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	<title>ULLM (Utilisateurs de Logiciels Libres du pays Martégal) &#187; Didacticiels</title>
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	<description>Un site utilisant WordPress</description>
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		<title>La nouvelle version de Scribus se prépare pour Qt6</title>
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		<comments>https://www.ullm.org/la-nouvelle-version-de-scribus-se-prepare-pour-qt6/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 25 Jan 2022 08:37:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[scribus]]></category>
		<category><![CDATA[Logiciels-Libres]]></category>
		<category><![CDATA[Open Source]]></category>
		<category><![CDATA[PAO]]></category>
		<category><![CDATA[Scribus]]></category>

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		<description><![CDATA[Le logiciel de mise en page libre et multiplateforme s’offre une nouvelle mise à jour importante, mais principalement corrective. Scribus 1.5.8 se prépare notamment à passer à Qt6. Scribus est un logiciel de PAO libre et open source. Il est &#8230; <a href="https://www.ullm.org/la-nouvelle-version-de-scribus-se-prepare-pour-qt6/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le logiciel de mise en page libre et multiplateforme s’offre une nouvelle mise à jour importante, mais principalement corrective. Scribus 1.5.8 se prépare notamment à passer à Qt6.</strong></p>
<p><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2022/01/farbe.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-4588" title="farbe" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2022/01/farbe-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a></p>
<p><a href="https://www.scribus.net/" rel="external">Scribus</a> est un logiciel de PAO libre et open source. Il est disponible pour Windows, macOS et Linux, mais aussi OS/2 Warp 4, Solaris, FreeBSD et NetBSD.</p>
<p>La <a href="https://w.scribus.net/wiki/index.php/1.5.8_Release" rel="external">mise à jour 1.5.8</a> est publiée. Elle se concentre principalement sur la correction de bogues et l’optimisation du code. « <em>Nous avons également commencé à préparer Scribus à <strong>l’utilisation de Qt6</strong></em>« , expliquent les développeurs sur le <a href="https://www.scribus.net/scribus-1-5-8-released/" rel="external">blog officiel</a>.</p>
<p>Parmi les changements importants ou visibles, citons :<br />
<strong>améliorations de l’interface utilisateur</strong> pour le mode sombre et certaines mises à jour des icônes et de l’interactivité des fenêtres.<br />
améliorations de <strong>l’importation de fichiers</strong> (IDML, PDF, PNG, TIFF, SVG) ainsi que pour <strong>l’exportation en PDF</strong>.</p>
<p>Sur mac OS, Scribus inclut désormais un interpréteur Python 3 et est conçu pour mac OS 10.15 et les versions supérieures.</p>
<p>Scribus peut être téléchargé gratuitement via <a href="https://www.scribus.net/downloads/" rel="external">cette page</a>.</p>
<p>Source <a href="https://www.toolinux.com/?la-nouvelle-version-de-scribus-se-prepare-pour-qt6" rel="noopener" target="_blank">toolinux.com</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Atelier shell : des commandes au script en passant par le terminal</title>
		<link>https://www.ullm.org/atelier-shell-commandes-et-terminal/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/atelier-shell-commandes-et-terminal/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 14:50:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ateliers]]></category>
		<category><![CDATA[shell]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>

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		<description><![CDATA[Avertissement Notre association, dans le cadre de ses ateliers du jeudi a proposé une découverte du shell et de ses commandes. Ce modeste document ne prétend pas rivaliser avec les cours et tutoriels complets et de grande qualité disponibles sur &#8230; <a href="https://www.ullm.org/atelier-shell-commandes-et-terminal/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3>Avertissement</h3>
<p style="text-align: justify;">Notre association, dans le cadre de ses ateliers du jeudi a proposé une découverte du shell et de ses commandes. Ce modeste document ne prétend pas rivaliser avec les cours et tutoriels complets et de grande qualité disponibles sur internet. Il risque même de faire dresser les cheveux sur la tête des spécialistes qui se seraient égarés sur notre site. Qu&#8217;ils veuillent bien me pardonner ce frémissement capillaire ou cette révélation de leur calvitie.</p>
<p style="text-align: justify;">Je conseille à ceux qui voudraient une information plus complète de consulter les sites et documents proposés dans la liste non exhaustive ci-dessous :</p>
<ol>
<li>Tout d&#8217;abord le document proposé par <a href="https://openclassrooms.com/courses/reprenez-le-controle-a-l-aide-de-linux/la-console-ca-se-mange">OpenClassRooms </a>qui vous accompagne pas à pas dans la découverte du shell.</li>
<li><a href="http://www.tuteurs.ens.fr/unix/shell/script.html">Un aide mémoire sur la programmation shell</a> disponible aussi au format pdf</li>
<li><a href="http://abs.traduc.org/abs-fr/">Un guide avancé de la programmation du shell</a></li>
<li>Vous pouvez aussi consulter <a href="http://doc.ubuntu-fr.org/console">la documentation disponible sur le site d&#8217;ubuntu</a></li>
</ol>
<p><span id="more-636"></span></p>
<h3>Le shell c&#8217;est quoi ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Dans le contexte informatique et plus précisément pour les systèmes d&#8217;exploitation Unix et Linux, c&#8217;est un programme qui interpréte des commandes qui sont tapées au clavier par un utilisateur.</p>
<h3>Au clavier !? Mais où voit-on la saisie ?</h3>
<p style="text-align: justify;">Dans un terminal ou une console&#8230;</p>
<div id="attachment_684" class="wp-caption aligncenter" style="width: 586px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_000.jpg"><img class="size-full wp-image-684  " title="image_000" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_000.jpg" alt="Atelier shell image 000" width="576" height="296" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 000</p></div>
<p style="text-align: justify;">Comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, dans la plupart des distributions Linux, on trouve un terminal, ou console dans le menu <strong>Accessoires</strong>, avec les bureaux gnome ou xfce, dans le menu <strong>Outils/Konsole</strong>, avec les bureaux KDE. Une fois que vous avez cliqué, sur <strong>Émulateur de terminal, ou Konsole</strong>, une fenêtre semblable à celle présentée dans la copie d&#8217;écran ci-dessous est ouverte.</p>
<div id="attachment_635" class="wp-caption aligncenter" style="width: 460px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002.jpg"><img class="size-full wp-image-635 " title="image_002" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002.jpg" alt="Image 002 pour tutoriel sur le shell " width="450" height="311" /></a><p class="wp-caption-text">Image 002 pour tutoriel sur le shell</p></div>
<h3>Quelques commandes</h3>
<div id="attachment_894" class="wp-caption aligncenter" style="width: 512px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002_ter.jpg"><img class="size-full wp-image-894" title="image_002_ter" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002_ter.jpg" alt="Atelier shell image 002_ter" width="502" height="79" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 002_ter</p></div>
<p style="text-align: justify;">Regardons de plus près les copies d&#8217;écran ci-dessus et ci-dessous. Sur la la première ligne de l&#8217;image 002_ter vous voyez écrit :<br />
<strong>ecmpc@ecmadmin-dame:~$</strong>. Sur votre terminal vous devriez voir un curseur qui clignote à droite du caractère $. Il vous invite à écrire une première commande. Examinons tout d&#8217;abord chacun des termes que vous pouvez lire :</p>
<ol>
<li><strong>ecmpc</strong> est le nom de l&#8217;utilisateur suivi du séparateur@</li>
<li><strong></strong><strong>ecmadmin-dame</strong> dans l&#8217;image 002_ter est le nom de la machine suivi du caractère <strong>:</strong> qui est un séparateur.</li>
<li>Nous trouvons ensuite le signe <strong>~</strong> qui indique que le répertoire actif est celui de l&#8217;utilisateur.</li>
<li>Enfin, le signe $ indique que le terminal a été lancé par un utilisateur, sinon la ligne se terminerait par un caractère <strong>#</strong>, comme vous pouvez le constater sur l&#8217;image 002_bis ci-dessous qui est un copie d&#8217;écran prise sur un ordinateur équipé d&#8217;une distribution Mageia et donc d&#8217;un bureau KDE. Vous noterez, dans ce cas là les modifications portant sur l&#8217;utilisateur qui est <strong>root</strong>, c&#8217;est à dire l&#8217;administrateur du système et la machine est désignée par <strong>localhost</strong></li>
</ol>
<div id="attachment_669" class="wp-caption aligncenter" style="width: 447px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002_bis.jpg"><img class="size-full wp-image-669" title="image_002_bis" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_002_bis.jpg" alt="Atelier shell image 002 bis" width="437" height="65" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 002 bis</p></div>
<h4>Commandes « informatives »</h4>
<p style="text-align: justify;">La copie d&#8217;écran ci-dessous vous montre l&#8217;exemple de l&#8217;utilisation de 3 commandes : <strong>pwd,ls et ls-l</strong>. Ces trois commandes affichent une information, sans modifier quoi que ce soit au système. Pour exécuter une commande, il suffit d&#8217;écrire le nom de cette commande et la valider en appuyant sur la touche « Entrée ». La réponse est affichée dans le terminal lui-même. Pour effacer le contenu du terminal, il suffit d&#8217;utiliser le raccourci clavier <strong>Ctrl+L</strong>. La flèche directionnelle vers le haut permet de remonter l&#8217;historique des commandes précédemment utilisées.</p>
<div id="attachment_640" class="wp-caption aligncenter" style="width: 603px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_003.jpg"><img class="size-full wp-image-640 " title="image_003" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_003.jpg" alt="Atelier shel image 003" width="593" height="410" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shel image 003</p></div>
<ol>
<li><strong>La commande pwd</strong><br />
Cette commande signifie <strong>Print Working Directory</strong>. Cette commande affiche le nom complet du répertoire de travail. Vous pouvez le constatez sur l&#8217;image 003. La ligne de réponse suit immédiatement l&#8217;appel à la commande et affiche <strong>/home/ecmpc</strong>, c&#8217;est à dire le chemin d&#8217;accès au répertoire personnel de l&#8217;utilisateur <strong>ecmpc</strong>.</li>
<li><strong>La commande ls</strong><br />
La commande <strong>ls</strong> affiche les noms des fichiers et des répertoires contenus dans le répertoire de travail actif, dans l&#8217;image 003, il s&#8217;agit du répertoire de l&#8217;utilisateur <strong>ecmpc</strong>, nous l&#8217;avons vu. Si vous saisissez cette commande sur votre machine personnelle, vous devriez voir s&#8217;afficher la liste des répertoires (dossiers) et fichiers contenu dans votre répertoire personnel</li>
<li><strong>La commande ls -l</strong><br />
La commande <strong>ls -l</strong> est un appel à la commande <strong>ls</strong> qui utilise l&#8217;option <strong>-l</strong>. Cette option modifie le mode d&#8217;affichage. Comme vous pouvez le constater, répertoires et fichiers sont affichés sous forme d&#8217;une liste et des information supplémentaires sont apportées.</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque vous utilisez l&#8217;option d&#8217;une commande vous devez d&#8217;abord saisir le nom de la commande, <strong>ls</strong>, puis une espace, suivie d&#8217;un tiret <strong>-</strong>, lui-même suivi de la lettre symbolisant la commande ( dans notre cas l, comme &laquo;&nbsp;list&nbsp;&raquo; ) <strong>la lettre l accolée au tiret, sans espace</strong>.</p>
</div>
</li>
<li id="niveau_V4"><strong>Analyse d&#8217;une ligne affichée par la commande ls -l</strong><br />
Soit la première ligne de l&#8217;image 003 :<br />
<strong><strong>drwxrwxr-x 3 ecmpc ecmpc 4096 avril 11 09:56 atelier_shell</strong></strong></p>
<ul>
<li><strong>drwxrwxr-x</strong><br />
De gauche à droite :<br />
La lettre <strong>d</strong> indique que l&#8217;élément listé est un répertoire (directory) en anglais.<br />
Le groupe de trois lettres <strong>rwx</strong> indique que le propriétaire de ce répertoire à le droit de lire -<strong>r comme read </strong>, d&#8217;écrire &#8211; <strong>write en anglais</strong>, d&#8217;exécuter &#8211; <strong> x comme eXecute </strong>.<br />
Le groupe suivant de trois lettres <strong>rwx</strong> indique que le groupe de ce répertoire à le droit de lire &#8211; <strong>r comme read </strong>, d&#8217;écrire &#8211; <strong>write en anglais</strong>, d&#8217;exécuter &#8211; <strong> x comme eXecute </strong>.<br />
Le groupe de trois lettres <strong>r-x</strong> indique que tous ceux qui ne sont pas le propriétaire du répertoire et qui n&#8217;appartiennent pas au groupe associé à ce répertoire ont le droit de lire &#8211; <strong>r comme read </strong>, n&#8217;ont pas le droit d&#8217;écrire &#8211; <strong>un tiret &#8211; à la place de w</strong>, d&#8217;exécuter &#8211; , mais ont le droit d&#8217;exécuter<strong> x comme eXecute </strong>.</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">S&#8217;agissant d&#8217;un répertoire, cela signifie le droit d&#8217;ouvrir ce répertoire et de voir son contenu et de créer de nouveaux dossiers ou fichiers dans ce répertoire.</p>
</div>
</li>
<li><strong>Le nombre 3</strong><br />
Ce nombre indique le nombre de répertoires contenus dans le répertoire listé, y compris les deux répertoires <strong>.</strong> et <strong>..</strong> !</li>
<li><strong>ecmpc</strong><br />
L&#8217;identifiant du propriétaire de l&#8217;élément listé.</li>
<li><strong>ecmpc</strong><br />
L&#8217;identifiant du groupe associé à l&#8217;élément listé.</li>
<li><strong>4096</strong><br />
La taille en octets de l&#8217;élément listé.</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Vous remarquerez que tous les éléments listés, sauf un, ont la même taille, 4096 octets, alors qu&#8217;ils « contiennent » un nombre différents de répertoire. Le verbe contenir est un abus ou une facilité de langage qui ne rend pas compte de l&#8217;organisation réelle du système de fichiers. En réalité chaque dossier « contient », non pas physiquement fichiers et répertoires, mais il contient des liens sur des dossiers et répertoires. Si bien que mon commentaire concernant le nombre 3 est abusif. Ce nombre désigne le nombre de liens physiques du répertoire. Un répertoire, même vide a toujours au moins deux liens physiques vers les dossiers <strong>. et ..</strong>!<br />
L&#8217;élément qui a une taille de 13 octets est un fichier et non un répertoire. Vous pouvez le savoir en constatant que la ligne d&#8217;affichage le concernant ne commence pas par un <strong>d</strong></p>
</div>
</li>
<li><strong>avril 11 09:56</strong><br />
Ce groupe indique la date de création ou pour les fichiers de mise à jour de l&#8217;élément listé. L&#8217;année ne figure pas dans ce cas là, il s&#8217;agit de l&#8217;année courante.</li>
<li><strong>atelier_shell</strong><br />
Il s&#8217;agit évidemment du nom du fichier listé.</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify; text-indent: 15px;">Notez que les noms de fichiers et des répertoires ne sont pas affichés de la même façon.</p>
</div>
</li>
</ul>
</li>
<li><strong>La commande factor</strong>
<p style="text-aligne: justify;">Juste pour le fun, une commande qui réjouira les mathématiciens et qui apporte vraiment une information indispensable. Tapez :</p>
<p class="ccode">factor 214356684</p>
<p>Non, ce n&#8217;est pas mon patrimoine personnel en euros. Et la machine vous répondra :</p>
<p class="ccode">2214356684: 2 2 3 61 292837</p>
<p>Ce qui correspond à la décomposition en facteurs premiers du nombre 2214356684 ! L&#8217;information importante est que vous savez maintenant que 292837 est un nombre premier !</li>
<li><strong>La commande cal</strong>
<p style="text-aligne: justify;">La commande cal permet d&#8217;afficher un calendrier. Sans option, elle affiche le calendrier du mois courant. Diverses options permettent d&#8217;obtenir le calendrier d&#8217;une année entière&#8230;<br />
L&#8217;image 003.1 ci-dessous propose un florilège intéressant.</p>
<div id="attachment_1071" class="wp-caption aligncenter" style="width: 620px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_003.1.jpg"><img class="size-full wp-image-1071" title="image_003.1" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_003.1.jpg" alt="Atelier shell image 003.1" width="610" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 003.1</p></div></li>
</ol>
<h4>Commandes « modificatrices »</h4>
<p style="text-align: justify;">Le shell ne propose pas à l&#8217;utilisateur que des commandes informatives, on peut aussi utiliser des commandes qui modifient le système ou l&#8217;environnement de l&#8217;utilisateur. Nous allons en mettre en œuvre quelques unes. Mais avant de passer à quelques commandes modificatrices, examinons d&#8217;abord un commande qui ne modifie pas le système ou l&#8217;environnement mais qui modifie le répertoire de travail dans le terminal : la commande <strong>cd</strong>.</p>
<p><div id="attachment_781" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005.jpg"><img class="size-full wp-image-781    " title="image_005" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005.jpg" alt="Atelier shell image 005" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 005</p></div>
<p style="text-align: justify;">Je vous propose de procéder aux manipulations que vous pouvez voir dans la copie d&#8217;écran ci-dessus, image 005. Vous constaterez que j&#8217;ai, une fois de plus, changé de machine. Celle-ci porte un nom qui la localise « coin-du-bureau ». Le but de cette manipulation est de changer le répertoire de travail et de réutiliser une commande que nous venons de découvrir.</p>
<ol>
<ol>
<li>Saisissez au clavier la commande <strong>cd Documents</strong>comme sur la première ligne de l&#8217;image 005-1
<div id="attachment_898" class="wp-caption aligncenter" style="width: 398px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005-1.jpg"><img class="size-full wp-image-898" title="image_005-1" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005-1.jpg" alt="Atelier shell image 005-1" width="388" height="109" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 005-1</p></div>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Notez que les noms de fichiers et des répertoires ne sont pas affichés de la même façon. En principe toutes les distributions Linux possèdent dans le répertoire de l&#8217;utilisateur un sous répertoire nommé <strong>Documents</strong>. Soyez attentif, lors de la saisie de cette commande :</p>
<ul>
<li>Le mot cd est séparé du mot Documents par une espace.</li>
<li>Le mot Documents commence par un <strong>D</strong> majuscule et se termine par un <strong>s</strong></li>
</ul>
</div>
</li>
<li>Saisissez la commande pwd, comme vous pouvez le voir dans la deuxième ligne de l&#8217;image 005-1. Constatez par vous-même que cette commande affiche le répertoire de travail <strong>/home/<em>nom de l&#8217;utilisateur</em>/Documents</strong>. Cela signifie que si nous utilisons des commandes qui modifient les répertoires et les fichiers, cette modification interviendra, en l&#8217;absence d&#8217;autres indications, dans le répertoire de travail <strong>Documents</strong> de l&#8217;utilisateur <strong><em>nom de l&#8217;utilisateur</em></strong>, en l&#8217;occurrence dans notre exemple <strong>pierre</strong>.</li>
<li>Vous n&#8217;êtes pas obligé de procéder aux manipulations des 3 dernières lignes de l&#8217;image 005-2, elles ne sont là que pour rappeler la signification du signe <strong>~</strong>.
