Archive pour le mot-clef ‘Logiciels-Libres’

Debian 11 Bullseye : une force tranquille qui n’a plus rien à prouver

Mardi 27 juillet 2021

La nouvelle mouture de Debian est sur le point de sortir, entrainant avec elle de nombreux autres systèmes Linux. Comme toujours, cette distribution brille par son support des architectures et la stabilité de ses composants, mais dans cette version 11, quelques nouveautés spécifiques sont quand même à noter.

L’arrivée d’une nouvelle version majeure de Debian est toujours un évènement dans le monde informatique. D’abord parce que cela n’arrive pas si régulièrement. Debian 10 est ainsi sortie en juillet 2019, la 10.10 en juin 2021. On est loin de distributions ayant un cycle de six mois (Ubuntu, Fedora…) ou même du camp d’en face, avec un macOS annuel, une révision majeure de Windows par semestre (le rythme sera annuel pour Windows 11), etc.

Ensuite parce que cette distribution Linux est copieusement utilisée, que ce soit sur des postes clients ou sur des serveurs. Mais elle sert également de socle à un très grand nombre d’autres distributions, dont la plus connue est Ubuntu, servant elle-même de base à d’autres systèmes comme Linux Mint.

Avec Debian, il est surtout question de stabilité. N’y cherchez jamais les dernières versions des composants et autres fonctionnalités « tendance », l’équipe privilégiant les moutures fiables, si possible LTS (Long Term Support). C’est notamment le cas du noyau Linux, dont la dernière LTS est utilisée : la 5.10 de décembre 2020.

Ainsi, les personnes connaissant peu ou pas cette distribution pourraient être surprises par le contenu de cette version 11, pas si « incroyable » que ça après deux ans de travail. Mais l’intérêt d’une Debian se trouve ailleurs.

Source nextinpact.com

Expolibre

Vendredi 23 juillet 2021

Cette exposition créée par l’April et illustrée par Antoine Bardelli permet de découvrir et de sensibiliser au logiciel libre, aux formats ouverts ainsi que plus largement aux licences et à la culture libres.

Elle est composé de huit panneaux :

Qu’est-ce que le logiciel libre ?

Les enjeux du logiciel libre

Les logiciels libres au quotidien

Les formats ouverts

Les atouts pour l’éducation

Licences et cadre juridique

Au-delà du logiciel libre

A propos de l’April et de l’Expolibre

Il est possible de télécharger les panneaux mais aussi de les louer pour organiser une exposition.

Auteur de l’illustration:

April, Antoine Bardelli

Licence de l’illustration:

Creative Commons -By-Sa

Licence Art Libre (LAL)

Licence de Documentation Libre GNU (GNU FDL)

https://expolibre.org/

Source april.org

GNOME 40.3 est disponible et voici ce qui change pour vous

Mardi 20 juillet 2021

Sorti en mars dernier, l’environnement de travail graphique GNOME 40 dévoile sa 3e mise à jour. On fait le point sur les principales nouveautés de GNOME 40 et de la mise à jour GNOME 40.3.

Il n’y aura donc jamais eu de GNOME 34 ! La sortie de GNOME 40 a été confirmée le 24 mars 2021 par la Fondation éponyme. L’occasion de revenir sur les grands changements de cette nouvelle version majeure et sur sa 3e mise à jour corrective, publiée le 19 juillet, juste avec GUADEC 2021.

GNOME 40 : quelles nouveautés ?

Les améliorations de la nouvelle version de GNOME 40 visaient à apporter une plus grande ergonomie de l’environnement de travail en s’inspirant largement des interfaces souvent associées aux tablettes.

On remarque notamment que la disposition verticale laisse place à une vue plus horizontale partout dans l’interface graphique. La navigation au pavé tactile en serait nettement plus naturelle, selon les retours d’utilisateurs.

Les nouveautés de GNOME 40 :

La vue des activités change : les espaces de travail sont disposés à l’horizontale ;
La grille d’applications continue sa mutation et peut être personnalisée, notamment en utilisant des dossiers. Elle devient horizontale plutôt que verticale dans l’affichage grâce à des « pages » ;
Améliorations dans les paramètres : raccourcis, Wi-Fi, caractères spéciaux ;
Plus d’informations pratiques et d’illustrations dans les cartes de Maps ;
Nouveaux onglets dans Web ;
Nouvelle application météo.

