mois plus tard, la secrétaire d’État au Numérique reconnaissait qu’il n’existait pas de « note à proprement parler » mais uniquement des « échanges techniques informels (notamment par mails) avec notre Direction des affaires juridiques » À l’époque, les arguments juridiques précis n’avaient pas été rendus publics : le gouvernement n’avait pas répondu à notre demande et la DAJ s’était retranchée derrière la notion très floue du secret des délibérations du Gouvernement3.

L’April avait communiqué aux parlementaires, au gouvernement et rendue publique, une analyse sur la validité juridique d’une disposition législative donnant la priorité au logiciel libre. Notre analyse, partagée par le Conseil National du Numérique de l’époque (lire la fiche du CNNum), n’a jamais été contredite. D’ailleurs, le Parlement avait inscrit en 2013 pour la première fois dans la loi la priorité au logiciel libre pour un service public, avec l’adoption du projet de loi enseignement supérieur et recherche.

Les arguments du ministre visent donc, une fois de plus, à cacher un manque de volonté politique pour mettre en œuvre une véritable politique publique en faveur du logiciel libre.

Nous espérons que ce gouvernement agira avec plus de transparence, nécessaire à tout débat démocratique, que le gouvernement précédent. L’April demande donc solennellement au gouvernement la publication des éléments juridiques concernant une prétendue incompatibilité juridique au sujet des dispositions visant à inscrire dans la loi la priorité au logiciel libre.

Le projet de loi va poursuivre sa route au Sénat. Le sujet n’est donc pas clos.

Source april.org

Apéro April Marseille

Samedi 16 février 2019

Un apéro April consiste à se réunir physiquement afin de se rencontrer, de faire plus ample connaissance, d’échanger, de partager un verre et de quoi manger mais aussi de discuter sur l’actualité et les actions de l’April.

Un apéro April est ouvert à toute personne qui souhaite venir, membre de l’April ou pas. N’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Où et quand cela se passe-t-il?

L’apéro marseillais aura lieu vendredi 15 mars 2019 à partir de 18h30 dans les locaux du Foyer du peuple 50 rue Brandis 13005 Marseille.

Le glou et le miam?

Nous vous invitons donc à venir nous rejoindre dans une ambiance conviviale, à partager cet apéro, chacun porte quelque chose, boissons, grignotages… Et on partage.

Entrée libre et gratuite.

Vous pouvez vous inscrire rendez-vous sur le pad

Urgent, mobilisez-vous, contactez les député⋅e⋅s pour la priorité au logiciel libre dans l’éducation

Mardi 12 février 2019

Mise à jour le 11 février 2019 : Les amendements 836 et 837 proposant l’inscription d’une priorité au logiciel libre et aux formats ouverts dans les services publics de l’enseignement ont été déplacés « après l’article 24 » du projet de loi. Cela signifie que nous avons un ou deux jours supplémentaires pour agir. Les débats sur le logiciel libre auront sans doute lieu mercredi 13 ou jeudi 14 février.
Vous pouvez consulter notre pad dédié au projet de loi pour les informations à jour.

L’examen en séance publique du projet de loi pour une école de la confiance va démarrer lundi 11 février 2019 à partir de 16h. Deux amendements déposés par les membres du groupe de la Gauche Démocrate et Républicaine (GDR) proposent que les logiciels mis à disposition des élèves dans le cadre du service public de l’enseignement soient en priorité des logiciels libres. L’April appelle chacun et chacune à contacter dès maintenant les député⋅e⋅s pour soutenir ces propositions. L’examen de ces amendements pourrait avoir lieu dès lundi 11 février ou mardi 12 février.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi pour une école de la confiance en séance publique 1080 amendements ont été déposés. Les amendements 836 et 837 proposent l’insertion après l’article premier du projet de loi de deux nouveaux articles dont l’objet est la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts dans le service public de l’enseignement.

Amendements priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts

L’amendement 836 a pour objet de créer un nouvel article au Code de l’éducation. Il propose de renvoyer la définition des modalités d’application du principe à un décret en Conseil d’État. Il s’agit d’un point très important participant à faire du principe de priorité un principe normatif fort et stable dans le temps.

Après l’article L. 121‑7 du code de l’éducation, il est inséré un article L. 121‑7‑1 ainsi rédigé :
« Art. L. 121‑7‑1. – Les logiciels mis à disposition des élèves dans le cadre du service public de l’enseignement sont en priorité des logiciels libres. Les modalités d’application du présent article sont définies par décret en Conseil d’État.