<div id="attachment_902" class="wp-caption aligncenter" style="width: 397px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005-2.jpg"><img class="size-full wp-image-902" title="image_005-2" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_005-2.jpg" alt="Atelier shell 005-2" width="387" height="164" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell 005-2</p></div>
<p>En effet, lorsque l&#8217;on saisit la commande <strong>cd ~</strong>, le prompt est modifié et devrait ressembler à ceci :<br />
<em>nom de l&#8217;utilisateur</em>@<em>nom de la machine</em><strong>~$</strong>.<br />
Le caractère <strong>~</strong> a permis de ramener le répertoire de travail au niveau du répertoire de l&#8217;utilisateur.  Il était possible de saisir <strong>cd ..</strong>, pour obtenir le même résultat. En effet les<strong> ..</strong>, désigne le répertoire parent du répertoire actif. Le point seul,<strong> . </strong>, désigne le répertoire actif lui-même. Après avoir saisi à nouveau <strong>cd Documents</strong>, le prompt doit avoir cette forme :<br />
<em>nom de l&#8217;utilisateur</em>@<em>nom de la machine</em><strong>~/<span style="color: #0000ff;">Documents</span>$</strong></li>
</ol>
</ol>
<div style="margin-left: 50px;">
<div class="cattention"><img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/PanneauAttention.png" alt="" /><br />
<span class="fondcolor">Attention</span> Dans les manipulations suivantes vous utiliserez des commandes qui permettent de créer de nouveaux répertoires et fichiers, de les effacer et de les copier ou les déplacer. Soyez très attentif au répertoire de travail actif et aux répertoires dans lesquels des modifications sont apportées.</div>
</div>
<ol>
<li><strong>La commande mkdir</strong>
<p style="text-align: justify;">Sur la copie d&#8217;écran ci-dessous vous constatez que nous utilisons une nouvelle commande <strong>mkdir</strong> qui signifie <strong>Make Directory</strong>. Cette commande telle qu&#8217;elle est utilisée dans l&#8217;image 006 crée successivement trois nouveaux répertoires &#8211; <strong>source, cible, bidon</strong> &#8211; dans le répertoire de travail de l&#8217;utilisateur <strong>pierre</strong>. Le nom du nouveau répertoire est saisi, séparé par une espace après la commande.</p>
<div id="attachment_810" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_0062.jpg"><img class="size-full wp-image-810" title="image_006" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_0062.jpg" alt="Atelier shell image 006" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 006</p></div>
<p style="text-align: justify;">Après la création de ces trois nouveaux répertoires, utilisez la commande <strong>ls</strong>, suivie de deux options, l&#8217;option <strong>l</strong>, déjà utilisée, et une nouvelle option, <strong>t</strong>, qui affiche la liste des fichiers et répertoires par ordre de date et heure de création. Vous pouvez ainsi constater que les trois répertoires ont été créés dans la même minute mais que <strong>bidon</strong> l&#8217;empotre d&#8217;une courte tête !</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Lorsque vous utilisez l&#8217;option d&#8217;une commande vous devez d&#8217;abord saisir le nom de la commande, <strong>ls</strong>, puis une espace, suivie d&#8217;un tiret <strong>-</strong>, lui-même suivi de la lettre symbolisant la commande ( dans notre cas t, comme &laquo;&nbsp;time&nbsp;&raquo; ) <strong>la lettre t accolée au tiret, sans espace</strong>. De plus notez que lors de l&#8217;emploi de plusieurs commandes, celles-ci sont accolées et l&#8217;on n&#8217;utilise qu&#8217;un seul tiret.</p>
</div>
</li>
<li><strong>Redirection de commande et pipe</strong>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image 007-1, présente une nouvelle option de la commande <strong>ls</strong>, l&#8217;option <strong>R</strong>.</p>
<p>Cette option appliquée à la commande <strong>ls</strong>, va lister les dossiers, fichiers y compris les fichiers cachés, puisque l&#8217;option <strong>a</strong> est aussi invoquée. Si l&#8217;on utilise une machine installée depuis un certain temps, le nombre de lignes affichées peut être extrêmement important. Conséquence : on ne peut pas lire l&#8217;intégralité de l&#8217;affichage dans le terminal, même en utilisant la barre verticale de défilement.</p>
<div id="attachment_887" class="wp-caption aligncenter" style="width: 581px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-1.jpg"><img class="size-full wp-image-887" title="image_007-1" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-1.jpg" alt="Atelier shell image 007-1" width="571" height="103" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 007-1</p></div>
<p style="text-align: justify;">Sur la copie d&#8217;écran ci-dessus, j&#8217;ai voulu m&#8217;assurer du nombre de lignes qui serait affiché. Pour cela la commande <strong>ls</strong> invoquée est suivie du caractère <strong>|</strong> qui est obtenu en appuyant sur AltGr + touche marquée 6.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce signe crée un pipe (tube) qui détourne le résultat de la commande <strong>ls</strong> de la sortie standard d&#8217;affichage et la transmet à une autre commande <strong>wc -l</strong> qui, avec l&#8217;option <strong>l</strong> utilisée, va compter chaque ligne fournie par la commande <strong>ls</strong>. Comme chaque ligne correspond à un fichier ou un répertoire, le nombre 34465 correspond au nombre de ces dossiers ou fichiers listés par la commande <strong>ls</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Connaître ce nombre n&#8217;a qu&#8217;un intérêt limité. Il faudrait pouvoir faire défiler la liste de ces répertoires et fichiers et savoir dans quel répertoire ils se trouvent. Pour cela, il faut utiliser un tube avec la commande <strong>less</strong>, comme vous le voyez dans l&#8217;image 007-1. Le contenu du terminal est effacé et la liste des fichiers est affichée. Seul le début de la liste est visible comme le montre l&#8217;image 007-2, ci-dessous. Vous avez alors accès aux touches de défilement vertical, qui permettent d&#8217;avancer ligne par ligne, au touche page vers le haut ou le bas, et le raccourci clavier <strong>Ctrl+Fin(de ligne) ou début</strong>, vous permet d&#8217;accéder directement à la fin ou au début de l&#8217;affichage de la liste entière.</p>
<div id="attachment_888" class="wp-caption aligncenter" style="width: 564px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-2.jpg"><img class="size-full wp-image-888" title="image_007-2" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-2.jpg" alt="Atelier shell image 007-2" width="554" height="471" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 007-2</p></div>
<p style="text-align: justify;">On quitte cet affichage en appuyant sur la touche <strong>Q</strong> et l&#8217;on retrouve le contenu du terminal comme vous pouvez le constater ci-dessous dans l&#8217;image 007.3.</p>
<div id="attachment_889" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-3.jpg"><img class="size-full wp-image-889" title="image_007-3" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-3.jpg" alt="Atelier shell image 007-3" width="570" height="297" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 007-3</p></div>
<p style="text-align: justify;">De retour de la commande <strong>ls -alR | less</strong> tapez, comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, la commande <strong>ls -alR &gt; ./source/texte.txt</strong>, ligne 4 de l&#8217;image 007.3. Cette commande ressemble, par sa structure, à la précédente si ce n&#8217;est que le caractère <strong>|</strong> est remplacé par <strong>&gt;</strong>. Le principe de fonctionnement est le même. La sortie de la commande <strong>ls</strong> n&#8217;est pas affichée dans le terminal, rien n&#8217;est affiché mais le flux de sortie de la commande est enregistré dans un fichier nommé <strong>texte.txt</strong> qui sera placé dans le répertoire <strong>source</strong>. Notez l&#8217;usage du <strong>./</strong>. Le point indique que le répertoire <strong>source</strong> est dans le répertoire de travail courant. <strong>Le caractère &gt; permet d&#8217;opérer une redirection de la sortie de la commande ls vers un fichier</strong>. Après exécution de cette commande, vous pouvez, comme le montre l&#8217;image 007.3, enchaîner les commandes</p>
<p style="margin-left: 75px;"><strong>cd source</strong><br />
<strong>ls -l</strong></p>
<p>pour constater que le fichier <strong>texte.txt</strong> est bien présent dans le répertoire <strong>source</strong>. Constatez l&#8217;affichage de <strong>ls</strong>, la taille de ce fichier sur mon ordinateur est de <strong>2208387 octets</strong>, soit plus de 2 Mo. D&#8217;où l&#8217;intérêt des pipes et de la redirection. Pour des raisons de visibilité de l&#8217;affichage les dernières lignes de l&#8217;image 007.3, sont reproduites dans l&#8217;image 007.4, ci-dessous.</p>
<div id="attachment_915" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-4.jpg"><img class="size-full wp-image-915" title="image_007-4" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_007-4.jpg" alt="Atelier shell image 007.4" width="570" height="107" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 007.4</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image 007.4, montre que le répertoire actif est <strong>~/source</strong>. Réutilisez la commande précédente, <strong>ls -alR &gt; autre_texte.txt</strong> en nommant, cette fois, le fichier <strong>autre_texte.txt</strong>. L&#8217;enregistrement se fera dans le répertoire de travail <strong>source</strong>. Saisissez à nouveau la commande <strong>ls -l</strong>. Constatez la différence de taille entre le deux fichiers <strong>autre_texte.txt</strong> 249 octets, comparée au 2 Mo de <strong>texte.txt</strong>, différence que vous n&#8217;aurez pas de peine à expliquer.</p>
</li>
<li><strong>La commande cp</strong>
<p style="text-align: justify;">La commande <strong>cp</strong> permet de copier répertoires et fichiers et de les coller (<strong>c</strong>opy<strong>p</strong>aste) dans un autre répertoire. L&#8217;image 010 montre que l&#8217;on invoque les commandes suivantes :</p>
<p class="pneg">- <strong>cd ..</strong> qui permet d&#8217;accéder au répertoire parent du répertoire de travail.</p>
<p class="pneg">- <strong>ls -l ./source</strong> qui affiche le contenu du répertoire <strong>source</strong>. Ceci permet de vérifier que ce répertoire contient bien les deux fichiers que nous avons créés précédemment,<strong>autre_texte.txt</strong> et <strong>texte.txt</strong>.</p>
<div id="attachment_819" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_010.jpg"><img class="size-full wp-image-819 " title="image_010" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_010.jpg" alt="Atelier shell image 010" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 010</p></div>
<p style="text-align: justify;">On invoque ensuite la commande <strong>cp</strong> :</p>
<p class="ccode">cp ./source/texte.txt ./cible</p>
<p>.<br />
Cette commande est invoquée avec deux arguments, le premier, <strong>./source/texte.txt</strong>, séparé de <strong>cp</strong> par une espace représente la source de la copie, ici le fichier <strong>texte.txt</strong> dans le répertoire <strong>source</strong>, le deuxième <strong>./cible</strong>, séparé du premier par une espace, <strong>./cible</strong>représente le répertoire cible dans lequel sera copié le fichier <strong>texte.txt</strong>. Comme le nom du fichier n&#8217;a pas été précisé, le fichier copié portera le même nom.</p>
<p class="ccode">ls -l ./cible</p>
<p>permet de vérifier qu&#8217;il y a bien maintenant dans le répertoire <strong>cible</strong> un fichier nommé <strong>texte.txt</strong></p>
<div id="attachment_820" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_011.jpg"><img class="size-full wp-image-820 " title="image_011" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_011.jpg" alt="Atelier shell image 011" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 011</p></div>
<p style="text-align: justify;">Enfin, la commande <strong>cp</strong> est invoquée une dernière fois, image 011, avec le même premier argument et un deuxième argument différent</p>
<p class="ccode">cp ./source/texte.txt ./cible/texte_autre.txt</p>
<p>Cette fois on précise dans le deuxiéme argument un nouveau nom pour le fichier cible, <strong>texte_autre.txt</strong>.</p>
<p>Puis on utilise la commande <strong>ls</strong> pour vérifier que les deux répertoires source et cible contiennent bien ce que l&#8217;on attend :</p>
<p class="ccode">ls ./source</p>
<p>qui affiche <strong>autre_texte.txt</strong> et <strong>texte.txt</strong> les deux fichiers d&#8217;origine.</p>
<p class="ccode">ls ./cible</p>
<p>qui affiche <strong>texte_autre.txt</strong> et <strong>texte.txt</strong> qui sont les deux fichiers copiés dans le répertoire cible.</p>
<p>En conclusion, la commande <strong>cp</strong> conserve le fichier d&#8217;origine. Si on le copie dans un autre répertoire, ce fichier peut-être renommé. Si on le copie dans le même répertoire ce fichier  <strong>doit</strong>  être renommé. Si on tente de copier un fichier sur lui-même comme dans l&#8217;image 011.1, le logiciel vous rappelle la logique la plus élémentaire.</p>
<div id="attachment_970" class="wp-caption aligncenter" style="width: 518px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_011_1.jpg"><img class="size-full wp-image-970" title="image_011_1" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_011_1.jpg" alt="Atelier shell image 011.1 : la logique la plus élémentaire" width="508" height="155" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 011.1 : la logique la plus élémentaire</p></div></li>
<li><strong>La commande mv</strong>
<p style="text-align: justify;">Cette commande <strong>mv</strong>, au lieu de copier, déplace c&#8217;est à dire que le fichier source est supprimé. Son utilisation est illustrée par l&#8217;image 012. Dans un premier temps on utilise la commande <strong>dir</strong> qui est l&#8217;équivalent de la commande <strong>ls</strong></p>
<p class="ccode">dir ./cible</p>
<p>qui permet de vérifier le contenu du répertoire cible.</p>
<p class="ccode">dir ./source</p>
<p>qui permet de vérifier le contenu du répertoire source.<br />
Tout va bien.</p>
<p><div id="attachment_823" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_012.jpg"><img class="size-full wp-image-823 " title="image_012" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_012.jpg" alt="Atelier shell image 012" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 012</p></div>
<p style="text-align: justify;">Puis l&#8217;on invoque, image 012, la commande <strong>mv</strong> avec deux arguments séparés par une espace, le premier pour la source, le deuxième pour la cible.</p>
<p class="ccode">mv ./source/autre_texte.txt ./cible/mon-autre-texte.txt</p>
<p>puis</p>
<p class="ccode">ls ./souce</p>
<p>pour vérifier le contenu du répertoire source.</p>
<p class="ccode">ls ./cible</p>
<p>pour vérifier le contenu du répertoire cible.<br />
Tout va bien. La source ne contient plus qu&#8217;un seul fichier, <strong>texte.txt</strong>. Le répertoire cible en contient trois &#8211; <strong>texte.txt</strong> et <strong>texte_autre.txt</strong> copiés par la commande <strong>cp</strong> et <strong>mon-autre-texte.txt</strong> déplacé par la commande <strong>mv</strong> à partir du fichier <strong>autre_texte.txt</strong>, placé initialement dans le répertoire <strong>source</strong>.</li>
<li><strong>La commande rmdir</strong>
<p style="text-align: justify;">La commande <strong>rmdir</strong>, pour re<strong>m</strong>ove <strong>dir</strong>ectory, permet d&#8217;effacer un répertoire. Mais elle renverra un message d&#8217;erreur si le répertoire n&#8217;est pas vide. Ce qui peut paraître une sage précaution.</p>
<div id="attachment_824" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_013.jpg"><img class="size-full wp-image-824 " title="image_013" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_013.jpg" alt="Atelier shell image 013" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 013</p></div>
<p style="text-align: justify;">Vous pouvez constatez cela en examinant l&#8217;image 013 ci-dessus. Une première commande est invoquée :</p>
<p class="ccode">ls -t</p>
<p>Comme nous l&#8217;avons déjà vu l&#8217;option <strong>t</strong> trie la sortie de la commande <strong>ls</strong> par ordre chronologique de l&#8217;élément créé du plus récent au plus ancien. Vous voyez les trois répertoires créés récemment avec la commande <strong>mkdir</strong>, d&#8217;abord <strong>cible</strong>, le plus jeune, puis <strong>source</strong> et enfin <strong>bidon</strong> le plus vieux !</p>
<p class="ccode">rmdir source</p>
<p>Réponse :</p>
<p class="ccode">rmdir : échec de suppression de «source»: le dossier n&#8217;est pas vide.</p>
<p>puis</p>
<p class="ccode">rmdir cible</p>
<p>Même échec.</p>
<p class="ccode">rmdir bidon</p>
<p>Pas de message d&#8217;échec. Donc suppression réussie, confimée par l&#8217;affichage de la commande :</p>
<p class="ccode">ls -t</p>
<p>Le répertoire <strong>bidon</strong> n&#8217;est plus listé. CQFD</li>
</ol>
<h4>Les commandes de l&#8217;interactivité</h4>
<ol>
<li>
<p style="text-align: justify;"><strong>La commande echo</strong> permet d&#8217;afficher du «contenu» dans le terminal. Quel contenu ? Le plus intéressant est qu&#8217;elle permet d&#8217;afficher le «contenu» d&#8217;une variable. Mais qu&#8217;est-ce qu&#8217;une variable ?</p>
<p style="margin-left: 30px; text-indent: -20px;"><strong>- Notion de variable</strong> :<br />
La variable est un concept important en programmation informatique. Intuitivement, il s&#8217;agit d&#8217;un nom qui se réfère à une chose. Informatiquement, c&#8217;est une référence à une adresse mémoire.<br />
Il s&#8217;agit d&#8217;une entité créée dans l&#8217;ordinateur à laquelle on donne un nom et qu&#8217;on utilise en invoquant ce nom dans le code source du programme, capable de contenir des informations dont la valeur peut varier au cours du temps selon les manipulations que le programme lui fait subir. (<a title="Concept de variable" href="http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation/Variables" target="_blank"><strong>In WikiBook</strong></a> ).</p>
<p style="margin-left: 30px; text-indent: -20px;"><strong>- Types de variable</strong> :<br />
Pour faire court nous pouvons dire que le shell permet de travailler avec trois types de variables<br />
<code>Les variables définies par l'utilisateur</code><br />
<code>Les variables prédéfinies par le système</code><br />
<code>Les variables spéciales</code><br />
Dans la cadre de cette courte présentation qui se veut surtout pratique, nous parlerons d&#8217;abord brièvement des variables prédéfinies par le systèmes, appelées souvent variables d&#8217;environnement.</p>
<p style="margin-left: 30px; text-indent: -20px;"><strong>- Les variables d&#8217;environnement</strong> :<br />
Nous ne passerons pas en vue toutes les variables d&#8217;environnement. Notre objectif est d&#8217;illustrer l&#8217;affichage du contenu d&#8217;une variable en utilisant par ordre d&#8217;entrée en scène, les variables :</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td><code>PWD</code></td>
<td>qui contient toujours le nom du répertoire courant.</td>
</tr>
<tr>
<td><code>USER</code></td>
<td>qui contient le nom de l&#8217;utilisateur connecté.</td>
</tr>
<tr>
<td><code>SHELL</code></td>
<td>contient le nom du shell actif.</td>
</tr>
<tr>
<td><code>TERM</code></td>
<td>contient le nom du type de terminal utilisé.</td>
</tr>
<tr>
<td><code>LANG</code></td>
<td>contient les références de l&#8217;encodage linguistique par défaut du système.</td>
</tr>
<tr>
<td><code>HOSTNAME</code></td>
<td>évidemment le nom de la machine.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Ces mots son les noms, tous écrits en lettres majuscules, des variables.<br />
Pour une information plus complète sur les variables d&#8217;environnement, consultez <a title="Le site du zéro" href="http://www.siteduzero.com/informatique/tutoriels/reprenez-le-controle-a-l-aide-de-linux/les-variables-d-environnement" target="_blank"><strong>le site du zéro</strong></a>.</p>
<p>L&#8217;image 017 ci-dessous, vous montre tout d&#8217;abord une utilisation de la commande <strong>pwd</strong> et de la commande <strong>echo</strong>. En première ligne on invoque d&#8217;abord la commande</p>
<p class="ccode">pwd</p>
<p>.<br />
Réponse :</p>
<p class="ccode">/home/pierre</p>
<p>Puis on saisit la commande</p>
<p class="ccode">echo $PWD</p>
<p>Réponse</p>
<p class="ccode" style="margin-bottom: 10px;">/home/pierre</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Notez la commande <code>echo</code> est suivi du nom de la variable <code>PWD</code> précédé du caractère <strong>$</strong>. Ce caractère indique qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une variable, ce n&#8217;est plus la commande <strong>pwd</strong> écrite en miniscule. <code>echo $PWD</code> affiche le contenu de la variable <code>$PWD</code> :<br />
<code>/home/pierre</code></p>
</div>
<div id="attachment_850" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_017.jpg"><img class="size-full wp-image-850 " title="image_017" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_017.jpg" alt="Atelier shell image 017" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 017</p></div>
<p style="text-align: justify;">Les commandes suivantes saisies dans le terminal de l&#8217;image 017 ci-dessus, sont très intéressantes. En effet, on change le répertoire courant avec la commande :</p>
<p class="ccode">cd Documents</p>
<p>puis</p>
<p class="ccode">pwd</p>
<p>suivi de la réponse</p>
<p class="ccode">/home/pierre/Documents</p>
<p>Mais ce qu&#8217;il faut observer et comprendre c&#8217;est l&#8217;invocation de la commande</p>