L’ensemble des nouveautés de GNOME 40 sont détaillées sur cette page.

GNOME 40.3 : mise à jour de maintenance

Le 19 juillet, Abderrahim Kitouni de la GNOME Release Team a officialisé la sortie de GNOME 40.3, troisième mise à niveau de l’environnement de travail, sur le Discourse officiel de la Fondation.

Ce que l’on en sait ? « Il s’agit principalement d’une version destinée à corriger des bugs de GNOME 40 », dont la liste exhaustive est publiée ici.

Tous les utilisateurs sont encouragés à faire la mise à jour.

« GNOME 40.3 is designed to be a boring bugfix update for GNOME 40, so it should be safe to upgrade from earlier versions of GNOME 40. »

Il est possible de compiler GNOME 40.3 à la source (gnome-40.3.tar.xz).

Quand est sori GNOME 40 ?

La version 40 de GNOME est sortie le 24 mars 2021.

La mise à jour GNOME 40.3 est sortie le 19 juillet 2021.

Où trouver GNOME 40 ?

Pour télécharger GNOME 40 (Fedora 34 beta ou openSUSE ), rendez-vous sur cette page. Des images seront disponibles pour les principales distributions dans les jours et semaines à venir.

La version GNOME 40.3 est disponible depuis le 19 juillet 2021.

Où est GNOME 34 ?

GNOME 34 n’existera pas. Les développeurs ont préféré marquer les profonds changements en passant directement à GNOME 40.

Source toolinux.com

Mozilla revoit sa gestion des scripts sur Firefox 90

Vendredi 16 juillet 2021

Les traceurs Facebook restent bloqués par défaut en mode strict et dans les fenêtres privées, mais si un utilisateur veut se connecter en utilisant Facebook, SmartBlock 2.0 baissera ses boucliers.

La version Firefox 90 vient d’être lancée par son éditeur, Mozilla. Parmi les nouvelles fonctionnalités du navigateur figure une meilleure prise en charge de la connexion à l’aide des identifiants Facebook lorsque le navigateur est en mode strict de blocage des trackers, ou dans une fenêtre privée. Apparu pour la première fois dans Firefox 87, publié en mars, SmartBlock fournit des substituts locaux pour les scripts de suivi tiers bloqués.

« Ces scripts de substitution se comportent juste assez comme les scripts originaux pour garantir le bon fonctionnement du site web. Ils permettent aux sites endommagés qui s’appuient sur les scripts d’origine de se charger avec leurs fonctionnalités intactes », indiquait à l’époque Mozilla. SmartBlock a cependant échoué dans un domaine, à savoir la prise en charge des boutons de connexion Facebook sur le web. Dans un billet de blog, Mozilla explique que le problème trouve sa source dans le fait que les trackers Facebook étaient inclus dans la liste des trackers fournie par son partenaire.

Reste que la mise à jour de SmartBlock 2.0 devrait corriger ce problème. « Avant Firefox 90, si vous utilisiez une fenêtre de navigation privée, lorsque vous cliquiez sur le bouton « Continuer avec Facebook » pour vous connecter, la connexion échouait parce que le script Facebook tiers requis avait été bloqué par Firefox », indique le blog.

Un navigateur plus réactif

« Désormais, SmartBlock 2.0 dans Firefox 90 élimine ce problème de connexion. Au départ, les scripts Facebook sont tous bloqués, comme auparavant, ce qui garantit la préservation de votre vie privée. Mais lorsque vous cliquez sur le bouton « Continuer avec Facebook » pour vous connecter, SmartBlock réagit en débloquant rapidement le script de connexion Facebook, juste à temps pour que la connexion se déroule sans problème. »

Mozilla précise que la nouvelle fonctionnalité fonctionne sur « de nombreux sites web », et que Firefox continuera à bloquer les traceurs Facebook sur tous les sites où un utilisateur ne s’est pas connecté.

Les utilisateurs de Windows verront désormais Firefox mis à jour en arrière-plan, Firefox 90 vérifiant toutes les 7 heures la présence d’une nouvelle version. Pour activer la mise à jour en arrière-plan, les utilisateurs doivent autoriser l’installation automatique des mises à jour et cocher la case « Lorsque Firefox n’est pas en cours d’exécution ». La fonctionnalité ne marche que lorsque le navigateur a été installé à partir de son programme d’installation, plutôt que décompressé à partir d’un fichier zip, et qu’aucun pack de langues n’est installé.