L’objet de l’amendement 837 est de modifier le dernier alinéa de l’article L. 131-2 du Code de l’éducation (issu de la loi pour la refondation de l’École de la République de 2013). Tel que cet article est actuellement rédigé, il ne fait qu’inciter les administrations à tenir compte de l’offre de logiciels libres. Rédaction sans aucune valeur normative qui ne relève que de la déclaration d’intention. Une politique se construit avec des priorités, pas avec des encouragements.

Après le mot : « utilisées », le dernier alinéa de l’article L. 131‑2 du code de l’éducation est ainsi rédigé : « donne la priorité aux logiciels libres et aux formats ouverts. »

Rappelons qu’en 2013, avec l’adoption de la loi relative à l’enseignement supérieur et à la recherche, le Parlement inscrivait pour la première fois dans la loi la priorité au logiciel libre pour un service public, celui de l’enseignement supérieur, avec la création de l’article L.123-4-1 du Code de l’éducation. Sans renvoi à décret, et en absence d’une politique publique volontariste en la matière, cette disposition n’a pas encore pu produire ses effets. L’adoption des amendements 836 et 837 du groupe GDR apporteraient une cohérence rédactionnelle au Code de l’éducation, donc une meilleure lisibilité de la Loi, et permettront de donner une nouvelle impulsion politique pour la défense, et la promotion, des libertés informatiques dans l’éducation.

Le groupe de La France Insoumise a déposé un amendement identique (571) à celui qu’il avait déposé en commission des affaires culturelles et de l’éducation (et qui avait été rejeté) pour proposer l’inscription d’un recours systématique aux logiciels libres. Si nous soutenons sur le principe cet amendement, une priorité au logiciel libre nous semble mieux à même de répondre à la nécessité d’une véritable politique publique de transition, face à la dissymétrie des forces en présence. L’exposé des motifs n’en demeure pas moins très bon, avec des arguments détaillés et précis.

Autres amendements notables

L’amendement 395 à l’article 8, du groupe La France insoumise, propose l’interdiction de l’utilisation du mécénat par des personnes morales privées, moyen utilisé pour forcer la porte de l’école publique.

L’amendement 574 (après l’article 4), du même groupe, propose de « renforcer les garanties de protection des établissements scolaires et du service public de l’éducation vis-à-vis des intérêts lucratifs » et précise notamment que « les services de l’administration de l’éducation, tout comme les établissements scolaires, doivent respecter le principe de la neutralité commerciale du service public de l’éducation et y soumettre leurs relations avec les entreprises ».

Ces amendements font référence aux « accords de partenariat » dont celui de Microsoft avec le ministère de l’Éducation nationale. Précisons que le respect du principe de neutralité commerciale n’interdit pas toute intervention d’entreprises privées pourvu que le cadre éducatif soit toujours précisé et les garanties vérifiées.

Agir en faveur du logiciel libre pour une école de la confiance

Une manière d’agir est de relayer cette information concernant les amendements. En relayant cette page ou directement les amendements.

Les amendements 836 et 837 proposent d’ajouter un article après l’article premier, donc leur examen arrivera assez rapidement l’article 24 du projet de loi (ils seront donc étudiés en même temps que l’amendement 571). Le projet de loi sera examiné à l’Assemblée nationale à partir du lundi 11 février à 16 h par la discussion générale puis l’examen des amendements, la lecture des amendements se faisant par ordre des articles qu’ils proposent de modifier ou de créer. L’examen du texte se poursuivra lors de la séance de 21h30 le lundi, puis lors de la séance de mardi 12 février à 15h après les questions aux gouvernements, puis à la séance de 21h30. Les débats sont inscrits pour durer jusqu’au vendredi 15 février. Il est probable que les amendements 836 et 837 soient examinés dès lundi ou mardi jeudi 14, voire mercredi 13. Il faut donc se mobiliser rapidement.