<p class="ccode">echo $PWD</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Le contenu de la variable <code>$PWD</code> a changé. Il n&#8217;est plus <code>/home/pierre</code>, mais <code>/home/pierre/Documents</code>. Ces manipulations ont permis de mettre en évidence ce qu&#8217;est une variable, elle pointe vers un contenu dont la valeur peut-être modifié. Ce qui a modifié le contenu de <code>$PWD</code>, c&#8217;est l&#8217;interprétation de la commande <code>cd Documents</code> qui a affecté à la variable <code>$PWD</code> une nouvelle valeur. On parle de l&#8217;affectation d&#8217;une variable.</p>
</div>
<div id="attachment_848" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_014.jpg"><img class="size-full wp-image-848 " title="image_014" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_014.jpg" alt="Atelier shell image 014" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 014</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image 014 parle d&#8217;elle-même. On invoque la commande</p>
<p><code style="font-weight: bold;">echo "Bonjour, Vous êtes l'utilisateur $USER"</code></p>
<p>On trouve entre guillemet le texte à afficher ET <code>$USER</code>. Mais ce n&#8217;est pas le texte «$USER» qui est affiché mais la valeur contenu par la variable, c&#8217;est à dire l&#8217;ditenfiant de l&#8217;utilisateur connecté.</p>
<div id="attachment_847" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_015.jpg"><img class="size-full wp-image-847 " title="image_015" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_015.jpg" alt="Atelier shell image 015" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 015</p></div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image 015 montre le même usage de la commande <strong>echo</strong> déjà commenté à la suite de l&#8217;image 014. On invoque la commande&amp;nbsp;</p>
<p><code style="font-weight: bold;"> echo -e "Bonjour,\n Vous êtes l'utilisateur $USER"</code></p>
<p>comme dans l&#8217;image précédente à deux petits détails près :</p>
<p class="ccode" style="font-weight: normal; margin-bottom: 10px;">Utilisation de l&#8217;option -e qui permet reconnaître les caractères spéciaux</p>
<p class="ccode" style="font-weight: normal;">Utilisation du caractère spécial <strong>\n</strong> qui contraint l&#8217;affichage à un saut de ligne avec retour en début de ligne comme vous le voyez sur l&#8217;image 015</p>
<div id="attachment_849" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_016.jpg"><img class="size-full wp-image-849  " title="image_016" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_016.jpg" alt="Atelier shell image 016" width="570" height="196" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 016</p></div>
<p style="text-align: justify;">Tout a été dit. Je vous laisse le soin d&#8217;analyser par vous-même les commandes et l&#8217;affichage de l&#8217;image 016.</p>
</li>
<li><strong>La commande read</strong>
<p style="text-align: justify;">La commande <strong>read</strong> est une commande qui permet à l&#8217;utilisateur de saisir au clavier un texte. Cette commande est évidemment souvent associée à la commande <strong>echo</strong> qui affiche un texte ou le contenu d&#8217;une variable à l&#8217;écran. L&#8217;image 018 montre une utilisation minimale de la commande <strong>read</strong></p>
<div id="attachment_853" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_018.jpg"><img class="size-full wp-image-853 " title="image_018" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_018.jpg" alt="Atelier shell image 018" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 018</p></div>
<p style="text-align: justify;">Premier temps saisie de la commande :</p>
<p class="ccode">read nom</p>
<p>Le mot nom est l&#8217;identifiant d&#8217;une variable. Deuxième ligne, le curseur clignote, l&#8217;utilisateur saisit son nom <strong>Pierre</strong>.<br />
Deuxième temps saisie de la commande :</p>
<p class="ccode">echo $nom</p>
<p>qui déclenche l&#8217;affichage du contenu de la variable <strong>$nom</strong>.</p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Information</span></p>
<p style="text-align: justify;">Pour résumer dans un premier temps la commande</p>
<p class="ccode">read nom</p>
<p>correspond à une affectation de la variable <strong>nom</strong> qui n&#8217;est pas précédée du caractère <strong>$</strong>. L&#8217;affichage est celui du contenu de la variable <strong>$nom</strong>.</p>
</div>
</li>
<li><strong>Affectation d&#8217;une variable</strong>
<p style="text-align: justify;">Pour mieux percevoir ce problème de l&#8217;affectation d&#8217;une variable saisissez dans un terminal ceci :</p>
<p class="ccode" style="margin-bottom: 10px;">nom=Pierre</p>
<p class="ccode">echo $nom</p>
<p>Après la dernière commande vous devriez voir s&#8217;afficher le mot <strong>Pierre</strong> comme le montre l&#8217;image 018.1 ci-dessous.</p>
<div id="attachment_1079" class="wp-caption aligncenter" style="width: 306px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_018.1.jpg"><img class="size-full wp-image-1079" title="image_018.1" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_018.1.jpg" alt="Atelier shell image 018.1" width="296" height="119" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 018.1</p></div>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/PanneauAttention.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Attention</span></p>
<p style="text-align: justify;">Soyez attentif à la différence entre, d&#8217;une part la commande</p>
<p class="ccode">read nom</p>
<p style="text-align: justify;">que nous avons vu précédemment qui invitait l&#8217;utilisateur à enregistrer au clavier un mot qui serait affecté à la variable nom et, d&#8217;autre part, la commande</p>
<p class="ccode">nom=Pierre</p>
<p style="text-align: justify;">qui correspond à une affectation de la variable <strong>nom</strong> qui n&#8217;est pas précédée du caractère <strong>$</strong>. Cette affectation ne se fait pas de manière interactive, mais par programme. Le signe <strong>=</strong>, n&#8217;est pas un signe d&#8217;égalité, mais un opérateur d&#8217;affectation. Veillez à ne placer aucune espace entre le nom de la variable <strong>nom</strong> et le signe <strong>=</strong>, d&#8217;une part, et le signe <strong>=</strong>, et le mot <strong>Pierre</strong>, d&#8217;autre part.</p>
<p style="text-align: justify;">La ligne suivante&#8230;</p>
<p class="ccode">echo $nom</p>
<p style="text-align: justify;">permet,comme nous l&#8217;avons déjà vu précédemment, l&#8217;affichage du contenu de la variable <strong>$nom</strong>. le mot <strong>nom</strong> est, cette fois, précédé du signe <strong>$</strong>.</p>
</div>
<p style="text-align: justify;">L&#8217;image <strong>019</strong>ci-dessous montre une manière plus claire, pour l&#8217;utilisateur, de comprendre ce que l&#8217;on attend de lui. En effet au lieu d&#8217;écrire simplement comme nous l&#8217;avions fait précédemment&#8230;</p>
<p class="ccode">read nom</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;la première ligne se présente ainsi</p>
<p><code style="font-weight: bold;">read -p "Quel est ton nom ?" nom</code></p>
<p style="text-align: justify;">Nous validons et le shell affiche la question&#8230;</p>
<p class="ccode">Quel est ton nom ?</p>
<div id="attachment_854" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_019.jpg"><img class="size-full wp-image-854 " title="image_019" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_019.jpg" alt="Atelier shell iamge 019" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell iamge 019</p></div>
<p style="text-align: justify;">Le curseur clignote après le point d&#8217;interrogation de la ligne <strong>Quel est ton nom ?</strong>. L&#8217;utilisateur entre son nom <strong>Alain</strong>. C&#8217;est la valeur que va prendre la variable <strong>nom</strong>. Notez l&#8217;option <strong>-p</strong> qui suit la commande <strong>read</strong>. Cette option signifie <strong>print</strong>, elle indique que la phrase qui suit, placée entre guillemets (<strong>&laquo;&nbsp;Quel est ton nom ?&nbsp;&raquo;</strong> doit-être affichée dans le terminal. Les guillemets délimitent donc ce que l&#8217;on appelle une chaîne de caractères. Nous attirons enfin votre attention sur le fait que chacun des éléments de la ligne de commande est séparé des autres par une espace.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin nous affichons le résultat saisit par l&#8217;utilisateur avec la ligne de commande&#8230;</p>
<p><code style="font-weight: bold;">echo -e "Bonjour $nom\nBienvenue sur la machine $HOSTNAME"</code></p>
<p style="text-align: justify;">Cette ligne de commandes comprend trois éléments :</p>
<ul>
<li>La commande <strong>echo</strong> que nous avons déjà utilisée. Elle affiche le contenu de la chaîne de caractères placée entre guillemets.</li>
<li>L&#8217;option <strong>-e</strong> qui active l&#8217;interprétation du slash inversé (<strong>\</strong>). En clair cela signifie que le slash inversé ne doit pas être affiché comme un caractère, mais que le shell doit interpréter le caractère qui suit l&#8217;anti-slash comme un caractère spécial. Le caractère spécial <strong>n</strong> indique ici un retour à la ligne avec saut de ligne.</li>
<li>Enfin, troisième éléments, la chaîne de caractères. Elle est placée entre guillemets et le fait nouveau est qu&#8217;elle contient le caractère spécial <strong>\n</strong> que nous venons de signaler et deux varabiables : <strong>$nom</strong> et <strong>$HOSTNAME</strong>. Vous remarquerez, évidemment que la commande <strong>echo</strong>, n&#8217;affiche pas les mots <strong>$nom</strong> et <strong>$HOSTNAME</strong> mais le contenu de ces deux variables, c&#8217;est à dire <strong>Alain</strong> et le nom de la machine <strong>au-coin-du-bureau</strong> comme vous pouvez le constater sur l&#8217;image 019.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Depuis que nous parlons de commandes dites interactives, certains d&#8217;entre vous doivent se dire, in petto, c&#8217;est idiot ce truc, à quoi ça peut bien servir que je me demande mon propre nom ! C&#8217;est que jusqu&#8217;alors vous portiez deux casquettes, celle du programmeur et de l&#8217;utilisateur du programme. Imaginez maintenant que vous soyez devant un ordinateur et que l&#8217;on vous demande d&#8217;écrire dans un terminal, comme vous le voyez sur l&#8217;image 020 <strong>./dial.sh</strong> et de valider.</p>
<div id="attachment_855" class="wp-caption aligncenter" style="width: 580px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_020.jpg"><img class="size-full wp-image-855 " title="image_020" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2013/04/image_020.jpg" alt="Atelier shell image 020" width="570" /></a><p class="wp-caption-text">Atelier shell image 020</p></div>
<p style="text-align: justify;">Comme vous pouvez le constater sur l&#8217;image 020, ci-dessus, cette fois vous n&#8217;avez pas écrit une ligne de commandes et pourtant la question posée et l&#8217;affichage sont les mêmes que dans l&#8217;exercice précédent. Tout simplement en écrivant <strong>./dial.sh</strong> vous avez invoqué un programme qui est un script qui contient les lignes de commande que nous avons précédemment. Et cette fois vous n&#8217;es que l&#8217;utilisateur. Ce serait intéressant de devenir le programmeur d&#8217;un script, fut-il très modeste. C&#8217;est ce que nous allons essayer.</p>
</li>
</ol>
<h3>Écriture d&#8217;un premier script</h3>
<ol>
<li><strong>Utilisation d&#8217;un éditeur</strong> :Nous allons utiliser l&#8217;éditeur <strong>gedit</strong> pour écrire ce premier script. Dans la plupart des distributions Linux, vous trouverez cet éditeur dans la rubrique <strong>Accessoires</strong> du Menu. Vous écrirez les lignes suivantes :<br />
<code style="font-weight: bold;">#! /bin/bash</code><code style="font-weight: bold;">read -p "Quel est votre nom ?" nom</code><code style="font-weight: bold;">echo -e "Bonjour $nom.\nBienvenue sur la machine $HOSTNAME.\n"</code><code style="font-weight: bold;">echo "Fin du programme."</code></p>
<p style="text-align: justify;">comme le montre l&#8217;image 021 ci-dessous</p>
<div id="attachment_1909" class="wp-caption aligncenter" style="width: 549px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_021.jpg"><img class="size-full wp-image-1909 " title="image_021" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_021.jpg" alt="Image 021" width="539" height="276" /></a><p class="wp-caption-text">Image 021 de l&#39;éditeur gedit</p></div></li>
<li><strong>Enregistrement du fichier</strong> :Vous devrez enregistrer ce fichier dans le dossier <strong>source</strong> que nous avons créé précédemment. Pour cela cliquez sur le menu <strong>Fichier/Enregistrer</strong> ou sur le bouton <strong>Enregistrer</strong> et nommez votre fichier <strong>dial.sh</strong>. Votre fenêtre <strong>gedit</strong>devrait alors ressembler à ce que vous voyez sur l&#8217;image 022.
<p><div id="attachment_1910" class="wp-caption aligncenter" style="width: 607px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_022.jpg"><img class="size-full wp-image-1910" title="image_022" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_022.jpg" alt="image_022" width="597" height="276" /></a><p class="wp-caption-text">lmage_022. gedit après enregistrement du fichier.</p></div>
<p>Les lignes ont été colorisées, ce qui permet de mieux distinguer les différents éléments. Deux lignes sont nouvelles. La première est</p>
<p><code style="font-weight: bold;">#! /bin/bash</code><br />
Elle commence par un <strong>#</strong>. Ce caractère sert à créer des commentaires dans un programme. Tout ce qui est après le <strong>#</strong> ne fait pas partie du programme mais est un commentaire qui peut aider le programmeur ou d&#8217;autres programmeurs à se rappeler ou comprendre ce que fait une ou plusieurs lignes du programme. Un script shell commence toujours par cette première ligne qui indique au système quel est le type de shell utilisé. Ici nous employons le <strong>bash</strong>.</p>
<p>La deuxième ligne nouvelle est la dernière ligne.</p>
<p><code style="font-weight: bold;">echo "Fin du programme."</code></p>
<p>Elle permettra d&#8217;afficher le message <strong>Fin du progamme</strong>.</li>
<li><strong>Rendre le fichier exécutable</strong> :Vous avez donc créé un script appelé <strong>dial.sh</strong>. Mais tel qu&#8217;il est ce script placé dans le répertoire <strong>source</strong> n&#8217;est pas exécutable. Pourquoi ? Parce que les <strong>droits</strong> encore appelés <strong>permissions</strong> sur ce fichier ne le permettent pas. Pour une présentation plus précise des droits sur les fichiers vous devriez consulter <a href="https://doc.ubuntu-fr.org/permissions">ce forum d&#8217;Ubuntu</a> ou revoir <a href="#niveau_V4">la première analyse</a> que nous avions faite de la commande <strong>ls -l</strong>.Revenons tout de même sur la commande <strong>ls -l</strong>. Placez-vous dans le répertoire <strong>source</strong> qui contient votre fichier <strong>dial.sh</strong>. Pour ré-information vous devriez voir dans votre terminal, quelque chose qui ressemble à ce que vous voyez dans l&#8217;image 023 ci-dessous.
<div id="attachment_1919" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_023.jpg"><img class="size-full wp-image-1919" title="image_023" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_023.jpg" alt="" width="454" height="119" /></a><p class="wp-caption-text">Image_023</p></div>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Réinformation</span></p>
<p style="text-align: justify;">Nous avions déjà analysé une ligne semblable, <a href="#niveau_V4">voir ce paragraphe</a>. Nous revenons simplement sur le premier groupe d&#8217;informations.</p>
<p><code style="font-weight: bold;">-rw-r--r--</code></p>
<p style="text-align: justify;">Ce bloc comprend 9 caractères :</p>
<ul>
<li>Le premier indique le type de l&#8217;objet listé. Dans notre cas il s&#8217;agit d&#8217;un tiret <strong>-</strong>. Ceci nous indique que l&#8217;objet est un fichier. Si nous avion vu un <strong>d</strong>, nous aurions eu affaire à un répertoire et un <strong>l</strong> nous aurait indiqué un lien. Nous trouvons ensuite 3 groupes de 3 caractères.</li>
<li>Le premier groupe <strong>rw-</strong> représente les droits du propriétaire du fichier ici <strong>pierre</strong>. La lettre <strong>r</strong> signifie que le propriétaire du fichier a le droit de lire le fichier. La lettre <strong>w</strong> indique que le propriétaire a le droit d&#8217;écrire dans le fichier. En clair, le propriétaire du fichier a le droit de modifier le fichier. Enfin, le dernier caractère est un tiret, <strong>-</strong>. Ce dernier caractère fixe les droits d&#8217;exécution du fichier. Le <strong>-</strong> indique que le propriétaire du fichier n&#8217;est pas autorisé à exécuter le fichier.</li>
<li>Le deuxième et le troisième groupe de caractères se présentent ainsi :<code style="font-weight: bold;">r--r--</code>Ces deux groupes de caractères représentent respectivement les droits du groupe propriétaire du fichier, ici <strong>le groupe pierre</strong> et les droits de tous les autres utilisateurs qui ne sont ni <strong>pierre</strong> ni inclus dans le <strong>groupe pierre</strong>. Vous l&#8217;aurez compris ce fichier n&#8217;est pas exécutable car chacun des troisièmes caractères est un tiret <strong>-</strong>.</li>
</ul>
</div>
<p style="text-align: justify;">Donc pour rendre ce fichier exécutable, vous l&#8217;aurez compris, il suffit que le troisième caractère de chaque groupe de caractères définissant les droits d&#8217;exécution du propriétaire, du groupe et de tous les autres utilisateurs soit autre chose qu&#8217;un tiret. Dans votre terminal tapez donc la ligne de commande suivante :</p>
<p><code style="font-weight: bold;"> chmod 755 ./dial.sh</code></p>
<p style="text-align: justify;">Puis invoquez à nouveau la commande <strong>ls -l</strong><br />
. La réponse à cette commande devrait ressembler à l&#8217;image 024 ci-dessous.</p>
<div id="attachment_1922" class="wp-caption aligncenter" style="width: 464px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_024.jpg"><img class="size-full wp-image-1922" title="image_024" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_024.jpg" alt="" width="454" height="193" /></a><p class="wp-caption-text">Image_024</p></div>
<p style="text-align: justify;">Cette fois vous pouvez constater chacun des troisièmes caractères dont nous parlions ne sont plus des <strong>-</strong>, mais des x comme e<strong>x</strong>écutable. Il ne reste plus qu&#8217;à vérifier que le script fonctionne bien.</p>
</li>
<li><strong>Lancer l&#8217;exécution du script</strong> :Pour lancer l&#8217;exécution du script vous pouvez , soit le faire à partir d&#8217;un terminal, soit à partir d&#8217;un gestionnaire de fichier double-cliquer sur le nom du fichier ou encore, sélectionner le fichier du script, cliquer sur le bouton droit de la souris,sélectionner <strong>Ouvrir</strong> puis cliquer sur le bouton <strong>Lancer</strong>. L&#8217;image 025 ci-dessous vous montre le processus de lancement du script dans un terminal.<br />
<a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_025.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1923" title="image_025" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_025.jpg" alt="Imahe_025 - Lancement du cript dans un terminal" width="387" height="170" /></a></p>
<div class="cattention"><img class="flotte" style="margin-left: 6px;" title="info" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" width="48" height="48" /><br />
<span class="fondcolor">Réinformation</span></p>
<p style="text-align: justify;">Vous remarquerez dans l&#8217;image 025 ci-dessus que l&#8217;exécution du script <strong>dial.sh</strong> ne se fait pas simplement en écrivant :<br />
<code style="font-weight: bold;">dial.sh</code><br />
mais<br />
<code style="font-weight: bold;">./dial.sh</code><br />
N&#8217;oubliez pas de faire précéder le nom du script de <strong>./</strong> sinon vous recevrez comme réponse<br />
<code style="font-weight: bold;">dial.sh : commande introuvable</code><br />
comme le montre l&#8217;image 026 ci-dessous.</p>
<div id="attachment_1924" class="wp-caption aligncenter" style="width: 400px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_026.jpg"><img class="size-full wp-image-1924" title="image_026" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_026.jpg" alt="" width="390" height="93" /></a><p class="wp-caption-text">Image_026</p></div>
</div>
<p>Pourquoi le script fonctionne-t-il lorsque j&#8217;écris <strong>./dial.sh</strong> et ne fonctionne-t-il pas lorsque j&#8217;écris <strong>dial.sh</strong> ? Lorsque je place les caractères <strong>./</strong> avant le nom du fichier, ces deux caractères sont interprétés comme un chemin où le système doit trouver le fichier exécutable <strong>dial.sh</strong>. Le point <strong>.</strong> signifie pour le shell, le répertoire courant, c&#8217;est à dire le répertoire nommé <strong>source</strong>, dans lequel <strong>/</strong>, il faut chercher. Comme le montre les images 027, 028,029, je peux indiquer de manières différentes le chemin pourvu qu&#8217;il conduise au bon fichier, ce dernier sera interprété.</p>
<div id="attachment_1926" class="wp-caption aligncenter" style="width: 436px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_027.jpg"><img class="size-full wp-image-1926" title="image_027" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_027.jpg" alt="" width="426" height="156" /></a><p class="wp-caption-text">Image_027</p></div>
<div id="attachment_1927" class="wp-caption aligncenter" style="width: 398px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_028.jpg"><img class="size-full wp-image-1927" title="image_028" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_028.jpg" alt="" width="388" height="163" /></a><p class="wp-caption-text">Image_028</p></div>