Si Mozilla déploiera progressivement cette fonctionnalité, un drapeau permet aux utilisateurs de l’activer dès maintenant. Firefox sur Windows bénéficiera également d’une page répertoriant les modules, tels que les antivirus injectés dans le navigateur, qui pourraient causer des problèmes. Firefox 90 prendra aussi en charge les en-têtes de requête Fetch Metadata, pour permettre aux applications web de se défendre contre certaines attaques intersites.

La dernière édition de Firefox marque aussi la fin de la prise en charge du FTP dans le navigateur, et la plupart des utilisateurs qui ne disposent pas de WebRender accéléré par le matériel utiliseront le logiciel WebRender à la place.

Source : zdnet.com

La mise à jour 4.20 de la distribution Linux Tails est sortie

Jeudi 15 juillet 2021

Le système d’exploitation popularisé par Edward Snowden poursuit son évolution avec la sortie d’une version de correction attendue. Voici ce qu’il faut savoir sur Tails 4.20.

C’est quoi, Tails ?

Tails (The Amnesic Incognito Live System) est une distribution Linux sécuritaire basée sur Debian. Elle entend préserver l’anonymat de ses utilisateurs en ne laissant aucune trace numérique sur la machine. Toutes les connexions réseau transitent via Tor ou sont bloquées.

L’OS peut être lancé via une clé USB depuis la plupart des ordinateurs (fabriqués durant la dernière décennie, Mac compris).

Comment ça marche ?

Pour utiliser Tails, vous éteignez l’ordinateur et le démarrez depuis votre clé USB Tails, à la place de Windows, macOS ou même… Linux. Quand Tails démarre, vous êtes face à une page blanche : tout ce que vous faites disparaît automatiquement lorsque vous éteignez Tails. Vous pouvez toutefois enregistrer des fichiers et certaines configurations dans un stockage persistant, mais il sera chiffré sur la clef USB

Quels logiciels dans Tails ?

Plusieurs logiciels sont inclus dans la distribution Tails :

Tor avec uBlock (navigateur sécurisé basé sur Firefox avec bloqueur de publicité)
Thunderbird (courriel chiffré)
KeePassXC (mots de passe forts)
LibreOffice
OnionShare (partage de fichier via Tor)

Tails 4.20 : les nouveautés

La version 4.20 de Tails apporte également les dernières versions de plusieurs éléments clés :

Noyau Linux 5.10.46
Onion Share 2.2
KeePassXC 2.6.2
Tor Browser 10.5.2 (dont nous vous parlions ici)
Thunderbird to 78.11.0
Tor 0.4.5.9

La liste des changements est disponible à cette adresse.

On note notamment la présence du nouvel assistant de connexion à Tor.

Assistant de connexion Tor : un projet

Tails 4.20 intègre le nouvel assistant de connexion, après plusieurs mois de tests.

Comment ça marche ? Après une connexion au réseau local, l’assistant Tor Connection vous aidera à vous connecter plus facilement au réseau Tor. Idéal pour les connexions à internet à bas débit ou dans des environnements où le risque de surveillance est accru.

Il s’agit de la première version de Tor Connection. De nombreuses améliorations sont attendues dans les prochaines versions : sauvegarder les ponts sur le stockage persistent, détecter les Wi-Fi défectueux, détection des portails captifs sur un réseau local et même synchroniser l’horloge pour faciliter l’utilisation des Tor Bridges en Asie.

Quelle sera la prochaine version de Tails ?

La prochaine mise à jour sera Tails 4.21 et sortira le 10 août 2021, basée sur Firefox 78.12.

Comment installer Tails sur mon ordinateur ?

Trois options s’offrent à vous pour installer Tails : clé USB, DVD ou machine virtuelle.

Vous pouvez installer Tails en moins de 30 minutes en suivant les instructions sur cette page. Vous avez besoin pour cela d’une clé USB (8 Go min.) et allez rapatrier 1,2 GB de données depuis votre ordinateur (Linux, Windows, macOS).