Il est aussi possible d’agir en contactant par courriel et/ou par téléphone les député⋅e⋅s. L’ensemble des député⋅e⋅s ne participeront pas aux débats et aux votes, vous pouvez contacter en priorité :

Vous pouvez leur expliquer l’importance du logiciel libre qui est en phase avec les missions du système éducatif et la culture enseignante de diffusion et d’appropriation par tous de la connaissance et des savoirs. Vous pouvez lire Former les citoyens de demain : lettre de l’April à Jean-Michel Fourgous (2009) ou encore notre cahier Candidats.fr sur l’éducation (2012), toujours d’actualité. Vous pouvez également consulter la page éducation sur l’Expolibre. Vous pouvez aussi reprendre les arguments de l’exposé des motifs de l’amendement 571 et/ou de l’amendement 836.

Mais surtout n’hésitez pas à utiliser votre propre argumentation. Un message personnel, ou mieux un appel téléphonique, aura infiniment plus de poids que l’envoi d’un mailing.

Un appel téléphonique est beaucoup plus efficace qu’un courriel. Un coup de fil est plus personnel et beaucoup plus dur à éviter. Une bonne technique consiste à envoyer un courriel, puis appeler quelques heures après pour demander s’il a bien été reçu, poser des questions à son sujet, demander ce que le député compte faire. Un courriel copié/collé à partir d’un courriel type un impact négatif : cela affaiblit le contenu et le fait ressembler à du spam. Il vaut toujours mieux envoyer des courriels personnalisés, même et surtout s’ils sont écrits dans un style personnel.

Pour trouver les coordonnées des parlementaires rendez-vous sur le site de l’Assemblée nationale. Vous pouvez également appeler directement le standard de l’Assemblée nationale au 01 40 63 60 00 pour être mis en relation avec un ou une député⋅e.

Concernant les amendements visant les « accords de partenariat », vous pouvez utiliser l’interview de notre vice-président « L’État ne fait rien pour résister à l’entrisme de ces grandes firmes » et l’article Éducation. Comment le virus Microsoft contamine les classes avec une interview de Jean-François Clair, responsable du numérique au Snes-FSU (principal syndicat de l’enseignement secondaire), syndicat membre de l’April.

Source april.org

Firefox 66 vous préviendra si votre connexion est peut-être interceptée

Lundi 4 février 2019

La prochaine version de Firefox 66 proposera une page d’alerte si le navigateur détecte une anomalie sur votre connexion.

Cela fait des années que Mozilla déploie dans Firefox diverses contre-mesures pour empêcher les attaques de l’homme du milieu (MITM). Dans les notes de mise à jour de Firefox 23 et 32, deux versions du navigateur sorties respectivement en 2013 et 2014, sont par exemple détaillées des fonctionnalités permettant de limiter la portée de cette menace.

En 2019, le risque posé par les attaques MITM — qui, comme le nom l’indique, sont des attaques où un tiers se place au milieu d’une communication entre deux parties, sans qu’elles ne se doutent que leurs échanges sont en train d’être interceptés parce que leur liaison a été compromise — est toujours d’actualité. Aussi la fondation Mozilla prévoit-elle une nouvelle mesure pour Firefox 66.

 

 

Firefox 66 sera plus alerte en cas d’interception de la communication. // Source : Mozilla

 

Il s’agit d’une page d’avertissement qui sera activée par défaut avec cette version du logiciel, qui est attendue le 19 mars (Firefox 65 est sorti fin janvier et il s’écoule environ six à sept semaines entre deux grandes moutures). De cette façon, les internautes seront alertés lorsque «  leur connexion est probablement rompue à cause d’une application au milieu de leur trafic ».

Un message d’erreur devrait être alors apparaître notamment sous cette forme, avec des commentaires de la fondation : « MOZILLA_PKIX_ERROR_MITM_DETECTED ».

Selon une page d’aide de Mozilla, si ce message survient sur plusieurs sites qui n’ont rien à voir les uns avec les autres alors qu’ils fournissent une liaison sécurisée HTTPS entre leurs services et le navigateur de l’internaute, c’est qu’une interception a lieu : « quelque chose sur votre système ou réseau intercepte votre connexion et injecte des certificats d’une manière à laquelle Firefox ne fait pas confiance ».

Une alerte, différentes causes

La fondation explique qu’il peut s’agir d’un logiciel de sécurité « qui analyse les connexions chiffrées », afin de lutter contre des activités dangereuses dans le trafic, mais aussi d’un logiciel malveillant qui s’est installé sur le PC d’une victime et qui cherche à accéder au trafic sécurisé. Il peut aussi s’agir d’un indice que du filtrage et une surveillance au niveau sont en cours au sein d’une entreprise ou d’une quelconque organisation, pour contrôler ce que fait son personnel sur le réseau.