<div id="attachment_1928" class="wp-caption aligncenter" style="width: 448px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_029.jpg"><img class="size-full wp-image-1928" title="image_029" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_029.jpg" alt="" width="438" height="158" /></a><p class="wp-caption-text">Image_029</p></div>
<p>Une certitude ces différents appels au script <strong>dial.sh</strong> fonctionnent. Le script est exécuté. Donc si cela fonctionne, c&#8217;est que les différents notations de chemin proposées sont justes. À vous de trouver pourquoi. En revanche si le fichier n&#8217;existe pas comme dans l&#8217;image 030 ou n&#8217;est pas exécutable, vous courez à l&#8217;échec comme le montre la copie d&#8217;écran 031.</p>
<div id="attachment_1933" class="wp-caption aligncenter" style="width: 538px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_030.jpg"><img class="size-full wp-image-1933" title="image_030" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_030.jpg" alt="" width="528" height="69" /></a><p class="wp-caption-text">Image_031_Le fichier n&#39;existe pas</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_1934" class="wp-caption aligncenter" style="width: 412px"><a href="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_031.jpg"><img class="size-full wp-image-1934" title="image_031" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2016/03/image_031.jpg" alt="" width="402" height="85" /></a><p class="wp-caption-text">Image_031_Permission non accordée</p></div>
<p>Vous devriez aussi deviner pourquoi le script n&#8217;est pas interprété par le shell lorsque j&#8217;écris <strong>dial.sh</strong> et pourquoi il se passe quelque chose lorsque j&#8217;écris <strong>ls -l</strong>. Simple ? Non ? Dans le deuxième cas j&#8217;utilise une commande shell connue et le shell est programmé pour chercher à certains endroits précis ces commandes et les interpréter. Mais <strong>dial.sh</strong> ne correspond à aucune commande du shell. Il faut donc lui indiquer le chemin d&#8217;un script <strong>exécutable</strong>.</li>
</ol>
<h3>La documentation</h3>
<p>À RÉDIGER</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p style="text-align: justify;">Cet article, comme je l&#8217;avais écrit en préambule, n&#8217;est évidemment pas un cours sur le shell. Il s&#8217;adresse essentiellement aux personnes qui organiseraient, comme l&#8217;a fait l&#8217;ULLM, des ateliers sur le shell. Les participants à ces ateliers ignoraient, pour la plupart, l&#8217;existence d&#8217;un terminal et la possibilité d&#8217;utiliser des commandes pour exécuter un certain nombre de tâches. Cet article est donc conçu comme une invitation à faire des premières gammes, des travaux pratiques comme nous avons tenté de le faire dans le cadre de nos ateliers du jeudi.</p>
<p style="text-align: justify;">La suite logique de ce document est d&#8217;aborder l&#8217;écriture de scripts shell. C&#8217;est ce que propose le document intitulé <a title="Atelier shell : création de scripts" href="http://www.ullm.org/atelier-shell-creation-de-scripts/"><strong>Atelier shell : création de scripts</strong></a>. Le sujet est déjà amorcé dans le présent article lorsquil est question des commandes <strong>echo</strong> et <strong>read</strong>. L&#8217;emploi de la commande <strong>echo</strong>, entraîne la découverte de la notion de <strong>variable</strong>. Et le lien d&#8217;interactivité entre les deux commandes, <strong>echo</strong> et <strong>read</strong> conduit nécessairement à la prise de conscience qu&#8217;il faut effacer l&#8217;écriture dans un terminal rendue absurde par le fait que c&#8217;est la même personne qui écrit l&#8217;une et l&#8217;autre commande, c&#8217;est à dire qui se demande à elle-même son propre nom. L&#8217;usage de ces commandes n&#8217;a de sens que dans un programme qui interroge toute personne qui l&#8217;active ce que nous montrons par la dernière copie d&#8217;écran 020 qui est l&#8217;affichage produit par le programme <strong>dial.sh</strong>. L&#8217;écriture des commandes dans le terminal a disparu. Et nous avons montrer comment écrire un premier script très simple <strong>dial.sh</strong> qui n&#8217;est que la retranscription de ce que nous avions écrit précédemment dans un terminal.</p>
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			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/atelier-shell-commandes-et-terminal/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : sommaire</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-sommaire/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-sommaire/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Apr 2012 08:56:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=409</guid>
		<description><![CDATA[Dans la catégorie bluegriffon, l&#8217;ULLM propose une série d&#8217;artcles consacrée à l&#8217;utilisation de cet éditeur HTML. La présente liste sera maintenue à jour au fur et à mesure de la publication de nouveaux articles&#160;: BlueGriffon : installation BlueGriffon : premiers &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-sommaire/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="cattention" style="margin-top: 20px">
	<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/sommaire.png"><br />
	Dans la catégorie <strong>bluegriffon</strong>, l&#8217;<strong>ULLM</strong> propose une série d&#8217;artcles consacrée à l&#8217;utilisation de cet éditeur HTML. La présente liste sera maintenue à jour au fur et à mesure de la publication de nouveaux articles&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li><a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-installation/">BlueGriffon : installation</a></li>
<li><a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/">BlueGriffon : premiers pas</a></li>
<li><a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/">BlueGriffon : les caractères</a></li>
<li><a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/">BlueGriffon : les raccourcis clavier</a></li>
<li><a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-caracteres-et-couleur/">BlueGriffon : les caractères et la couleur</a></li>
</ol>
</div>
<p><span id="more-409"></span></p>
<p class="bg">
   L&#8217;<strong>ULLM</strong> a organisé un atelier du libre qui se proposait de faire découvrir la création de site web. Cet atelier s&#8217;est déroulé sur 4 jeudis au cours des mois de mars et avril 2012. Je remercie les personnes qui ont bien voulu assister à ces séances de travail. Au cours de cet atelier j&#8217;ai présenté l&#8217;éditeur HTML <strong>BlueGriffon</strong>. Personnellement, je l&#8217;ai trouvé intéressant non seulement parce qu&#8217;il permet d&#8217;éditer une page web sans connaître le langage html ou le feuilles de style, mais surtout parce qu&#8217;il offre la possibilité de passer du mode éditeur visuel au mode éditeur du code. Il permet donc de lier constamment l&#8217;apparence visuelle au code qui crée, ou du moins qui est un des éléments, qui crée cette apparence. De ce point de vue, et pour moi, il a donc une vertu pédagogique et il va dans le sens du logiciel libre en favorisant une prise de conscience de la réalité du monde dit numérique qui est bien un monde réel et non irréel comme le laisse trop souvent penser l&#8217;expression monde virtuel. Ce premier article est simplement une table des matières des articles écrit ou à écrire sur <strong>Bluegriffon</strong>
</p>
<p class="bg">
	Le logiciel <strong>BlueGriffon</strong>, que vous pouvez télécharger à <a title="Téléchargement du logiciel BlueGriffon" href="http://bluegriffon.org/pages/Download" target="_blank">cette adresse</a>, est un éditeur de page web. Il permet de créer des pages html en ignorant tout, ou presque des règles du html et des CSS. Le moment venu nous évoquerons pourtant ces deux piliers de la création de page web : le HTML ( <strong>H</strong>yper<strong>T</strong>ext <strong>M</strong>arkup <strong>L</strong>anguage) et les CSS (<strong>C</strong>ascading <strong>S</strong>tyle <strong>S</strong>heets ). L&#8217;auteur de ce logiciel est Daniel Glazman. BlueGriffon s&#8217;inscrit dans une longue histoire du logiciel libre. Nescape bien avant l&#8217;année 2000, proposait une suite d&#8217;outils internet parmi lesquels on trouvait un navigateur <strong>Netscape</strong> et <strong>un éditeur HTML</strong>. Netscape disparut dans la guerre qui l&#8217;opposait à Internet Explorer. Le code fut placé sous licence libre et repris par la fondation <strong>Mozilla</strong> à laquelle on doit <strong>Firefox</strong>, le navigateur internet et <strong>Thunderbird</strong> le gestionnaire de courriels. Daniel Glazman s&#8217;intéressa à l&#8217;éditeur HTML et créa <strong>Nvu</strong>, dont le code fut un temps redistribué sous le nom de <strong>Kompozer</strong> devenu aujourd&#8217;hui <strong>BlueGriffon</strong>, notablement amélioré, grâce à Daniel Glazman, en ce qui concerne la prise en compte de HTML5 et des CSS. C&#8217;est donc cette application que nous vous présentons et vous présenterons au fil de cet article et d&#8217;autres articles à venir.</p>
</p>
<div class="cattention">
	<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png"><br />
	<span class="fondcolor">Liens utiles</span><br />
	Les sites proposant des cours ou des tutoriels sur le html et les css sont extrêmement nombreux. Voici quelques liens incontournables&nbsp; </p>
<ol class="paneau">
<li><a href="http://www.vectorskin.com/referentiels-standards-w3c/balises-html5/">Références balises html5 et css</a></li>
<li><a href="http://www.css-faciles.com">Les CSS faciles</a></li>
<li><a href="http://www.alsacreations.com/apprendre/">Alascréations</a></li>
<li><a href="http://fr.selfhtml.org/">Selfhtml</a></li>
<li><a href="http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-13666-apprenez-a-creer-votre-site-web-avec-html5-et-css3.html">Le site du zéro</a></li>
<li><a href="http://www.malgouyres.fr/activens/programmationWeb">Initiation à la programmation web</a></li>
<li><a href="http://openweb.eu.org/css">Openweb</a></li>
</ol>
</div>
<p class="bg">
	Vous pouvez retrouver ces articles sur Bluegriffon en consultant <a href="http://gnuoulipo.free.fr/ll/bluegriffon">mon site personnel</a> où je les ai d&#8217;abord publiés.
</p>
<p class="bg" style="text-align:center">
	<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/gnuoulipo.png" /></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : installation</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-installation/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-installation/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 20 Apr 2012 22:04:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=306</guid>
		<description><![CDATA[Dans le cadre des ateliers du jeudi, organisés par l&#8217;ULLM nous avons voulu faire découvrir le logiciel BlueGriffon , un éditeur HTML. Après avoir animé trois séances de travail, je me suis aperçu que je n&#8217;avais peut-être pas suffisamment expliqué &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-installation/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify">
				 Dans le cadre des ateliers du jeudi, organisés par l&#8217;ULLM nous avons voulu faire découvrir le logiciel <strong>BlueGriffon </strong>, un éditeur HTML. Après avoir animé trois séances de travail, je me suis aperçu que je n&#8217;avais peut-être pas suffisamment expliqué la manière d&#8217;installer ce logiciel. Cet article tente donc de combler cette lacune en proposant un pas à pas de l&#8217;installation de BlueGriffon sur les distributions GNU/Linux quelles qu&#8217;elles soient.
			</p>
<p><span id="more-306"></span></p>
<div  class="cattention">
				<img class="flotte" style="margin-left: 6px;" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" alt="info" title="info" width="48" height="48"  /><br />
				<span class="fondcolor">Information</span> </p>
<p style="text-align: justify">
                                     Cette page consacrée à l&#8217;installation de Bluegriffon est très longue, trop longue. Pour ceux qui voudraient aller à l&#8217;essentiel, <a href="#section5">cliquez ici</a>, pour accéder directement au résumé.
                               </p>
</p></div>
<p>			<a name="section1"></a></p>
<h3 class="g">1- Téléchargement de BlueGriffon</h3>
<div class="sstitre">
				 <a name="ssection1.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Téléchargement de la dernière version stable</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
						Rendez-vous sur le site de BlueGriffon à l&#8217;adresse : <a 	href="http://bluegriffon.org/pages/Download" target="_blank">http://bluegriffon.org/pages/Download</a>. Vous verrez le tableau ci-dessous &nbsp;:
					</p>
<div class="alignimg">
                                                 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
						<span>Copie d&#8217;écran</span>						</p>
<p class=noir">
                                                <img title="chbluegriffon141" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon1.4.1.jpg" alt="chbluegriffon1.4.1" /></p>
</p></div>
<p class="bg">
						Au-dessus de ce tableau vous trouvez le numéro de la version stable la plus récente, la date de sa publication et son petit nom. À la date du 7 avril 2012 vous pouvez lire ceci :<br />
						<strong>Most recent stable version: v 1.4.1 &laquo;&nbsp;Lothal&nbsp;&raquo; 02-mar-2012</strong>.
					</p>
<p>					<a name="panneau1.1.1"></a></p>
<div  class="cattention">
						<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/PanneauAttention.png" /><br />
						<span class="fondcolor">Attention</span> Si vous devez installer BlueGriffon, dans une distribution  GNU/Linux qui utilise un noyau de la branche 2.6, comme les versions de Ubuntu antérieures à Ubuntu 10.10, Debian 6, Mageia 1, etc.. ne choisissez pas la version de BlueGriffon 1.4.1, mais la version 1.4
					</div>
<p class="bg">
						Si vous n&#8217;êtes pas dans le cas signalé par le panneau ci-dessus, vous choisirez donc le fichier téléchargeable à partir du lien <strong>download tar.bz2</strong> placé en face de Ubuntu 11.10., en fonction de la configuration de votre ordinateur en 32 ou 64 bits. Si vous ne savez pas de quoi il retourne choisissez 32 bits.
					</p>
<p>					<a name="panneau1.1.2"></a></p>
<div  class="cattention">
						<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
						<span class="fondcolor">Explications</span> Les fichiers dont l&#8217;extension du nom est tar.bz2. sont des archives compressées. Des archives, cela signifie que sont réunis en un seul fichier, un ensemble de fichiers et répertoires dont l&#8217;arborescence est conservée et sera restituée lors du désarchivage. Ils sont compressés au format bz2 qui est un protocole de compression très efficace et très utilisé dans les systèmes Unix et Linux. Toutes les distributions GNU/Linux disposent d&#8217;un outil graphique qui permet le désarchivage et la décompression des ces fichiers.
					</div>
</p></div>
<p>					 <a name="ssection1.2"></a></p>
<h4 class="g">b- Téléchargement d&#8217;un fichier antérieur à la dernière version stable</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
						Certains d&#8217;entre vous voudront peut-être télécharger la version 1.4 de BlueGriffon parce qu&#8217;ils utilisent une distribution avec laquelle BlueGriffon ne fonctionne pas comme je l&#8217;ai indiqué dans un premier panneau attention.Voici les informations qui vous permettront de procéder à ce téléchargement.
						</p>
<p>					<a name="panneau1.2.1"></a></p>
<div  class="cattention">
						<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
						<span class="fondcolor">Information</span> Notez cependant que sur le site de ubuntu, une solution est proposée à ceux qui rencontreraient les difficultés liées à l&#8217;installation d&#8217;une version 1.4.1. Je n&#8217;ai pas testé cette solution. J&#8217;ai préféré charger la version 1.4 dans ce cas là. Si vous voulez mettre en œuvre la solution préconisée par la documentation Ubuntu, allez à cette adresse&nbsp;: <br />
						<a href="http://doc.ubuntu-fr.org/bluegriffon#installation" target="_blank">http://doc.ubuntu-fr.org/bluegriffon#installation</a>
					</div>
<p class="bg">
						Poursuivons. En faisant défiler ves le bas la page de téléchargement de BlueGriffon, vous devez découvrir une série de liens qui pointent sur d&#8217;anciennes versions du logiciel. Vous devriez voir ceci&nbsp;:
					</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
							</p>
<p>							<img title="chbluegriffon_autres" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_autres.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
<p class="bg">
							Cliquez, comme vous le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, sur le lien version 1.4. La page qui s&#8217;ouvre vous offre la possibilité de télécharger diverses versions de Bluegriffon.
						</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
							</p>
<p>							<img title="chbluegriffon_autres" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon1.4_freshmeat.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
<p class="bg">
							Pour choisir la bonne version de Bluegriffon, survolez les différents liens affichés. Observez dans la barre d&#8217;état de votre navigateur (en bas de celui-ci)&#8230; vous verrez le nom complet du fichier, malheureusement tronqué dans le taleau affiché. Par exemple, au survol par le curseur de la souris du deuxième nom de fichier, vous voyez dans la barre d&#8217;état le nom complet : <strong>http://bluegriffon.org/freshmeat/1.4/BlueGriffon-1.4-Linux-x86.tar.bz2</strong>. Le nom du fichier est évidemment la dernière partie du lien. On y aprrend que :
						</p>
<p>						<a name="panneau1.2.2"></a></p>
<div  class="cattention">
							<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
							<span class="fondcolor">Explications</span></p>
<ol style="font-size:105%">
<li>Le nom du logiciel est <strong>BlueGriffon,</strong></li>
<li>Le numéro de version est <strong>1.4</strong></li>
<li>Le système d&#8217;exploitation sur lequel le logiciel fonctionne est <strong>Linux</strong></li>
<li>Le type de processeur avec lequel le logiciel fonctionne est <strong>x86</strong>, c&#8217;est à dire un type d&#8217;architecture 32 bits.</li>
<li>Qu&#8217;il est archivé et compressé comme l&#8217;indique l&#8217;extension de nom <strong>.tar.bz2</strong>
							</ol>
<p>	 .
						</p></div>
</p></div>
<p>					 <a name="ssection1.3"></a></p>
<h4 class="g">c- Ouverture du fichier à télécharger dans le gestionnaire d&#8217;archives</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
							Pour installer la dernière version stable de BlueGriffon, cliquez sur <strong>download tar.bz2</strong> adapté à votre ordinateur (32 ou 64 bits), ou sur le bon lien de téléchargement de la version 1.4, comme indiqué dans le paragraphe précédent. S&#8217;affiche alors à l&#8217;écran un boîte de dialogue qui vous propose de choisir entre le téléchargement du fichier et son ouverture dans un gestionnaire d&#8217;archives, semblable à la copie d&#8217;écran ci-dessous&#8230;
						</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
							</p>
<p>							<img title="chbluegriffon141" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_ouvrir.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
<p class="bg">
						&#8230;ou à celle ci-dessous selon le navigateur que vous utilisez sur votre système.
						</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
							</p>
<p>							<img title="chbluegriffon141" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_ouvrir_f.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
</p></div>
<p><!-- Fin classe retrait -->
				</div>
<p>					 <a name="section2"></a></p>
<h3 class="g">2- Extraction et désarchivage des fichiers BlueGriffon</h3>
<div class="sstitre">
						<a name="ssection2.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Le gestionnaire d&nbsp;&raquo;archives</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
								Une fois que vous avez opté pour l&#8217;ouverture du fichier BlueGriffon par un gestionnaire d&#8217;archives, le téléchargement commence. Lorsque le tranfert du fichier est terminé, la fenêtre du gestionnaire d&#8217;archives s&#8217;ouvre. Elle peut ressembler à ceci&#8230;
							</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
									<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
								</p>
<p>								<img title="chbluegriffon_extraire" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_extraire.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
<p>							<a name="panneau2.1.1"></a></p>
<div  class="cattention">
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
								<span class="fondcolor">observez</span> Vous constatez, en observant cet outil qu&#8217;il comprend une aire d&#8217;affichage dans laquelle se trouve un dossier nommé BlueGriffon. Si vous cliquez sur ce dossier, l&#8217;aborescence est ouverte et les sous-dossiers et fichiers sont affichés. Vous devez cliquer sur le bouton <strong>Extraire</strong> pour installer BlueGriffon désarchivé et décompressé sur votre disque dur.
							</div>
</p></div>
<p>						<a name="ssection2.2"></a></p>
<h4 class="g">b- Où enregistrer BlueGriffon ?</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
								Le clic sur le bouton <strong>Extraire</strong> déclenche l&#8217;ouverture d&#8217;une boîte de dialogue qui ressemble à ceci&#8230;
							</p>
<p>							<a name="panneau2.2.1"></a></p>
<div  class="cattention">
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
								<span class="fondcolor">Remarque</span> J&#8217;écris « ressemble » car j&#8217;ai testé cette installation sur toutes les distributions Linux installées sur mes ordinateurs personnels. La copie d&#8217;écran ci-dessous vient d&#8217;un test sur une distribution <strong>Linux Mint 12</strong>. Le navigateur web que j&#8217;ai utilisé à cette occasion est le navigateur <strong>opera</strong>.