Vous pouvez également graver Tails sur un support DVD ou utiliser Tails dans une machine virtuelle.

Où trouver de la documentation sur Tails ?

Une abondante documentation est disponible sur le site officiel, dont une grande partie est proposée en français.

Source toolinux.com

Firefox 90 est là et le support de FTP s’en va

Jeudi 15 juillet 2021

Après la technologie Flash, c’est au tour du protocole FTP de disparaître. La nouvelle version de Firefox pour ordinateur suit le mouvement initié par Chrome et retire le support des liens ftp://.

La sortie de Firefox 89 est encore toute fraîche dans nos mémoires. Elle a permis d’introduire la toute nouvelle interface d’utilisation, comme nous l’écrivions le 1er juin dernier.

La principale nouveauté de la version 90, disponible depuis quelques heures, est la fin du support ftp au sein du navigateur, ce qui ne signifie pas qu’il ne sera plus possible d’accéder aux serveurs ftp. Il faudra désormais passer par une extension dédiée, comme l’avait confirmé le blog des développeurs en avril.

Firefox n’est pas le seul navigateur à se détourner du ftp. Il suit de près la décision prise fin 2020 par Google de retirer l’intégration FTP du code de Chrome 88 (et de Chromium, donc également des navigateurs basés sur le même moteur, à savoir Opera ou encore Edge de Microsoft).

Du point de vue de la sécurité, on note l’arrivée du support Fetch Metadata Request Headers.

Objectif : permettre aux applications web de se protéger et de protéger leurs utilisateurs contre diverses menaces d’origine croisée telles que les attaques de type cross-site request forgery (CSRF), les fuites de sites croisés (XS-Leaks) et les attaques de type speculative cross-site execution side channel (Spectre).

Liens et téléchargement

Firefox 90 est disponible dès aujourd’hui gratuitement pour Windows, Linux et macOS. Des versions iOS/iPadOS et Android sont également proposées.

Télécharger Firefox pour Windows, macOS ou Linux
Notes de sortie

Source toolinux.com

Linux Mint 20.2 est là, un support jusqu’en 2025

Dimanche 11 juillet 2021

Il s’agit en effet d’une version LTS (Long Term Support). Connue sous le nom de code UMA, elle apporte un nouveau système de notifications pour le gestionnaire de mises à jour. Celle des Flatpak est désormais proposée dans le menu Automation et fera le ménage une fois la procédure terminée.

Bulk File Renamer fait son entrée pour, comme son nom l’indique, renommer les fichiers par lots, selon des règles définies par l’utilisateur. Le billet de blog d’annonce évoque aussi l’arrivée de Sticky Notes en remplacement de GNote, d’une nouvelle application Android pour l’outil de transfert de fichiers Warpinator entre autres améliorations.

Bien entendu, cette montée de version de Linux Mint concerne autant la version MATE que celle livrée avec Cinnamon ou Xfce. La procédure de mise à jour est détaillée ici.

Source nextinpact.com

Les applications de Tutanota sont sorties de leur phase bêta

Vendredi 9 juillet 2021

Le service de courrier électronique sécurisé Tutanota annonce la fin du label bêta pour ses applications de bureau. La première version stable est disponible et le développement se poursuit.

Depuis le 21 juin, les utilisateurs du service Tutanota peuvent télécharger et installer la première version stable de l’application de courrier électronique de bureau. Elle est disponible, en plus du webmail, pour Windows, macOS et en version Linux.

Caractéristiques

Les clients de bureau s’intègrent plus profondément dans le système d’exploitation, y compris sous Linux, mais conservent les avantages de la version web au grand complet : boîte aux lettres, carnet d’adresses et calendrier cryptés, recherche de données cryptées en local, notifications d’email et de calendrier, raccourcis, filtres, liste d’autorisation pour les expéditeurs de confiance pour charger les images, mais aussi une authentification à deux facteurs avec TOTP.

Quelle différence avec la version web ?

Les clients sont plus avancés, car ils peuvent ouvrir des fichiers, envoyer des notifications, utiliser le stockage secret du système, effectuer une vérification orthographique plus poussée ou encore définir Tutanota comme client de courriel par défaut. L’éditeur annonce également une politique d’installation pour une utilisation professionnelle.

Et demain ?