La survenue d’un tel message d’erreur ne veut pas forcément dire qu’il y a un grave souci qui a lieu sur votre connexion : il peut s’agir d’un antivirus dont la configuration manque de finesse. Mozilla propose d’ailleurs des pistes pour résoudre ces alertes avec les produits d’Avast/AVG, de Bitdefender, de Bullguard, d’ESET et de Kaspersky. D’après Mozilla, les alertes les plus courantes proviennent des antivirus.

Dans ces trois cas de figure, ces interceptions procèdent en remplaçant les certificats de sécurité du site par d’autres. Ces certificats électroniques servent à valider la fiabilité d’une liaison établie entre l’internaute et le site sur lequel il se rend (sa banque, son site de e-commerce préféré, sa messagerie électronique, Facebook…). Ces certificats sont signés par des tiers de confiance et servent à vérifier l’authenticité des sites.

En définitive, l’apparition d’un tel message appelle à enquêter pour déterminer la cause du problème et prendre les mesures qui s’imposent.

Source numerama.com

Lettre d’information publique de l’April du 1er février 2019

Samedi 2 février 2019

Sur le front de la mobilisation contre le projet de directive droit d’auteur, l’April est co-signatrice d’une lettre ouverte appelant à la suppression des articles 11 et 13 du projet de directive. Ce sujet a été au cœur de notre émission Libre à Vous ! du 29 janvier (podcast disponible).

Au niveau national, l’April a lancé un appel à contacter les parlementaires pour introduire une priorité au logiciel libre dans le cadre du projet de loi pour une école de la confiance a été le cadre de débats. Les amendements ont été rejetés mais le débat n’est pas fini et reviendra en séance publique la semaine du 11 février.

Source april.org

Retour sur…

Vendredi 1 février 2019

 

 

Réunion du 31 janvier 2019

Les privilégiés qui ont participé à la première « rencontre » du jeudi ont eu la chance de découvrir une maquette pour un fond d’affiche.
Hélas, ce n’est pas une réussite. C’est l’auteur qui le dit. D’abord elle est mal composée et n’est pas adaptée pour une impression en couleur et, ou en noir et blanc. Bref, il en faut une autre.
Peut-être que vous (toi) ou quelqu’un de votre entourage aurait un tel talent. Il faudrait le convaincre et nous l’amener. C’est (presque) indispensable, il y va de notre VISIBILITÉ.
Il y aura donc une session de rattrapage jeudi prochain le 31 Janvier de 14h à 18h
Selon la formule venez avec vos questions, vos réponse, vos compétences… Quelqu’un peut avoir besoin de vous, ou inversement. Jeudi dernier, nous étions 6. Chacun fut très occupé et nul n’est reparti frustré…sinon que le temps était trop court ! C’est un bon signe, non ?
Pour l’instant nous n’avons pas de salle réservée. Nous n’en n’aurons pas avant Avril. Planning déjà établi. Nous y travaillons. Les jours et les horaires pourraient alors être modifiés.
Au programme (entre autres) pour jeudi
- Conclure la création d’une clé bootable
- La Fête du Libre du mois de mars : consultez le Blog à ce sujet (dernier article qui renvoie à toute
la documentation riche et motivante. (Cette manifestation nous a été suggérée par Alain.)
- Le Fond d’affiche. (examen des candidatures )
- Vos souhaits.

 

Réunion du 24 janvier 2019 Pour prolonger les échanges que nous avons eus au court de notre Assemblée Générale, nous organisons une rencontre à la médiathèque (salle des rencontres à l’EPN) les 3 jeudis qui nous séparent des vacances scolaire de février (24, le 7 et le 14) , de 14 à 18h. Nous reprenons en cela les usages des années précédentes.

Comme nous n’avons pas déposé de calendrier à l’avance nous ne pourrons proposer que des rencontres informelles au cours desquelles toutes les possibilités sont ouvertes : échanges autour des question posées lors de l’AG, répondre à des questions ou suggestions, aider à la résolution d’un problème, bâtir un projet en commun…etc.
( exemple de questions qu’on peut poser : « qui connaît quelqu’un pour nous faire un Fond d’Affiche » pour la pub. – C’est juste un exemple!!!)
Au passage nous vérifierons la pertinence des heures et jours de RV, ou comment s’adapter.
Les premiers éléments du CR de l’AG sont sur le blog : https://ullm13.blogspot.com/