							</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
									<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
								</p>
<p>								<img title="chbluegriffon_choix01" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_choix01.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
<p>
							<a name="panneau2.2.2"></a></p>
<div  class="cattention">
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
								<span class="fondcolor">Observez</span> De haut en bas sur la copie d&#8217;écran ci-dessus&#8230;</p>
<ol class="paneau" style="width:85%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li>Le fichier BlueGriffon ouvert par le gestionnaire d&#8217;archives, <strong>ark </strong>en la circonstance, a bien été enregistré sur le disque dur dans un dossier temporaire&#8230;pierre/.opera/temporary_download. Il s&#8217;agit du fichier BlueGriffon-1.4.1-Linux-x86.tar.bz2.</li>
<li>Le dossier <strong>pierre</strong> est le nom du dossier personnel de celui qui utilise la machine. Il correspond à l&#8217;identifiant de l&#8217;utilisateur&#8230;C&#8217;est dans ce dossier que nous voulons extraire le fichier BlueGriffon.</li>
<li>Notez le point du nom du dossier <strong>.opera</strong>. Il s&#8217;agit d&#8217;un fichier caché. Tous les noms des dossiers ou fichiers commençant par un point sont des dossiers ou fichiers cachés.
<li>Colonne <strong>Extraire</strong>, le choix <strong>Tous les fichiers</strong> doit être coché.</li>
<li>Colonne <strong>Actions</strong> les cases <strong>Recréer les dossiers</strong> et <strong>Écrasez les fichiers existants</strong> sont cochées.</li>
<li>Le bouton, <strong>Extraire</strong> en bas et à droite sur lequel vous ne <strong>DEVEZ SURTOUT PAS CLIQUER AVANT D&#8217;AVOIR SÉLECTIONNÉ LE DOSSIER PIERRE</strong>.</li>
<li>Notez que le bas de l&#8217;image est une copie d&#8217;écran enregistrée après la sélection du répertoire <strong>pierre</strong>. Après avoir sélectionné ce répertoire, vous pouvez cliquer sur le bouton <strong>Extraire</strong></li>
</ol></div>
<p class="bg">
								La suite ne devrait pas poser de problème, comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous. L&#8217;extraction se déroule et vous pouvez constater dans un gestionnaire de fichiers que le dossier <strong>BlueGriffon</strong> est bien enregistré dans le dossier <strong>pierre</strong>.
							</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
									<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
								</p>
<p>								<img title="chbluegriffon_suse03" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_suse03.jpg" alt="chbluegriffon141" /></p></div>
</p></div>
</p></div>
<p><!-- Fin de la classe sstitre--><br />
					 <a name="section3"></a></p>
<h3 class="g">3- Lancer l&#8217;exécution du du logiciel BllueGriffon</h3>
<div class="sstitre">
						<a name="ssection3.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Utilisation du gestionnaire de fichiers</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
								Ouvrez le gestionnaire de fichier de la distribution Linux que vous utilisez. Vous devez retrouver le dossier <strong>BlueGriffon</strong>. Cliquez sur ce dossier pour l&#8217;ouvrir. Vous trouverez un fichier nommé <strong>bluegriffon</strong>. Faites un double clic sur ce fichier. Si tout va bien le logiciel <strong>BlueGriffon</strong> s&#8217;ouvrira !
							</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
									<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
								</p>
<p>								<img title="chbluegriffon_mandriva" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_mandriva.jpg" alt="chbluegriffon_mandriva" /></p></div>
<p class="bg">
								La copie d&#8217;écran ci-dessus vous montre le gestionnaire de fichiers de la distribution <strong>Mandriva</strong> et le fichier <strong>bluegriffon</strong> sur le quel il faut faire un double clic.
							</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
									<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bingo_min.png" />
								</p>
<p>								<img title="chbluegriffon_run" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_run.jpg" alt="chbluegriffon fonctionne" /></p></div>
</p></div>
<p>						<a name="ssection3.2"></a></p>
<h4 class="g">b- Création d&#8217;un lanceur</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
								Cette méthode peut paraître fastidieuse. Il faut chaque fois ouvrir le gestionnaire de fichiers, ouvrir le répertoire <strong>BlueGriffon</strong>, double cliquer sur le bon fichier. Il semblerait nettement préférable d&#8217;intégrer un lanceur à un menu, de le placer surr le bureau, dans un tableau de bord, ou une barre des tâches selon les distributions.Nous prendrons l&#8217;exemple de l&#8217;ajout d&#8217;un lanceur dans une distribution opensuse 12.1 avec l&#8217;interface graphique KDE et d&#8217;un lanceur pour une distribution Ubuntu 11.10 et son interface graphique Unity.
							</p>
<p>							<a name="panneau3.2.1"></a></p>
<ul style="font-size:100%">
<li>
									Lanceur dans une distribution <strong>OpenSuse 12.1</strong> : </p>
<p>									Certaines distributions Linux utilisent le gestionnaire de fenêtres <strong>KDE</strong>. Parmi elles <strong>Kubuntu</strong>, dérivée d&#8217;Ubuntu. Pratiquement toutes les grandes distributions, <strong>Fedora</strong>, <strong>Debian</strong>, etc..offrent la possibilité d&#8217;utiliser <strong>KDE</strong>. C&#8217;est avec  <strong>OpenSuse</strong> que nous allons montrer l&#8217;installation d&#8217;un lanceur sur le bureau.<br />
									Le bureau <strong>KDE</strong> se présente ainsi : </p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Bureau kde" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bureau_kde.jpg" alt="Bureau KDE" /><br />
										
									</div>
<p>
									<a name="panneau3.2.2"></a></p>
<div  class="cattention">
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
										<span class="fondcolor">observez</span> Le bureau KDE utilise une fenêtre transparente qui occupe une partie limitée de l&#8217;écran comme vous pouvez le voir dans la copie d&#8217;écran ci-dessus. L&#8217;image ci-dessus ne montre qu&#8217;une partie de l&#8217;écran. Le bureau KDE occupe, selon la résolution des écrans entre un sixième et un cinquième de la surface de l&#8217;écran. On peut évidemment le positionner sur l&#8217;écran et le configurer. Les lanceurs de différentes applications y sont rangées automatiquement. Un seul clique sur l&#8217;icône du logiciel que l&#8217;on veut lancer suffit pour déclencher l&#8217;exécution de l&#8217;application choisie.
									</div>
<p class="bg">
										C&#8217;est sur ce bureau que nous voulons placer un lanceur <srtong>BlueGriffon</strong>. Pour cela un clic droit sur le bureau tel que nous venons de le présenter ouvre un menu contextuel comme vous le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous.
									</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Menu pour créer un lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_lanceur01.jpg" alt="Bureau KDE" /><br />
										
									</div>
<p class="bg">
										Survolez avec le curseur <strong>Créer un nouveau</strong> pour faire apparaître le sous-menu à droite du menu pricipal. Cliquez sur <strong>Lien vers une application</strong>. La fenêtre affichée dans la copie d&#8217;écran ci-dessous est ouverte.
									</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Configuration du lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_lanceur02.jpg" alt="Bureau KDE" /><br />
										
									</div>
<p class="bg">
										  Cette boîte de dialogue comprend plusieurs onglets. Nous ne nous occuperons que de l&#8217;onglet <strong>Général</strong>, ouvert par défaut et de l&#8217;onglet <strong>Application</strong>. À la place de <strong>Lien vers une application</strong>, écrivez <strong>BlueGriffon</strong>. le système utilisera cette étiquette sur le bureau pour identifier l&#8217;application à lancer. Cliquez maintenant sur l&#8217;onglet <strong>Aplication</strong>. Vous devriez voir quelque chose qui ressemble à la copie d&#8217;écran ci-dessous.
									</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Configuration du lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_lanceur03.jpg" alt="Bureau KDE" /><br />
										
									</div>
<p class="bg">
										Remplissez les champs comme vous le voyez sur la copie d&#8217;écran ci-dessus. Cela est évidemment valable si vous avez installé <strong>Bluegriffon</strong> dans le réperoire <strong>pierre</strong> et que par voie de conséquence le chemin d&#8217;accès au fichier exécutable <strong>bluegriffon</strong> est <strong>/home/pierre/BlueGrifffon/bluegriffon</strong>. Si tel n&#8217;était pas le cas, vous pouvez cliquer sur le bouton <strong>parcourir</strong>. Le gestionnaire de fichier sera ouvert et vous pourrez retrouver l&#8217;emplacement du fichier exécutable <strong>bluegriffon</strong>. Vous cliquez sur <strong>OK</strong>, dans la boîte de dialogue et vous trouverez le lanceur intégré au bureau KDE.
									</p>
<p>									<a name="icobg"></a></p>
<p class="bg">
										  Il ne reste plus qu&#8217;à régler le problème de l&#8217;icône associée à ce lanceur. par défaut le système installe cette icône <img title="Icône par défaut d'un lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_lanceur.jpg" alt="Bureau KDE" />. Il est évident que si vous installez plusieurs lanceurs vous voudriez que chacun d&#8217;entre eux soient associés à une icône spécifique.
									</p>
<p class="bg">
										  Pour remédier à cela, cliquez vaec le bouton droit de la souris sur le lanceur que vous venez d&#8217;installer. Un menu contextuel s&#8217;ouvre. tou en bas de ce menu, sélectionnez l&#8217;item <strong>Propriétés</strong>. La boîte de dialogue précédemment ouverte de création d&#8217;un lien vers une application est ouverte. Vous retrouvez l&#8217;onglet <strong>Général</strong> et l&#8217;icône <img title="Icône par défaut d'un lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_lanceur.jpg" alt="Bureau KDE" />. Cliquez sur cette icône. Un gestionnaire de fichiers s&#8217;ouvre et vous pouvez choisir l&#8217;image que vous voulez pour l&#8217;appication <strong>Bluegriffon</strong>. Bien entendu le logo BlueGriffon sur le site de l&#8217;application serait le plus adapté&#8230;Cliquez sur <strong>OK</strong>. Re bingo, l&#8217;icône par défaut est remplacée par <img title="Icône par défaut d'un lanceur" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_bluegriffon.jpg" alt="Bureau KDE" />.
									</p>
<p>
								</li>
<p>								<a name="panneau3.2.3"></a></p>
<li>
									Lanceur dans une distribution <strong>Ubuntu 11.10</strong></p>
<p class="bg">
										 J&#8217;ai délibérément choisi de parler de l&#8217;installation d&#8217;un lanceur dans la distribution Ubuntu 11.10 parce que la prochaine version d&#8217;Ubuntu, la 12.04 sort le 27 avril 2012. Cette prochaine version sera une version LTS (Long Term Support), c&#8217;est à dire une version sur laquelle Ubuntu garantit une maintenance sur le long terme. Pour les utilisateurs d&#8217;Ubuntu, ceux qui veulent le rester, il est important de se familiariser avec cette nouvelle version, et ce, d&#8217;autant plus que la durée de la maintenance est allongée et passe de 3 ans à 5 ans. La prochaine version d&#8217;Ubuntu sera donc maintenue jusqu&#8217;en avril 2007&#8230;
									</p>
<p class="bg">
										 Certes, la version LTS 10.04, devrait être maintenue jusqu&#8217;en avril 2013, mais l&#8217;installation d&#8217;un nouveau lanceur dans cette version 10.04, ne pose aucun problème. Un clic droit sur le bureau ou dans le tableau de bord supérieur et on ouvre une boîte de dialogue qui permet de choisir d&#8217;ajouter un nouveau lanceur. La procédure, même si l&#8217;interface graphique est différente est semblable à ce que nous avons vu pour OpenSuse 12.1. Mieux encore, en utilisant le menu <strong>Système->Préférnces->Menu pricipal</strong>, on ouvre une interface graphique qui vous permet de facilement intéger au menu <strong>Applications->Internet</strong>, par exemple, un lanceur pour <strong>Bluegriffon</strong>.
									</p>
<p class="bg">
										  Il n&#8217;en va pas de même avec la nouvelle interface graphique, <strong>Unity</strong> proposée par Ubuntu depuis la version 10.11. L&#8217;installation de <strong>Bluegriffon</strong> ne pose aucun problème et vous pouvez lancer l&#8217;exécution de ce logiciel en utilisant la navigateur de fichiers intégré au tableau de bord latéral gauche. nous avons déà vu cela.<br />
										  Inutile de faire longs développements sur l&#8217;interface <strong>Unity</strong>. Ce n&#8217;est pas le sujet de cette page. J&#8217;y consacrerai quelques pages lorsque la version 12.04 sera publiée. Quelques copies d&#8217;écran suffiront à vous guider pour l&#8217;intégration d&#8217;un lanceur dans un menu ou dans le tableau de bord, appelé <strong>dash</strong> en anglais.
									</p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Bureau de Ubuntu 11.10" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/ht-ecran.jpg" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p>
									<a name="panneau3.2.4"></a></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Observez</span> La copie d&#8217;écran ci-dessus montre le coin supérieur gauche de l&#8217;écran d&#8217;une distribution <strong>Ubuntu 11.10</strong>. Le deuxième bouton, en dessous du mot <strong>Éditeur</strong> est le lanceur du navigateur de fichiers d&#8217;Ubuntu, <strong>Nautilus</strong>. Cliquez sur ce lanceur pour retrouver la procédure de lancement que nous avons vu précédemment. En revanche, un clic sur le premier bouton permet d&#8217;obtenir une nouvelle présentation du bureau d&#8217;Ubuntu, comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous.
									</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Bureau de Ubuntu 11.10" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/terminal.jpg" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Observez</span> Le lanceur sur lequel vous venez de cliquer ouvre une ligne d&#8217;édition dans laquelle vous écrivez le mot terminal puis validez. Les applications de type terminal installées dans le système sont affichées. Cliquez sur la première marquée <strong>Terminal</strong>. Un terminal est ouvert&#8230;
									</div>
<p>
									<a name="panneau3.2.5"></a></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Installation de gnome-panel" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/gnome-panel.png" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Faites</span> Un curseur clignote dans ce terminal. Écrivez très précisément ce que vous voyez écrit sur la copie d&#8217;écran ci-dessus :
<p class="noir">sudo apt-get install gnome-panel</p>
<p> puis validez. Votre mot de passe utilisateur vous est demandé. Écrivez-le, puis validez. Le programme installe le paquet <strong>gnome-panel</strong>. Comme vous aviez écrit le mot Terminal, <a href="#panneau3.2.4">ici</a>, écrivez <strong>alacarte</strong>, tout attaché. Une icône <strong>MainMenu</strong> est affichée. Cliquez sur celle ci. Certains d&#8217;entre-vous vont retrouver un outil familier de la version 10.04 d&#8217;ubuntu : l&#8217;éditeur de menu comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous.
									</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Installation de gnome-panel" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/menu_lanceur01.jpg" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Faites</span> Comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, dans la colonne de gauche, cliquez sur <strong>Internet</strong>, puis ur le bouton <strong>New item</strong> ou <strong>Nouvel élément</strong>, si la version que vous utilisez de <strong>alacarte</strong> est mieux francisée&#8230;Une boîte de configuration <strong>Créer un lanceur</strong> est ouverte.
									</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Installation de gnome-panel" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/menu_lanceur02.jpg" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Faites</span> Remplissez les champs comme vous le voyez sur la copie d&#8217;écran ci-dessus. Le champ commande est :</p>
<p class="noir">/home/pierre/BlueGriffon/bluegriffon</p>
<p> Bien entendu vous remplacez l&#8217;dentifiant <strong>pierre</strong>, par votre identifiant personnel. <a href="#icobg">Comme vu précédemment</a>, il ne vous reste plus quà remplacer l&#8217;icône proposée par défaut, par celle de votre choix, le logo de BlueGriffon, par exemple. Cliquez sur <strong>Valider</strong>
									</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
										</p>
<p>										<img title="Installation de gnome-panel" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/menu_lanceur03.jpg" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" /><br />
										
									</div>
<p></p>
<div  class="cattention">
										 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
										 <span class="fondcolor">Faites</span> Pour accéder au lanceur, cliquez sur le bouton en haut du tableau de bord latéral. Un bureau s&#8217;ouvre. Cliquez sur l&#8217;icône <strong>Plus d&#8217;applications</strong>, cliquez sur <strong>Filtrer les résultats</strong> et enfin sur <strong>Tout</strong>.<br />
										 Faites défiler la liste jusqu&#8217;à ce que vous trouviez Bluegriffon comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus. J&#8217;entends bien&#8230;quatre ou cinq clics pour lancer Blue Griffon&#8230;
									</div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte" style="font-size: 105%; min-height: 450px;"><span>Copie d&#8217;écran</span> .. autant utiliser le gestionnaire de fichiers ! Non, le but n&#8217;est pas encore atteint. Nous avons fait tout cela pour intégrer le lanceur au tableau latéral comme vous le voyez sur la copie à gauche. Donc, clic gauche sur l&#8217;icône de BlueGriffon et glisser/déposer dans le tableau de bord. Un seul clic et BlueGriffon est là.<br />
										<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/dash.jpg" /><br />
										<img style="margin-left:20px; margin-top:10px;" title="BlueGriffon en action" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/chbluegriffon_run.jpg" width="75%" height:"75%" alt="Bureau de Ubuntu 11.10" />
										</p>
<p>
									</div>
<p>
								</li>
</ul></div>
</p></div>
<p><!-- Fin de la classe sstitre--><br />
					 <a name="section4"></a></p>
<h3 class="g">4 Conclusion</h3>
<div class="sstitre">
						<a name="ssection4.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Les tests</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
								J&#8217;ai effectué les tests d&#8217;installation par cette méthode sur tous les ordinateurs dont je dispose. L&#8217;installation réalisée de cette manière se déroule sans problème à condition, comme je l&#8217;ai signalé <a href="#panneau1.1.1">ici</a>, de bien télécharger la version 1.4 de BlueGriffon pour cetrtaines distributions.. Sinon, avec <strong>Ubuntu 11.04</strong>, <strong>mandriva 2010</strong>, <strong>Ubuntu 11.10</strong>, <strong>OpenSuse 12.1</strong>, <strong>Linux Mint 12</strong>, <strong>Linux Mint Debian</strong>, <strong>Mageia 1.0</strong>, <strong>Fedora 16 Gnome</strong>, <strong>fedora 16 xfce</strong>, <strong>Studio Ubuntu 10.04</strong> j&#8217;ai pu, après installation utiliser <stron>BlueGriffon</strong> normalement..
							</p>
<p>							<a name="panneau4.1.1"></a></p>
<div  class="cattention">
								<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
								<span class="fondcolor">Information</span> J&#8217;ai utilisé cette méthode d&#8217;installation pour vérifier qu&#8217;elle était fonctionnelle sur toutes les distributions Linux. Mais les plus attentifs n&#8217;auront pas manqué de remarquer que sur le tableau de téléchargement de <strong>BlueGriffon</strong>, il y avait la possibilité d&#8217;installer un fichier <strong>RPM</strong> installable automatiquement dans toutes les distributions qui utilisent  les paquets au format <strong>RPM</strong>. <a href="#ssection1.1">Voir ce tabeau ici</a>. J&#8217;ai testé cela avec <strong>OpenSuse 12.1</strong>, par exemple. Mieux encore, la dernière version de <strong>Fedora 16</strong> propose dans les dépôts de la distribution, l&#8217;installation de <strong>BlueGriffon</strong>. Dans ces cas là, évidemment <strong>Bluegriffon</strong> est installé en un clic. Il est aussi intégré au menu de la distribution automatiquement.