Réclamée depuis plusieurs années, la fonction d’import de courrier électronique provenant d’un autre service n’est toujours pas d’actualité, contrairement à Proton ou Mailfence. Les développeurs annoncent également la mise en place d’un label blanc pour les clients de bureau et les applications, l’activation du support hors ligne et la possibilité d’ajouter l’authentification à deux facteurs en mode U2F.

Les clients sont-ils open source ?

Oui, les clients Linux, macOS et Windows sont open source, une stratégie assumée par l’éditeur et sous licence GPL-3.0. Le code source se trouve sur GitHub.

Où trouver les applications Tutanota ?

Les applications de bureau de Tutanota sont disponibles grauitement pour Windows, macOS et Linux. Les applications mobiles sont également proposées sur iOS/iPadOS et Android, notamment sur F-Droid, la boutique d’applications mobiles open source.

Source toolinux.com

Darktable 3.6 : mise à jour du logiciel de traitement d’image

Lundi 5 juillet 2021

Le week-end dernier, une nouvelle grande mise à jour est sortie pour Darktable, 3.6.0, le logiciel libre de traitement d’image. Voici ce qui change et s’améliore.

C’est quoi Darktable ?

Darktable est un logiciel open source de traitement photographique qui permet de cataloguer ses photographies numériques et d’y appliquer des corrections et effets. Il autorise également le contrôle en temps réel d’appareil photographique numérique (APN) connecté par un câble à un ordinateur.

darktable dispose de deux modes principaux, la table lumineuse et la chambre noire. darktable est livré avec plus de 50 modules de traitement d’images qui couvrent l’ensemble des besoins, depuis les opérations de base.

La sortie de Darktable 3.6

L’application, qui permet de catalogue et d’éditer ses fichiers RAW sous Linux, Windows et macOS X a connu un grand nombre de nouveautés, dont 2.680 commits depuis la version 3.4, 954 pull requests et 290 problèmes résolus. Une copieuse mise à niveau en somme !

C’est la « première des deux versions prévues cette année, et nous prévoyons dorénavant sortir deux nouvelles versions chaque année, autour des solstices d’été et d’hiver », explique-t-on sur cette page francophone.

Mise à jour 3.6 de Darktable : quoi de neuf ?

Darktable 3.6 corrige un grand nombre de défauts et ajoute plusieurs fonctionnalités nouvelles, notamment

le panneau d’accès rapide vient remplacer le module ajustements de base ;
les modules peuvent à présent être rapidement ajoutés ou retirés des groupes de modules par un clic-droit sur les onglets des groupes ;
modules de science de la couleur : spline dans filmique RGB, balance couleur RGB ;
calibration des couleurs : ajout du support pour color checker ;
un module censurer vous permet de flouter et de pixéliser rapidement des parties de l’image ;
nouvel algorithme de dématriçage ;
amélioration du masque basé sur les détails ;
nouveau module aberrations chromatiques.

La liste des changements peut être consultée sur le compte Github du logiciel, mais aussi en français via la communauté francophone darktable.fr.

Télécharger Darktable

L’application est disponible gratuitement sur Windows, macOS X et, bien entendu, Linux. Des paquetages pour Ubuntu, openSUSE, Arch Linux, Fedora, Gentoo, Debian, Solaris et beaucoup d’autres distributions et systèmes sont directement accessibles depuis cette page.

Liens et documentation

Site web officiel
Téléchargement (Linux, Windows, macOS X)
Darktable FR
« Darktable 3.6.0 released »
Présentation de la version 3.6 (en français)

Source toolinux.com

Comment essayer Linux sans toucher à votre installation Windows

Lundi 5 juillet 2021

Si vous êtes curieux de savoir à quoi ressemble Linux, mais que vous n’avez jamais osé tester de peur de casser votre PC, n’ayez crainte. Il est possible de tester Linux avec une clé USB et un peu d’huile de coude numérique.

La fin programmée de Windows 10 et les conditions trop strictes de compatibilité de Windows 11 vous inquiètent quant à l’avenir de votre PC ? Vous voudriez essayer Linux pour voir si ça vous convient, mais vous avez peur de sauter le pas ?

Bonne nouvelle, il est possible d’installer Linux sur une clé USB pour vous créer un petit OS alternatif à vous. Le tout sans rien casser sur votre ordinateur. Suivez le guide !