						</div>
</p></div>
<p>								<a name="ssection4.2"></a></p>
<h4 class="g">b Limites de cette installetion</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
									Les limites de cette installation sont assez évidentes. <strong>BlueGriffon</strong>, n&#8217;est accesible que par un utilisateur puisqu&#8217;il est installé dans le dossier personnel d&#8217;un utilisateur déterminé. Il faudrait donc trouver un autre emplacement, acessible à tous les utilisateurs,  pour installer le fichier désarchivé et déccompressé. Mais c&#8217;est une autre histoire&#8230;
								</p>
</p></div>
</p></div>
<p><!-- Fin de la classe sstitre--><br />
					 <a name="section5"></a></p>
<h3 class="g">5 Résumé</h3>
<p class="bg">&nbsp;</p>
<div  class="cattention">
						 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/resume.png" /><br />
						 <span class="fondcolor">En bref</span> Pour les gens pressés, en m&#8217;excusant d&#8217;avoir été aussi prolixe&#8230;</p>
<ol class="paneau" style="width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li>Accéder au site de Bluegriffon pour télécharger le fichier .tar.bz2. <a href="#ssection1.1">Voir ici</a></li>
<li>Choisir la bonne version de Bluegriffon <a href="#panneau1.1.1">Voir ici</a></li>
<li>Choisir, l&#8217;option <strong>Ouvrir dans le gestionnaire d&#8217;archives. <a href="#ssection1.3">Voir ici</a></strong>
<li>Choisir le répertoire où sera placée l&#8217;extraction, puis extraire. <a href="#ssection2.2">Voir ici</a></li>
<li>Lancer l&#8217;exécution de BlueGriffon en utilisant un navigateur de fichiers.<a href="#ssection3.1">Voir ici</a></li>
<li>Créer un lanceur sous OpenSuse 12.1, <a href="#panneau3.2.1">Voir ici</a> ou Ubuntu 10.11. <a href="#panneau3.2.3">Voir ici</a></li></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/bluegriffon-installation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : premiers pas</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Apr 2012 21:55:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=221</guid>
		<description><![CDATA[Dans ce tutoriel consacré à la première découverte de BlueGriffon, nous supposons que le logiciel est installé et que vous savez lancer son exécution. Sinon consultez le tutoriel détaillé consacré à son installation.Lorque vous lancez l&#8217;exécution de BlueGriffon, cliquez sur &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bg">
	Dans ce tutoriel consacré à la première découverte de <strong>BlueGriffon</strong>, nous supposons que le logiciel est installé et que vous savez lancer son exécution. Sinon consultez le tutoriel <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-installation">détaillé consacré à son installation</a>.Lorque vous lancez l&#8217;exécution de BlueGriffon, cliquez sur le menu <strong>Fichier</strong>. Comme vous le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous, pour commencer à utiliser BlueGriffon, vous pouvez soit, créer un nouveau fichier en sélectionnant l&#8217;item <strong>Nouveau</strong>, soit ouvrir un fichier qui existe déjà sur votre disque dur, en cliquant sur <strong>Ouvrir</strong>, soit enfin, créer un nouveau document en cliquant sur <strong>Création assistée d&#8217;un nouveau document</strong>.
</p>
<p><span id="more-221"></span>		  </p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
		<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
	</p>
<p>	<img title="Le menu Fichier de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bg_nouveau.jpg" alt="bg_nouveau" /></p>
</div>
<p><a name="section1"></a></p>
<h3 class="g">1 Le premier document édité avec BlueGriffon</h3>
<p class="bg">
	Examinons les trois options offertes pour découvrir pour la permière fois <strong>BlueGriffon</strong>. Nous excluons évidemment le choix proposé par l&#8217;item <strong>Fichiers récents</strong>. Si nous utilisons pour la première fois  <strong>BlueGriffon</strong>, il ne peut pas y avoir sur votre disque dur de fichier qui aurait été enregistré avec ce logiciel.
</p>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
		<a  name="ssection1.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Ouvrir un fichier</h4>
<p class="bg">
			En revanche il est tout à fait possible que vous ayez sur votre disque un fichier html que vous auriez pu créer avec un éditeur de textes ou que vous auriez téléchargé sur internet. Vous auriez pu, par exemple, suivre les conseils que vous trouvez <a href=http://www.siteduzero.com/tutoriel-3-13484-votre-premiere-page-web-en-html.html#ss_part_1">sur le site du zéro</a> et écrire dan un éditeur,<strong>gedit</strong> ou <strong>kwrite</strong>, selon la distribution linux.
		</p>
<div class="alignimg" style="width: 45%">
<p class="noir" class="flotte">
				 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/lunettes.png" /><span>Code html</span>
			</p>
<p class="noir" style="line-height:20px; margin-left:20%; text-align: left;" >
				&lt;html&gt;<br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;head><br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;title><br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ma première page<br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;/title><br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;head><br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;body><br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Ici j&#8217;écris le contenu de ma page.<br />
				&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&lt;/body><br />
				&lt;/html>
				</p>
</p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
			 <span class="fondcolor">Faites</span>Vous pourriez ouvrir ce fichier web correspondant au code ci-dessus dans <strong>BlueGriffon</strong>, mais l&#8217;intérêt resterait limité. Vous ne verriez qu&#8217;un simple affichage de la phrase <strong>Ici j&#8217;écris le contenu de ma page.</strong>Nous ne sous attarderons pas sur cette possibilité de découvrir l&#8217;outil <strong>BlueGriffon</strong>.
		 </div>
</p></div>
</div>
<p><!--Fin sous titre--></p>
<div class="sstitre">
<a name="ssection1.2"></a></p>
<h4 class="g">b- Création assistée d&#8217;un nouveau document</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			 Nous ne nous attarderons pas non plus avec cette possibilité de prendre en mains <strong>BlueGriffon</strong>. Cette découverte du logiciel ne semble pas idéale pour des premiers pas.
		</p>
</p></div>
</div>
<div class="sstitre">
	<a name="ssection1.3"></a></p>
<h4 class="g">c- Nouveau</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			 Cliquez donc sur l&#8217;item <strong>Nouveau</strong> du menu..
		</p>
</p></div>
</div>
<p><a name="section2"></a></p>
<h3 class="g">2 Un minimum de repères après la création du premier document</h3>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
			</p>
<p>			<img title="Le menu Fichier de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bg_nouveau_001.jpg" alt="bg_nouveau" /></p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span> La fenêtre de BlueGriffon repérée par 6 chiffres.</p>
<ol class="paneau" style="width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li><span><strong>La liste déroulante 1 : </strong></span>elle permet de choisir différents types de style. Nous verrons cela plus en détails dans le paragraphe suivant.</li>
<li><span><strong>La liste déroulante 2 : </strong></span>elle est vide pour le moment, elle contient des références à ce que l&#8217;on appelle des <strong>id</strong> de style. Nous reviendrons sur cela dans un prochain article lorsque nous commencerons à aborder l&#8217;utilisation des styles CSS.</li>
<li><span><strong>La liste déroulante 2 : </strong></span> même remarque que pour la liste 2, sauf qu&#8217;elle contient quand elles existent des <strong>classes CSS</strong>.</li>
<li><span><strong>L&#8217;espace de travail 4 : </strong></span> l&#8217;espace de travail, en cliquant en face de la marque, sur la gauche qui indique la hauteur du paragraphe en pixels, vous pouvez commencer à écrire rédiger votre document.</li>
<li><span><strong>Les boutons 5 : </strong></span> si vous cliquez sur le bouton <strong>Code source</strong> BlueGriffon affichera le code HTML correspondant à ce que vous venez de rédiger. Un appui sur le bouton <strong>Page web</strong> affichera le code tel qu&#8217;il sera affiché par un navigateur web. Nous reviendrons sur tout cela dans le prochain paragraphe.</li>
<li><span><strong>La ligne d&#8217;information 6 : </strong></span>elle vous indique le type de bloc html dans lequel vous travaillez. Nous reviendrons sur cela dans un prochain paragraphe.</li>
</ol></div>
</p></div>
</div>
<p><a name="section3"></a></p>
<h3 class="g">3 Code source : première approche</h3>
<p class="bg">
	Vous n&#8217;avez encore rien écrit dans la zone 4 de rédaction de BlueGriffon, et pourtant, BlueGriffon a produit automatiquement du code source qui constitue l&#8217;ossature du fichier HTML que vous allez créer. Cliquez sur le bouton <strong>Code source en 5</strong>. Vous devriez voir quelque chose qui ressemble à l&#8217;image ci-dessous.
</p>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
			</p>
<p>				<img title="Le menu Fichier de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bg_nouveau_002_code.jpg" alt="bg_nouveau" /></p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span> L&#8217;image ci-dessus tout d&#8217;abord au niveau du code.Les deux premières lignes sont des références aux spécificités de la version html et à l&#8217;encodage des caractères. Nous ne nous attarderons pas plus longtemps sur cet aspect du code.<br />
			Le code HTML commence avec la ligne 3 : <code>&lt;html bla...bla...&gt;</code>. Il s&#8217;agit d&#8217;une balise html. Le nom de cette balise est html, il est contenu entre le signe <code>&lt; ainsi que des informations supplémentaires faisant références à l'organisme qui gère la norme HTML et le signe &gt;</code>. La fin du fichier est marquée par la balise <code>&lt;/html&gt;</code>. La balise <code>&lt;html&gt;</code> est une balise ouvrante, la balise <code>&lt;/html&gt;</code> est la balise fermante correspondante. À chaque balise ouvrante doit être obligatoirement associée une balise fermante qui contient la même <strong>étiquette</strong>, <strong>tag</strong> en anglais. Une erreur d&#8217;écriture, telle qu&#8217;une absence de balise fermante, peut conduire le navigateur à une erreur d&#8217;affichage, ou pire, à un défaut d&#8217;affichage.
		</div>
</p></div>
</div>
<p></p>
<div style="background-color: #33ff00; width: 600px; margin-left: auto; margin-right: auto;">
	<code>&lt;html&gt;</code></p>
<div style="background-color: #ffff00; margin: 25px;">
		<code>&lt;head&gt;</code></p>
<div style="background-color: #33ffcc; margin:25px;">
			<code>&lt;title&gt;</code><br />
			<code>&lt;/title&gt;</code>
		</div>
<p>		<code>&lt;/head&gt;</code>
	</div>
<div style="background-color: #cc6666; margin: 25px;">
		<code>&lt;body&gt;</code></p>
<div style="background-color: #ccffff; margin: 25px;">
		  <code>&lt;p&gt;</code><br />
		  <code>&lt;/p&gt;</code>
		</div>
<p>		<code>&lt;/body&gt;</code>
	</div>
<p>	<code>&lt;/html&gt;</code>
</div>
<p><br/></p>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span>Le schéma ci-dessus présente, en couleur, l&#8217;emboîtement des différents tag. Le <strong>tag html</strong>, sur <span style="background-color: #33ff00;">un fond de cette couleur</span> est le conteneur général. Il contient lui-même deux blocs :</p>
<ol class="paneau" style="width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li>Le bloc <strong>head</strong> (en-tête) sur <span style="background-color: #ffff00;">un fond de cette couleur</span>. Ce bloc <strong>head</strong>, contient, dans le schéma ci-dessus, un bloc <strong>title</strong> (titre )sur <span style="background-color: #33ffcc;">un fond de cette couleur</span></li>
<li>Le bloc <strong>body</strong> (corps) sur <span style="background-color: #cc6666;">un fond de cette couleur.</span>Enfin le bloc <strong>body</strong> contient dans l&#8217;exemple schématique ci-dessus, un bloc marqué par le tag <strong>p</strong> (paragraphe ), sur <span style="background-color: #ccffff;">un fond de cette couleur.<br />
				</span> Il est à noter que le bloc <strong>body</strong> est le conteneur à l&#8217;intérieur duquel seront placés toutes sortes de conteneurs qui offriront la possibilité d&#8217;une mise en page diversifiée. Nous le verrons dans un prochain article.</li>
</ol></div>
</p></div>
</div>
<p><a name="section4"></a></p>
<h3 class="g">4 Un peu de contenu</h3>
<p class="bg">
	Dans l&#8217;état actuel nous n&#8217;avons encore écrit aucun contenu. Nous n&#8217;avons que la structure automatiquement produite par l&#8217;application BlueGriffon. Pour franchir quelques petits pas, nous allons apporter deux modifications au fichier et l&#8217;enregistrer :
</p>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div  class="cattention">
			 <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			 <span class="fondcolor">Faites</span></p>
<ol class="paneau" style="width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li>
					<strong>Dans le code source</strong>, entre le tag <code>&lt;title&gt;</code>et le tag fermant <code>&lt;/title&gt;</code>, écrivez Mon premier document. Cette ligne de code devrait ressembler à ceci&nbsp;:<br />
							<span style="background-color: #33ffcc;"><code>&lt;title&gt;</code>Mon premier document<code>&lt;/title&gt;</code></span>
				</li>
<li>
					Cliquez sur le bouton <strong>Page web en 5</strong>. Vous voici revenu sur l&#8217;aire de rédaction 4. Placez vous en face de la marque verticale qui indique la hauteur du paragraphe que vous avez découvert dans le code source. Vous pouvez aussi cliquer sur le tag <code>&lt;p&gt;</code>, que vous voyez dans le chemin 6 à droite du tag <code>&lt;body&gt;</code>. Écivez cette phrase&nbsp;: La première ligne de mon site.
				</li>
</ol></div>
</p></div>
</div>
<p><a name="section5"></a></p>
<h3 class="g">5 Constat des modifications</h3>
<p class="bg">
	Nous pouvons constater quelques modifications visuelles en examinant l&#8217;apparence de la page web telle qu&#8217;elle est affichée par BlueGriffon et reproduite dans la copie d&#8217;écran ci-dessous.
</p>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
			</p>
<p>			<img title="Contenu de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bg_nouveau_006_contenu.jpg" alt="bg_nouveau" /></p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span> Deux observations s&#8217;imposent :&nbsp;:</p>
<ol class="paneau" style="width:90%;margin-left:auto;margin-right:auto">
<li>
					La copie d&#8217;écran montre que le titre <em>Mon premier document</em> est bien pris en compte. Il apparaît au-dessus de l&#8217;aire de rédaction 4, là où auparavant était écrit <em>Sans titre</em> et dans la barre des titres de la fenêtre de BlueGriffon.
				</li>
<li>
					La première ligne que nous venons de rédiger et elle intégrée au code entre les balises <code>&lt;p&gt;</code> et <code>&lt;/p&gt;</code>, dans le bloc <strong>body</strong>, comme le montre le code source reproduit ci-dessous.</li>
</ol></div>
<p></p>
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
			</p>
<p>			<img title="Contenu de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/bg_nouveau_006_code.jpg" alt="bg_nouveau" /></p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span> Remarquez le <strong>tag br</strong>, dans la balise du même nom <code>&lt;br /&gt;</code>. Cette balise fait partie des balises pour lesquelles, le navigateur n&#8217;attend pas de balise fermante. En effet cette balise ne sert pas à marquer un bloc, limité par une balise ouvrante et une fermante, elle indique simplement un saut de ligne, là où elle est placée. Pour que la syntaxe de ce type de balise soit interprétée sans ambiguïté par un navigateur, le tag doit être suivi d&#8217;une espace et d&#8217;un slash. Par curiositévous pourriez ajouter dans le code source quelques mots après cette balise et observer la manière dont l&#8217;éditeur, affiche cet ajout.
		</div>
</p></div>
</div>
<p><a name="section6"></a></p>
<h3 class="g">6 Visualisation et enregistrement</h3>
<div class="sstitre">
<div class="retrait">
<div class="alignimg">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" />
			</p>
<p>			<img title="Contenu de BlueGriffon" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/visualistion.jpg" alt="bg_nouveau" /></p></div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez et faites</span> Comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, à droite de la barre des outils de <strong>BlueGriffon</strong>, on trouve le bouton qui permet d&#8217;ouvrir, dans un navigateur, le fichier html qui est en cours d&#8217;édition dans l&#8217;éditeur BlueGriffon. En effet il peut être important de vérifier si les divers navigateurs affichent correctement le fichier sur lequel vous travaillez. Tous les navigateurs n&#8217;interprètent pas de la même façon le code html. L&#8217;éditeur <strong>BlueGriffon</strong>, lui-même, dans sa fenêtre visualisation, ne permet pas de tout tester. Les liens internet, par exemple ne semblent pas actifs.<br />
			Mais pour que ce bouton soit actif, il faut auparavant avoir enregistré le fichier sur votre disque dur. Pour cela, rien de plus facile. Il suffit d&#8217;utiliser le menu <strong>Fichier-&gt;Enregistrer.</strong>.<br />
			L&#8217;enregistrement terminé, un clic sur le bouton <strong>Prévisualiser dans un navigateur</strong>, ouvre une boîte de dialogue qui vous invite à choisir une application, c&#8217;est à dire un navigateur. Choisissez le navigateur installé sur votre ordinateur. Le fichier que vous venez d&#8217;enregistrer sera affiché dans le navigateur que vous venez d&#8217;associer au bouton&#8230;
		</div>
</p></div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : les caractères</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Apr 2012 15:28:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=399</guid>
		<description><![CDATA[Dans la page précédente consacrée à BlueGriffon, nous n&#8217;avons franchi qu&#8217;un tout petit pas. Nous avons appris à créer un premier document, à basculer du code au mode visualisation. La rédaction d&#8217;une phrase minimale et du titre nous a permis &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bg"><!--Paragraphe d'introduction--><br />
	 Dans <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/">la page précédente</a> consacrée à <strong>BlueGriffon</strong>, nous n&#8217;avons franchi qu&#8217;un tout petit pas. Nous avons appris à créer un premier document, à basculer du <strong>code</strong> au mode <strong>visualisation</strong>. La rédaction d&#8217;une phrase minimale et du titre nous a permis de fair le lien entre les modes et comprendre l&#8217;ossature basique d&#8217;un fichier html.
</p>
<p><span id="more-399"></span></p>
<p class="bg">
	Cette page a pour objectif de vous faire découvrir les caractères et leur modificication possible dans l&#8217;éditeur sans recourir à l&#8217;écriture en mode code. Pour cela nous partirons des caractéristiques classique d&#8217;un caractère.
</p>
<p><a name="section1"></a></p>
<h3 class="g">1- Composantes d&#8217;un caractère et leur modification dans l&#8217;éditeur <strong>Bluegriffon</strong>.</h3>
<div class="sstitre"><!--classe sstitre 1--><br />
	 <a name="ssection1.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Les composantes</h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Information</span> En général, l&#8217;apparence d&#8217;un caractère est définie par 6 caractéristiques modifiables&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>la police qui détermine son apparence</li>
<li>la taille du caractère</li>
<li>la graisse du caractère qui affecte l&#8217;expansion du caractère (gras ou plus ou moins large, etc&#8230;)</li>
<li>l&#8217;inclinaison</li>
<li>la décoration : souligné, barré</li>
<li>la position par rapport à la ligne de base de l&#8217;éciture. Cette caractéristique relève plus du positionnement du texte que du caractère. Nous l&#8217;examinerons dans une prochaine page.</li>
</ol></div>
</p></div>
<p><a name="ssection1.2"></a></p>
<h4 class="g">b Repérage des outils disponibles dans <strong>BlueGriffon</strong></h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span><br />
			Vous vous souvenez que nous avions travaillé sur un document qui avait comme titre <strong>Mon premier document</strong>. Nous y avions écrit une seule ligne&nbsp;:<strong>La première ligne de mon site</strong>. Lancez l&#8217;exécution de <strong>BlueGriffon</strong>. Normalement si le fichier enregistré précédemment est encore disponible, il devrait être ouvert automatiquement dans l&#8217;éditeur et vous devriez voir le contenu déjà examiné <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/#section5">dans la page « Premiers pas »</a>. Vous reconnaissez dans la partie gauche, de la copie d&#8217;écran ci-dessous, une liste déroulante sur laquelle s&#8217;affiche le mot  <strong>paragraphe</strong>.
		 </div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
                    <img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
	            <span>Copie d&#8217;écran</span><br />
		    <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/preferences.jpg" title="La liste déroulante Préférences"  />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span></p>
<p>			La partie droite de la copie d&#8217;écran ci-dessus montre la liste ouverte. Vous pourrez constater qu&#8217;elle offre 10 choix. Ces choix correspondent à des types de bloc qui sont eux-mêmes associés à des types de caractères avec leurs composantes.<br />
			Cliquez dans la ligne écrite, puis écrivez à la place de <strong>La première&#8230;</strong>&nbsp;: <strong>« Un titre de niveau 1 »</strong>. Sélectionnez dans la liste déroulante, <strong>Un titre de niveau 1</strong>, puis validez. Sélctionnez <strong>Un titre de niveau 2</strong> et écrivez <strong>« Un titre de niveau 2 »</strong>. Validez. Renouvelez les opérations ci-dessus, jusqu&#8217;à obtenir le résultat affiché par la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		 </div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
<span>Copie d&#8217;écran</span><br />
			<img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/preferences10.jpg" title="La liste déroulante Préférences"  />
		 </div>
</p></div>
</div>
<p><!--Fin classe sstitre 1--><br />
<a name="section2"></a></p>
<h3 class="g">2 Modifions et observons</h3>
<p class="bg">
		Nous allons utiliser le texte que nous venons d&#8217;écrire pour comprendre quels sont les outils disponibles dans <strong>BlueGriffon</strong> pour modifier l&#8217;une des composantes d&#8217;un caractère. Nous observerons la partie visble des outils, ceux disponibles dans <strong>la barre des outils</strong>, puis nous testerons les outils « cachés » dans les menus et plus particulièrement dans le menu <strong>Format</strong>. Mais avant toutes choses, examinons le code produit par <strong>Bluegriffon</strong>.
	</p>
<div class="sstitre"><!--Début classe sstitre 2--><br />
	<a	 name="ssection2.1"></a></p>
<h4 class="g">a le code</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			La copie d&#8217;écran précédente vous montre le texte que nous avons écrit, en utilisant les différents types de texte proposés par la liste déroulante&#8230;paragraphe, titres de type 1,2,3,4,5,6&#8230;Cliquez sur le bouton d&#8217;accès au code. Si vous avez exactement écrit ce qui apparaît dans la copie d&#8217;écran précédente, le code associé devrait être semblable à celui présenté dans la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
                        <span>Copie d&#8217;écran</span><br />
			<img style="width:98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_code.jpg" title="Le code associé aux différents types d'affichage"  />
		 </div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Information</span> Comme vous pouvez le constater, nous retrouvons les balises <strong>html</strong>, dont nous avions commencé à parler dans <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-premiers-pas/">cette page</a>. Vous devinez aisément que les balises <strong>&lt;h1&gt;,&lt;h2&gt;&#8230; &lt;h6&gt;</strong>, correspondent aux différents niveaux de titre. Notez que l&#8217;association entre une balise ouvrante <strong>&lt;h1&gt;</strong> et la balise fermante correspondant <strong>&lt;/h1&gt;</strong> détermine un bloc dans lequel est écrit le texte. En l&#8217;absence de toute autre information, nous devons penser que les composantes taille, police, couleur, graisse, inclinaison, décoration sont prédéfinies par le système, ou mieux encore définies dans les spécifications de l&#8217;<strong>html</strong>. Nous ne pouvons que constater des variations de taille, le titre 1 utilise des caractères d&#8217;une taille plus grande que le style 2,etc&#8230;Lee caractères du style <strong>adresse</strong> sont inclinés et sont probablement en italique, le texte préformaté est écrit avec des caractères de police et de taille différents.
		 </div>
</p></div>
<p><a name="ssection2.2"></a></p>
<h4 class="g">b Les outils de la barre des outils</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			Essayons tout d&#8217;abord de découvrir dans <strong> la barre des outils</strong>, les icônes ou les listes qui permettent de moifier les écomposantes d&#8217;un caractère. Pour cela&#8230;
		 </p>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span><br />
			Cliquez dans chacune des lignes écites dans la fenêtre visualisation et observez les icônes de la barre d&#8217;outils qui sont activées en fonction de la ligne dans laquelle vous avez cliqué.  Ci-dessous vous trouverez deux copies d&#8217;écran qui mettent en évidence les outils de modification des caractères.
		 </div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
                        <span>Copie d&#8217;écran</span><br />
			<img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_titre1.jpg" title="Les outils activés par le titre 1"  />
			</p>
</p></div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span><br />
			Cette copie d&#8217;écran vous montre la barre des outils lorsque l&#8217;on clique dans la ligne <strong>Un titre de niveau 1</strong> Je vous invite à observez les trois zones encadrées en rouge, vert et bleu.</p>
<ol class="paneau">
<li>Le cadre rouge est une liste déroulante qui permet de sélectionner un type de bloc d&#8217;écriture. Sa valeur est <strong>Titre de niveau 1</strong></li>
<li>Le cadre vert entoure toutes les icônes qui permettent de modifier l&#8217;une ou l&#8217;autre des composantes d&#8217;un caractère. Dans ce cas là nous voyons que l&#8217;icône <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_b.jpg" /> est activée. Cette icône permet de mettre en gras un ou plusieurs caractères sélectionnés.</li>
<li>le cadre bleu entoure une liste déroulante dont la valeur sélectionnée est <strong>Largeur variable</strong>. Nous verrons  plus en détails le contenu de cette liste.</li>
</ol></div>
<p class="bg">
				La copie d&#8217;écran ci-dessous montre les modifications apportées dans la barre des outils lorsque l&#8217;on clique dans la ligne <strong>Un texte préformaté </strong>. Vous constaterez qu&#8217;aucune icône de modification d&#8217;un caractère n&#8217;est activée. Seules les listes déroulantes sont modifiées, affichant d&#8217;une part, le type de texte, <strong>Préformaté</strong>, d&#8217;autre part,&#8230;un type une famille de pollice, <strong>Largeur fixe</strong>.
		 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
                        <span>Copie d&#8217;écran</span><br />
			<img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_pre.jpg" title="Les caractères préformatés"  />
		 </div>
</p></div>
<p>	<a name="ssection2.3"></a></p>
<h4 class="g">c Utilisation des outils de modification des caractères : les icônes</h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_icones.jpg" />&nbsp;Nous allons maintenant utiliser les icônes de modification des caractères accessibles dans la barre des outils. Elles sont au nombre de six&#8230;De gauche à droite vous trouvez la mise en&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li><strong>emphase</strong> du texte sélectionné</li>
<li><strong>emphase forte</strong> du texte sélectionné</li>
<li><strong>type code</strong> du texte sélectionné</li>
<li><strong>gras</strong> du texte sélectionné</li>
<li><strong>italique</strong> du texte sélectionné</li>
<li><strong>italique</strong> du texte sélectionné</li>
</ol></div>
<p class="bg">
			Pour mettre en évidence la portée et les effets de ces outils, nous allons écrire dans <strong>BlueGriffon</strong>, les noms des modifications apportées par chacun des outils dans un le style de caractère associé. Vous devriez voir ce que montre la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		</p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
			<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_tableau.jpg" title="Tableau des différents outils et de leur usage" />
		</div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
				<span class="fondcolor">Observez</span><br />
				L&#8217;observation de la copie d&#8217;écran ci-dessus permet de constater que certaines modifications activent deux icônes. C&#8217;est le cas pour les « styles »  <strong>Emphase</strong> et  <strong>Emphase forte</strong>. Pour l&#8217;un l&#8217;icône <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_e.jpg" title="L'icône Emphase" /> est associée à l&#8217;icône <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_i.jpg" title="L'icôneItalique" />, pour l&#8217;autre l&#8217;icône <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_ef.jpg" title="L'icône Emphase forte" /> est associée à l&#8217;icône <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/icone_b.jpg" title="L'icône Gras" />. Il est encore plus intéressant d&#8217;examiner, sur la copie d&#8217;écran ci-dessous, le code produit par <strong>BlueGriffon</strong>. Nous pouvons distinguer deux types de codes :
		 </div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
				<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_texte.jpg" title="Le code source" />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span><br />
			En effet, nous pouvons distinguer deux types de code :</p>
<ol class="paneau">
<li>des balise html simple, comme <stong>&lt;em&gt;</strong>, <strong> &lt;strong&gt;</strong> ou <strong> &lt;code&gt;</strong></li>
<li>une autre balise <strong> &lt;span&gt;</strong> ouvrante et fermante. La différence avec les balise précédentes et que la blaise ouvrante contient une information supplémentaire de la forme <strong>&lt;span style=&nbsp;&raquo;font-weight: bold;&nbsp;&raquo;&gt;</strong>. Cela mérite un petit détour par la balise <strong>span</strong> et les feuilles de style (CSS).
			</ol>
</p></div>
</p></div>
<p>	<a name="ssection2.4"></a></p>
<h4 class="g">d Une première approche : la balise <strong>&lt;span&gt;</strong> et les styles CSS</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
				Nous avons pu constater que le code associé à une action dans l&#8217;éditeur est produit automatiquement par <strong>BlueGriffon</strong>. Le but de ce paragraphe n&#8217;est pas de vous demander d&#8217;écrire dans la partie d&#8217;édition du code, mais d&#8217;utiliser cette édition du code comme un outil pédagogique qui vous apprendra à mieux maîtriser l&#8217;éditeur visuel.
		 </p>
<p class="bg">
				Ainsi nous avons pu rencontrer un certain nombre de balises html qui « encadrent » les texte affichés. Nous n&#8217;en retiendrons que deux, la balise <strong>&lt;p&gt;</strong> et la balise <strong>&lt;span&gt;</strong>. Nous ne retiendrons également qu&#8217;une différence entre le comportement de ces balises par rapport au texte&nbsp;</p>
<p/>
<div  class="cattention">
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
				<span class="fondcolor">Information</span> &#8230;la première <strong>&lt;p&gt;</strong>  est une balise <strong>bloc</strong>, la deuxième, <strong>&lt;span&gt;</strong> est une balise dite <strong> inline</strong>, ce qui signifie que&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>
						<strong>&lt;p&gt;</strong> affiche le texte en commençant par un retour à la 			ligne et un saut de ligne, après la balise fermante, il y a également un retour à la ligne. Tout le texte contenu entre la balise ouvrante et fermante est formaté de la même manière..sauf&#8230;
					</li>
<li>
						si entre la balise <strong>&lt;p&gt;</strong> et la balise <strong>&lt;/p&gt;</strong>, le navigateur rencontre une balise <strong>&lt;span&gt;</strong>. Dans ce cas tout le texte contenu entre les balises <strong>&lt;span&gt;</strong> et <strong>&lt;/span&gt;</strong> sera affiché dans la continuité du flux qui le précède et qui le suit, sans retour à la ligne ni saut de ligne.
					</li>
</ol></div>
<p class="bg">
				C&#8217;est la tout l&#8217;intérêt de la balise <strong>&lt;span&gt;</strong>. En utisant les styles prédéfinis dans les feuilles de style on peut modifier la graisse des caractères, l&#8217;inclinaison, ou la décoration d&#8217;un mot qui sera souligné. C&#8217;est ainsi que nous avons retrouvé ces styles dans la balise ouvrante <strong>&lt;span&gt;</strong>. Nous reviendrons sur tout cela lorsque nous aborderons la gestion des feuilles de style par <strong>BlueGriffon</strong>
		  </p>
</p></div>
<p>	<a name="ssection2.5"></a></p>
<h4 class="g">e Utilisation de la liste déroulante <strong>Largeur variable/Largeur fixe</strong></h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			Nous avions remarqué la liste déroulante qui passait de la valeur <strong>Largeur variable</strong> à la valeur <strong>Largeur fixe </strong>, selon le choix que nous avions fait du formatage d&#8217;un texte : par exemple le type <strong>Paragraphe</strong> ou <strong>Préformaté</strong>. Cliquons sur la droite de la liste pour l&#8217;ouvrir. Vous devriez voir quelque chose qui ressemble à la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		</p>
<div  class="cattention" style="min-height:520px;">
			<span class="flotte" style="margin-right: 8px;"><img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_polices.jpg" /></span><br />
			<span class="fondcolor">Information</span> Vous constatez que cette liste est une liste de polices de caractères. Pour modifier la police d&#8217;une phrase particulière, d&#8217;un mot, il suffit de sélectionner le texte à modifier à l&#8217;aide de la souris, d&#8217;ouvrir la liste, de cliquer sur le nom de la police de caractère désirée.</p>
<p>			<span style="font-family: courier">Une phrase en police Courier</span></p>
<p>			<span style="font-family: arial">Une phrase en police arial</span></p>
<p>			<span style="font-family: Century Schoolbook L">Une phrase en police Century Schoolbook </span></p>
<p>			<span style="font-family: Beta Dance">Une phrase en police Beta Dance</span></p>
<p>			Mais n&#8217;oubliez pas que le navigateur qui affichera votre texte va fonctionner sur une machine qui ne contiendra peut-être pas la police fantaisiste dont vous raffolez. Donc pour un affichage assuré, choisissez des polices classiques.
		</div>
</p></div>
<p>	<a name="ssection2.6"></a></p>
<h4 class="g">f Le menu Format</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
				Enfin vous pouvez modifier les caractères d&#8217;un texte en utilisant le menu <strong>Format</strong>. La copie d&#8217;écran ci-dessous montre toutes les entrées de ce menu.
		 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
				<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/caractères_format.jpg" title="Le menu Format" />
		 </div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Information</span>  Vous constaterez d&#8217;abord que le menu <strong>Format</strong> double les outils accessibles directement par les icônes de la barre des outils. Par exemple, on y retrouve les outils <strong>Gras</strong>, <strong>Italique</strong>, <strong>Souligné</strong>,etc.. Mais on y découvre aussi certains outils qui ne sont pas disponibles dans les barres d&#8217;outils comme <strong>Barré</strong>. Notez que le <span style="text-deccoration: underline">B</span> est souligné ce qui pourrait indiquer que cette fonctionnalité est accessible par le raccourci clavier <strong>Maj+b</strong>. Essayez de tester en sélectionnant dans l&#8217;éditeur de <strong>BlueGriffon</strong>, un mot, puis appuyez sur la touche majuscule et b, le mot sélectionné devrait être affiché <span style="text-decoration: line-through">barré</span>. Mais&#8230;il n&#8217;en est rien&#8230;</p>
<hr style="width: 50%" />
			Un mot de plus pour vous faire noter la présence de la balise <strong>span</strong> dans ce menu <strong>Format</strong>. Pour mettre un caractère, un mot, une phrase en relief, sélectionnez le texte voulu appuyez sur la touche n et le texte en question devrait être encadré par <strong>&lt;span&gt;</strong>. Devrait être, mais les raccourcis ne sont pas définis par défaut. Consulter la page <a href="www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/">À propos de</a>, elle est consacrée à la configuration des raccourcis clavier.</p>
<hr style="width: 50%" />
			Reportez-vous au <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/#ssection2.4"> paragraphe de cette page</a> pour une première approche de cette balise ou à <a href="bg003.html">cette page</a> pour une étude plus approfondie.
		</div>
</p></div>
</div>
<p><!--Fin classe sstitre 2--><br />
<a name="section3"></a></p>
<h3 class="g">Conclusion</h3>
<p class="bg">
	Nous avons vu quelles étaient les composantes d&#8217;un caractère. Toutes les composantes peuvent être modifiées soit par les outils disponibles dans la barre des outils soit dans le menu <strong>Format</strong>. Deux exceptions notables : la couleur et la taille d&#8217;un caractère. Vous devez vous douter que la solution est dans un usage conjoint de la balise <strong>span</strong> et des feuilles de style. C&#8217;est que nous verrons dans <a href="bg003.html">la page suivante</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : les raccourcis clavier</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 17 Apr 2012 10:46:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=423</guid>
		<description><![CDATA[Lorsque j&#8217;ai découvert BlueGriffon, j&#8217;ai remarqué, comme vous peut-être, que dans les divers menus, une lettre du nom de la fonction était soulignée. Par exemple dans le menu Format, on peut lire Span. Habituellement lorsqu&#8217;une lettre est ainsi soulignée dans &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bg"><!--Paragraphe d'introduction--><br />
	 Lorsque j&#8217;ai découvert <strong>BlueGriffon</strong>, j&#8217;ai remarqué, comme vous peut-être, que dans les divers menus, une lettre du nom de la fonction était soulignée. Par exemple dans le menu <strong>Format</strong>, on peut lire <strong>Spa<span style="Text-decoration:underline">n</span></strong>. Habituellement lorsqu&#8217;une lettre est ainsi soulignée dans le menu d&#8217;un logiciel, elle indique un raccourci pour activer une fonction identifiée de cette manière. J&#8217;ai dû constater qu&#8217;il n&#8217;en était rien.
</p>
<p><span id="more-423"></span></p>
<p class="bg">
	Mais <strong>BlueGriffon</strong> permet de remédier à cette situation car il est possible d&#8217;attribuer un raccourci clavier à chacun des éléments de son menu. Cet <strong>À PROPOS DE</strong> a donc comme objectif de vous montrer les possibilités de configuration des raccourcis clavier et l&#8217;usage que l&#8217;on peut en faire.
</p>
<p><a name="section1"></a></p>
<h3 class="g">1- Configuration des raccourcis clavier dans <strong>Bluegriffon</strong>.</h3>
<div class="sstitre"><!--classe sstitre 1--> </p>
<p class="bg">
		 Créons une page minimaliste pour tester la configuration et la mise oeuvre des raccourcis clavier. Nous lui donnerons comme titre «&nbsp;Test des raccoucis clavier&nbsp;» et nous écrirons une seule ligne dans cette page : « Une seule ligne suffit pour montrer, l&#8217;intérêt l&#8217;utilité des raccourcis clavier. » Ce texte contient un mot que je voudrais supprimer ou plutôt barrer pour souligner mon hésitation entre le mot intérêt et utilité.
	</p>
<p>	<a name="ssection1.1"></a></p>
<h4 class="g">a- La procédure à mettre en oeuvre sans les raccourcis clavier</h4>
<div class="retrait">
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
			<span>Copie d&#8217;écran</span><br />
                        <img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/raccourci_texteor.jpg" title="Le texte à modifier"  />
		 </div>
<p></p>
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Information</span> Énumérons les actions à mettre en oeuvre pour passer du texte visible dans la copie d&#8217;écran ci-dessus au texte barré ci-dessous&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>Sélectionner le mot et son article «<span style="background-color:#dddddd">l&#8217;intérêt</span>»</li>
<li>Ouvrir le menu <strong>Format</strong></li>
<li>Cliquer sur <strong>Barré</strong></li>
</ol></div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
				<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
                                <span>Copie d&#8217;écran</span><br />
				<img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/raccourci_textemod.jpg" title="Le texte modifié"  />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span><br />
			Notez le mot barré et surtout sous la fenêtre d&#8217;édition, alors que le curseur clignote dans le mot <strog>intérêt</strong>, la balise <strong>&lt;span&gt;</strong> qui indique que <strong>l&#8217;intérêt</strong> est entre la balise ouvrante <strong>&lt;span&gt;</strong> et la balise fermante <strong>&lt;/span&gt;</strong>. Le code produit par ces actions se présente ainsi&nbsp;: <strong>&lt;span style=&nbsp;&raquo;text-decoration: line-through;&nbsp;&raquo;&gt;l&#8217;intérêt<strong>&lt;/span&gt;</strong></strong>
		 </div>
</p></div>
<h4 class="g">b Création des raccourcis clavier dans <strong>BlueGriffon</strong></h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span> Pour ouvrir le gestionnaire de raccourcis&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>Ouvrir le menu <strong>Outils</strong></li>
<li>Cliquer sur <strong>Préférences</strong></li>
<li>Cliquer sur l&#8217;onglet <strong>Raccourcis clavier</strong></li>
</ol></div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
			<span>Copie d&#8217;écran</span><br />
                        <img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/raccourci_edit.jpg" title="Le gestionnaire des raccourcis"  />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span> Puis&#8230;Procéder à l&#8217;enregistrement du ou des raccourcis clavier voulus.</p>
<ol class="paneau">
<li>Ouvrir la ligne <strong>Format</strong></li>
<li>Sélectionner la ligne <strong>Barré</strong> et faire un double clic</li>
<li>Maintenir appuyées simultanément les touches Majuscule, Ctrl et B. Le raccourci s&#8217;inscrit dans la boîte de dialogue ouverte <strong>shift-ctrl-B</strong></li>
<li>Cliquer sur le bouton <strong>Appliquer</strong> ou <strong>Apply</strong>, selon l&#8217;état de la traduction.</li>
<li>Le raccourci clavier est alors affiché à droite de la ligne <strong>Barré</strong></li>
<li>Fermer la boîte de configuration des <strong>Préférences</strong>
			</ol>
</p></div>
</p></div>
</div>
<p><!--Fin classe sstitre 1--></p>
<h3 class="g">2 Utilisation et choix des raccourcis</h3>
<p class="bg">
	Nous avons donc créé un raccourci vers l&#8217;élément <strong>Barré</strong> du menu <strong>Format</strong>. Nous devons maintenant nous interroger sur l&#8217;opportunité de créer d&#8217;autres raccoucis et avec quelle association de touches. mais d&#8217;abord vérifions le fonctionnement du raccourci que nous venons de créer.