Précaution d’usage

Avant de se lancer, il est utile de rappeler une évidence : Linux n’est pas Windows. Vous retrouverez sans trop de problèmes vos applications favorites ou des équivalents, mais il faudra accepter de changer un peu ses habitudes et avoir la patience de réapprendre le fonctionnement de votre ordinateur.

Linux est aujourd’hui très loin de l’image clichée qu’on s’en faisait il y a quelques années. Bon nombre de systèmes embarquent une interface soignée et efficace, et des logiciels complets pour résoudre les petits tracas du quotidien. Si vous avez un usage assez basique de votre système (web, traitement de texte, vidéo), alors Linux vous conviendra probablement bien. Si vous utilisez des logiciels plus poussés, vérifiez leur disponibilité sous Linux.

Créez une clé USB de test

Pour tester Linux sur votre ordinateur sans effacer Windows, il faut créer une « live USB », soit une clé USB sur laquelle sera installé votre système d’exploitation. Cette dernière agira alors comme un disque dur, exactement comme celui dans votre ordinateur.

 

 

Pour créer cette clé de démarrage, il vous faudra donc une clé USB (d’au moins 4 Go et dont vous pouvez effacer les données sans vergogne) et un petit logiciel du nom de Rufus. L’application est entièrement gratuite et téléchargeable sur le site de l’éditeur.

Une fois le logiciel installé, vous vous retrouverez ensuite face à une fenêtre qui regorge de différentes options et de menus déroulants dans tous les sens. Pas de panique cela dit, on ne va pas toucher à tout.

Sur la toute première ligne, vous devriez voir le nom de votre clé USB listé. Sur la ligne d’en dessous, cliquez sur Sélection et utilisez l’explorateur pour retrouver le fichier ISO que vous avez téléchargé. Sélectionnez-le et cliquez ensuite sur Ouvrir. Le reste des champs dans Rufus devrait alors se remplir tout seul. Cliquez alors sur Démarrer.

Si une fenêtre vous informe qu’il est nécessaire de télécharger des fichiers complémentaires, cliquez sur Oui puis cliquez sur OK sur la fenêtre vous annonçant que votre système sera entièrement formaté. L’installation prendra quelques secondes ou minutes selon la vélocité de votre clé USB. Une fois la barre de progression entièrement remplie, vous pouvez quitter Rufus, votre clé USB devrait désormais porter le nom de Linux Mint.

Gardez-la bien insérée dans le port USB de votre ordinateur puisque la prochaine étape consistera à démarrer directement sur le système qui est installé dessus.

Basculer dans le BIOS

On rentre ici dans la partie la plus technique de l’expérience. Pour forcer votre ordinateur à démarrer sur votre clé USB et non pas sur son disque dur interne, il va falloir pénétrer dans le BIOS. Pour faire simple, le BIOS est un programme très léger installé sur votre carte mère qui gère les tâches système de base (alimentation des ports USB, rétroéclairage du clavier, etc.).

Windows offre une manière pratique de se rendre dans le BIOS. Lancez l’application Paramètres, allez dans la section Mise à jour et sécurité puis dans l’onglet Récupération. Dans la section Démarrage avancé, un bouton vous propose de Redémarrer maintenant. Cliquez dessus.

Après un rapide redémarrage, vous devriez vous retrouver devant un écran vous demandant de « Choisir une option ». Cliquez sur Dépannage, puis Options avancées, Changer les paramètres du microprogramme UEFI, puis Redémarrer.

Une fois dans le BIOS, cherchez une section nommée « Boot Option » ou « Boot Configuration ». Son emplacement varie en fonction des ordinateurs et il peut parfois être niché au sein d’un onglet « System Configuration » ou autre vocabulaire du genre.

Une fois que vous l’avez trouvé, glissez à l’aide de votre clavier (ou de votre souris si c’est possible) la clé USB en première position dans l’ordre affiché à l’écran. Cette dernière peut porter le nom de son fabricant ou plus génériquement le nom « USB Disk ». Une fois les modifications faites, appuyez sur la touche vous proposant de quitter en sauvegardant les changements. Sur notre appareil de test, cette option est assignée à la touche F10. Cela peut changer, mais généralement c’est indiqué quelque part sur l’écran.

Source numerama.com