</p>
<div class="sstitre"><!--Début classe sstitre 2--></p>
<h4 class="g">a Utilisation du raccourci <strong>shift-Ctrl-B</strong></h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			Une première question se pose. Comment supprimer le texte barré et surtout les balises<strong> &lt;span style=&nbsp;&raquo;text-decoration: line-through;&nbsp;&raquo;&gt;l&#8217;intérêt&lt;/span&gt;</strong> présente dans le code ? L&#8217;idéal serait de pouvoir supprimer le style <strong>style=&nbsp;&raquo;text-decoration: line-through;&nbsp;&raquo;</strong> en conservant le texte <strong>l&#8217;intérêt</strong>.<br />
			Pour cela, une première méthode : passer dans le mode code et supprimer les balises &lt;span&gt; et &lt;/span&gt; en gardant le texte <strong>l&#8217;intérêt</strong>.<br />
			Mais l&#8217;un des objectifs de ces pages sur <strong>BlueGriffon</strong> est de tout réaliser en mode éditeur visuel. Donc, la méthode&#8230;
		 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /><br />
			<span>Copie d&#8217;écran</span><br />
                        <img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/raccourci_sup_span.png" title="Suppression de la balise span"  />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span> La copie d&#8217;écran ci-dessus peut sembler suffisamment parlante. Mais nous allons tout de même énumérer les actions à mettre en oeuvre pour supprimer les balises span tout en conservant le texte qu&#8217;elles encadrent.</p>
<ol class="paneau">
<li>Cliquer dans le mot intérêt. Un curseur clignote.</li>
<li>Cliquer avec le bouton droit de la souris sur le tag <strong>&lt;span&gt;</strong>, placé en-dessous de la fenêtre d&#8217;édition de <strong>BlueGriffon</strong>. Le tag <span style="color: white; background-color: black">&lt;span&gt;</span> est affiché en inversion vidéo, fond noir, texte blanc. Dans le même temps le texte <span style="color: white; background-color: orange">l&#8217;intérêt</span> est affiché sur fond orange, texte blanc. Enfin et surtout un menu contextuel est ouvert. </li>
<li>Cliquer dans ce menu sur <strong>Supprimer le tag</strong> comme l&#8217;indique la copie d&#8217;écran ci-dessus. le tour est joué : texte conservé, tag span supprimé.</li>
</ol></div>
<p class="bg">
			Tout cela est bel et bon mais l&#8217;objectif de ce chapitre était d&#8217;utiliser le raccourci <strong>shift-ctrl-B</strong>. Qu&#8217;à cela ne tienne&#8230;
		 </p>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span>.</p>
<ol class="paneau">
<li>Sélectionner <span style="color: white; background-color: orange">l&#8217;intérêt</span></li>
<li>Maintenez appuyées simultanément les touches <strong>majuscule, Ctrl, B</strong>.</li>
</ol>
<p>			Voilà c&#8217;est fait votre texte est à nouveau barré <span style="text-decoration: line-through">l&#8217;intérêt</span>. Sisyphe quand tu nous tiens.
		 </div>
</p></div>
<h4 class="g">b Bien choisir les associations de touches</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			Une question vous taraude peut-être l&#8217;esprit : pourquoi avoir choisi une association de trois touches <strong>shift-ctrl-B</strong> ? Le raccourci <strong>ctrl-B</strong>, avec B comme Barré n&#8217;aurait-il pas suffit ? Oui, mais&#8230;
		 </p>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span>. Reprenez la manipulation précédente.</p>
<ol class="paneau">
<li>Suppression du tag <strong>&lt;span&gt;</strong>
<li>Sélectionner <span style="color: white; background-color: orange">l&#8217;intérêt</span></li>
<li>Maintenez appuyées simultanément les touches <strong>Ctrl, B</strong>.</li>
</ol>
<p>			Et voilà <span style="font-weight:bold">l&#8217;intérêt</span>&#8230;est en gras et non pas en barré.
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/PanneauAttention.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Conclusion</span>.Vérifier si le raccourci n&#8217;existe pas déjà.</p>
<p>			Le raccourci <strong>ctrl-B</strong> existe par défaut. Il est associé à la mise en gras d&#8217;un texte. Donc si vous voulez utiliser <strong>ctrl-B</strong> pour mettre un texte en Barré, vous supprimerez le raccourci associé à la mise en gras d&#8217;un texte. Que faire ? </p>
<ol class="paneau">
<li>Bien regarder dans les menus, les raccourcis existant.</li>
<li>Si vous choisissez un raccourci qui existe, penser à le remplacer par un nouveau raccourci. Par exemple, pour mettre en gras un texte, on pourrait choisir <strong>ctrl-G</strong>, avec G comme gras en français. Auquel cas l&#8217;on pourrait affecter au texte barré <strong>ctrl-B</strong>
			</ol>
</p></div>
</p></div>
<h4 class="g">c Créer d&#8217;autres raccourcis ?</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			La question par rapport à la création de nouveaux raccourcis pourrait être&nbsp;: quels sont les raccourcis les plus utiles ? De mon point de vue, la réponse serait, la création d&#8217;un raccourci pour créer une balise <strong>span</strong> encadrant un texte me paraît une priorité pour une utilisation optimum de <strong>BlueGriffon</strong>.</p>
<p>			Certes les balises <strong>&lt;span&gt;</strong> et <strong>&lt;/span&gt;</strong> sont utilisées lorsque l&#8217;on modifie certaines composantes d&#8217;un caractère, mais elles sont toujours associées à un style, gras, italique ou autre.</p>
<p>			Dans un usage plus approfondi de <strong>BlueGriffon</strong>, je veux pouvoir encadrer un texte sélectionné par <strong>&lt;span&gt;</strong> et <strong>&lt;/span&gt;</strong>, puis lié ces balises à un style CSS que j&#8217;aurai créé moi-même comme permet de le faire <strong>BlueGriffon</strong>.</p>
<p/>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px;">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/aide.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Que choisir ?</span>. Quel raccourci choisir pour le tag <strong>&lt;span&gt;</strong> ?</p>
<p>			On va penser aux lettres du mot <strong>s p a n</strong>. Oui mais&#8230;<strong>ctrl-S</strong> est un raccourci traditionnellement utilisé pour la fonction <strong>Enregistrer</strong> de la plupart des applications et <strong>shift-ctrl-S</strong> est utilisé pour la fonction <strong>Enregistrer sous</strong>. <strong>ctrl-P</strong> est utilisé pour lancer une impression, <strong>ctrl-A</strong> pour sélectionner un ensemble de texte&#8230; <strong>ctrl-N</strong> sert à ouvrir une nouvelle fenêtre ou une nouvelle page selon les applications. c&#8217;est le cas de <strong>BlueGriffon</strong>. Fnalement, vu que la première lettre est utilisée , y compris avec <strong>shift</strong>, je me rabats sur la deuxième, ce sera donc <strong>shift-ctrl-P</strong> comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		</div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coupe.png" /><br />
                        <span style="font-size: 15pt">Le vaiqueur est&#8230;shift-ctrl-P</span><br />
			<img style="width: 98%" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/raccourci_span.jpg" title="Suppression de la balise span"  />
		</div>
</p></div>
</div>
<p><!--Fin classe sstitre 2--></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>BlueGriffon : caractères et couleur</title>
		<link>https://www.ullm.org/bluegriffon-caracteres-et-couleur/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/bluegriffon-caracteres-et-couleur/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 07:41:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tuxoulipo</dc:creator>
				<category><![CDATA[bluegriffon]]></category>
		<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=456</guid>
		<description><![CDATA[Dans cette page consacrée à BlueGriffon, nous avons examiné la manière dont BlueGriffon gérait les caractères. Nous avons pu découvrir les différents outils de la barre des outils et du menu Format. Nous avons également constaté qu&#8217;il semblait manquer, en &#8230; <a href="https://www.ullm.org/bluegriffon-caracteres-et-couleur/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="bg"><!--Paragraphe d'introduction--><br />
	 Dans <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-les-caracteres/">cette page</a> consacrée à <strong>BlueGriffon</strong>, nous avons examiné la manière dont <strong>BlueGriffon</strong> gérait les caractères. Nous avons pu découvrir les différents outils de <strong>la barre des outils</strong> et du menu <strong>Format</strong>.
</p>
<p class="bg">
	Nous avons également constaté qu&#8217;il semblait manquer, en mode éditeur graphique, deux outils importants  pour la mise forme des caractères : un outil permettant de modifier la couleur et un offrant la possibilité de modifier la taille des caractères. Cette page vous propose de découvrir les possibilités offertes par BlueGriffon en ce qui concerne les couleurs. Vous pourrez constater qu&#8217;il n&#8217;est pas nécessaire de passer par l&#8217;édition du code pour gérer la couleur et la taille des caractères.
</p>
<p><span id="more-456"></span><br />
<a name="section1"></a></p>
<h3 class="g">1- Les couleurs .</h3>
<div class="sstitre"><!--classe sstitre 1--><br />
<a name="ssection1.1"></a></p>
<h4 class="g">a- Le texte à modifier</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
			Créez une page web dans <strong>BlueGriffon</strong> Écrivez les quelques lignes reproduites dans la copie d&#8217;écran ci-dessous.
		 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>			<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_txt_dep.jpg" title="Le texte à colorier"  />
		 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top:20px";>
			<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Information</span> Pour mettre en forme le texte ci-dessus, revenez à la ligne en appuyant sur les touches <strong>Majuscule</strong> et <strong>Entrée</strong>. Ce texte est contenu dans un seul paragraphe avec un simple retour à la ligne en fin de ligne.
		 </div>
</p></div>
<p>	<a name="ssection1.2"></a></p>
<h4 class="g">b des balises <strong>&lt;span&gt;</strong></h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Faites</span> Plaçons chacune des lignes du texte entre deux balises <strong>&lt;span&gt;</strong> et <strong>&lt;/span&gt;</strong>&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>Sélectionner la première ligne</li>
<li>Cliquer sur <strong>Format->Span</strong> ou utiliser le raccouri clavier <strong>shift-ctrl-P</strong> créé <a href="http://www.ullm.org/bluegriffon-les-raccourcis-clavier/"> dans cette page</a></li>
<li>Recommencer 1 et 2 pour les deux autres lignes</li>
</ol></div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>			<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_span.jpg" title="La liste déroulante Préférences"  />
		</div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
			<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
			<span class="fondcolor">Observez</span><br />
			Si vous avez bien réalisé la manipulation précédente, lorsque vous cliquez sur une des 3 lignes vous devez voir au  bas de l&#8217;éditeur  les balises <strong>&lt;body&gt;&lt;p&gt;&lt;span&gt;</strong> affichées comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus. De plus, un clic sur la balise <strong>&lt;span&gt;</strong> devrait sélectionner la ligne dans laquelle le curseur cligote. Dans la partie code vous derviez voir ceci&nbsp;:
		</div>
<p>		<a name="codeinit"></a></p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px; text-align: left;">
<p class="noir" class="flotte" style="font-size: 120%;margin-left:0px;">Code source</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 20px;">&lt;p&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 60px;">&lt;span&gt;Nous allons écrire un texte en&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 60px;">&lt;span&gt;bleu blan rouge pour la couleur du texte&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 60px;">&lt;span&gt;et jaune noir vert pour le fond&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100% ; margin-left: 20px;">&lt;/p&gt;</p>
</p></div>
</p></div>
</p></div>
<p><!--Fin classe sstitre 1--><br />
	<a name="section2"></a></p>
<h3 class="g">2 Les couleurs ! les couleurs !</h3>
<p class="bg">
			Laissons de côté, pour le moment le code. Vous pouvez retrouver <a href="#codefin">ici l&#8217;évolution</a> de ce code initial. La question reste posée&nbsp;:<br />
			Comment pouvons-nous changer la couleur des différents caractères d&#8217;un texte alors que le menu et les boîtes à outils de <strong>BlueGriffon</strong> ne contiennent aucun item qui  permettrait de procéder à ce changement ?
		</p>
<p class="bg">
			La réponse est&nbsp;:  en créant un style couleur qui sera associé aux balises <strong>&lt;span&gt;</strong> que l&#8217;on vient de créer. Certes, mais comment procéder ?
		</p>
<div class="sstitre"><!--Début classe sstitre 2--><br />
		<a name="ssection2.1"></a></p>
<h4 class="g">a les styles css</h4>
<div class="retrait">
<p  class="bg">
					<img class="flotte" style="margin-right: 6px" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_icone_css.png" /> Vous trouvez dans barre des outils, cette icône placée en lettrine du présent paragraphe. En la survolant avec le curseur de la souris une étiquette est affichée <strong>Styles CSS</strong>. Si vous cliquez sur cette icône vous n&#8217;aurez pas ditectement accès, comme dans un traitement de texte, à un tableau de couleurs sur lequel vous pourriez cliquer pour changer la couleur d&#8217;un texte sélectionné. Certains le regretteront. Je pense qu&#8217;un éditeur de pages HTML, n&#8217;est pas un logiciel de traitement de texte. Passer par cet outil n&#8217;est pas un détour insupportable  c&#8217;est au contraire une démarche qui devrait permettre de créer une charte graphique cohérente. Cliquez donc sur cette icône.
				</p>
</p></div>
<p>			<a name="ssection2.2"></a></p>
<h4 class="g">b Création d&#8217;une classe nommée <strong>txtbleu</strong></h4>
<div class="retrait">
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/info.png" /><br />
					<span class="fondcolor">Information</span> Comme vous le voyez dans la copie d&#8217;écran ci-dessous, une fenêtre de configuration des styles intitulée <strong>Styles CSS</strong> est ouverte. Le but de cette page n&#8217;est pas d&#8217;étudier en détails toutes les possibilités de cet outil essentiel de <strong>BlueGriffon</strong>. Notre objectif est précis et limité&nbsp;: créer une <strong>classe</strong> que nous nommerons <strong>txtbleu</strong> et que nous associerons à la première ligne de notre texte.
				 </div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>					<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_css_txtbleu.jpg" title="Une classe CSS"  />
				 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
					<span class="fondcolor">Faites</span> la copie d&#8217;écran ci-dessus ne reproduit pas l&#8217;intégralité de la fenêtre <strong>Style CSS</strong>, mais vous devriez vous y retrouver. De haut en bas&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>Une liste déroulante offre la possibilité de créer divers types de style. Par défaut est sélectionné « Appliquer les styles à : <strong>uniquement cet élément via son ID</strong> ». Ouvrez la liste déroulante et sélectionnez <strong>tous les éléments de la classe&#8230;</strong>, comme sur la copie d&#8217;écran ci-dessus.</li>
<li>Une ligne d&#8217;édition est alors ouverte.Écrivez <strong>txtbleu</strong></li>
<li>Ouvrez le dossier <strong>Couleurs</strong></li>
<li>Comme le montre la copie d&#8217;écran ci-dessus, vous voyez deux boutons nommés <strong>Couleur de texte</strong> et <strong>Couleur de fond</strong>. cliquez sur <strong>Couleur de texte</strong>. Une fenêtre de choix des couleurs est ouverte.</li>
</ol></div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
						<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>						<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_choix_couleurs.jpg" title="Choisir une couleur"  />
				 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
						<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
						<span class="fondcolor">Faites</span> Cette fenêtre de choix reproduite dans la copie d&#8217;écran ci-dessus ne devrait poser aucun problème. Pour réaliser l&#8217;objectif fixé, écrivez le nom de la couleur <strong>blue</strong>, cliquez sur <strong>OK</strong>. Le bouton <strong>Couleur de texte</strong> de la fenêtre <strong>Styles CSS</strong> devrait maintenant être bleu en son centre.
				 </div>
<p class="bg">
					De la même façon que vous avez créé une classe <strong>txtbleu</strong>, créez une classe <strong>txtblanc</strong>, nom de la couleur <strong>white</strong> et une classe <strong>txtrouge</strong>, nom de la couleur <strong>red</strong>
				 </p>
<p class="bg">
					Cela étant fait vous pouvez créer les classes des trois couleurs de fond que vous nommerez <strong>fondvert</strong>, nom de la couleur <strong>green</strong>, <strong>fondnoir</strong>, nom de la couleur <strong>black</strong>,  <strong>fondjaune</strong>, nom de la couleur <strong>yellow</strong>. Vous voyez dans la copie d&#8217;écran ci-dessous la création de la classe <strong>fondvert</strong>.
				 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>					<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_fond_vert.jpg" title="Création de la classe fondvert"  />
				 </div>
</p></div>
<p>			<a name="ssection2.3"></a></p>
<h4 class="g">c Association d&#8217;une classe à un &laquo;&nbsp;objet&nbsp;&raquo; html</h4>
<div class="retrait">
<p class="bg">
					Nous voudrions maintenant que chaque ligne de notre texte soit affichée en une couleur de texte et de fond différente, comme on le voit sur la copie d&#8217;écran ci-dessous.
				 </p>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>					<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_txt_final.jpg" title="Le texte final"  />
				 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_oeil.png" /><br />
					<span class="fondcolor">Observez</span> &#8230;la copie-décran ci-dessus. Le curseur est placée dans la troisième ligne, texte rouge, sur fond vert. Reamarquez que&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>La liste déroulante, en haut et à droite de la copie d&#8217;écran affiche <strong>fondvert txtrouge</strong>. La copie d&#8217;écran suivante et le panneau d&#8217;activités associés vous indiquent comment arriver à ce résultat.</li>
<li>La ligne d&#8217;état en dessous de la zone d&#8217;édition ne contient plus seulement <strong>&lt;span&gt;</strong>, mais <strong>&lt;span.fondvert.txtrouge&gt;</strong>. Les noms des classes <strong>fondvert</strong> et <strong>txtrouge</strong> que nous avons créées sont donc été intégrées à la balise ouvrante <strong>&lt;span&gt;</strong>. Ces noms sont précédés d&#8217;un point, c&#8217;est une notation interne à <strong>BlueGriffon</strong> qui vous permet de différencier, à ce niveau, les différents types de style CSS.</li>
</ol></div>
<div class="alignimg" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/logo_copie_ecran.png" /></p>
<p class="noir" class="flotte"><span>Copie d&#8217;écran</span></p>
<p>					<img src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/coul_select_classe.jpg" title="Sélection d'une classe"  />
				 </div>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
					<span class="fondcolor">Faites</span> Comme vous le suggère la copie d&#8217;écran ci_dessus, pour associer la ligne 1 du texte aux classes <strong>fondvert</strong> et <strong>txtbleu</strong>, vous devez&nbsp;:</p>
<ol class="paneau">
<li>Sélectionner la ligne 1, en cliquant dans cette ligne avec le bouton gauche de la souris, puis en cliquant dans la barre d&#8217;état en dessous de l&#8217;aire d&#8217;édition sur <strong>&lt;span&gt;</strong></li>
<li>Ouvrir la liste déroulante de droite et cliquer sur <strong>fondvert</strong>. La liste déroulante se referme ; elle affiche le nom <strong>fondvert</strong> ; la ligne 1 est affichée sur un fond vert ; la barre d&#8217;état contient maintenant <strong>&lt;span.fondvert&gt;</strong></li>
<li>Rouvrez la liste déroulante et sélectionnez cette fois <strong>txtbleu</strong>. La ligne 1 est affichée comme nous le voulions, fond vert, texte bleu.</li>
<li>Recommencez les actions 1,2 et 3 en les appliquant aux lignes 2 et 3. Bien entendu, vous sélectionnerez les classes adaptées à l&#8217;affichage voulu.</li>
</ol></div>
</p></div>
</p></div>
<p><!--Fin classe sstitre 2--><br />
		<a name="section3"></a></p>
<h3 class="g">3 Comment ça marche ?</h3>
<p class="bg">
			Nous avons vu au niveau de l&#8217;éditeur graphique les maniplations à faire pour modifier les couleurs du texte et du fond. Intéressons-nous brièvement à la manière dont tout cela à été retranscrit dans le code html.
		</p>
<div class="sstitre">
		 <a name="ssection3.1"></a></p>
<h4 class="g">a Code : le retour</h4>
<div class=retrait>
				<a name="codefin"></a></p>
<table border="1" style="width:100%">
<tr class="noir" class="flotte" style="font-size: 100%; margin-left: 20px; text-align: left; background-color: yellow;">
<td style="width: 48%; background-color: black;color: white;">
<p class="noir" style="font-size: 120%;margin-left:0px;">Code source des styles CSS</p>
<p>							&lt;head&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 20px;">
							&lt;style <span style="color:green;"> type=</span><span style="color:red;">&laquo;&nbsp;text/css&nbsp;&raquo;</span>&gt;
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.txtbleu</span>{<br />
								color: <span style="color: gray;">blue</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.txtblanc</span>{<br />
								color: <span style="color: gray;">white</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.txtrouge</span>{<br />
								color: <span style="color: gray;">red</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.fondvert</span>{<br />
								background-color: <span style="color: gray;">green</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.fondnoir</span>{<br />
								background-color: <span style="color: gray;">black</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 40px;">
								<span style="color: orange;">.fondjaune</span>{<br />
								background-color: <span style="color: gray;">yellow</span>;<br />
								}
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 20px;">
								&lt;/style&gt;
							</p>
<p>								&lt;/head&gt;
						</td>
<td style="width: 48%; background-color:black; color: white;">
<p class="noir" style="font-size: 120%;margin-left:0px;">Code source de l&#8217;affichage</p>
<p>								&lt;body&gt;</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 20px;">
								&lt;p&gt;
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; text-align: left; margin-left: 40px;">
								&lt;span <span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;textbleu&nbsp;&raquo; </span><span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;fondjaune &laquo;&nbsp;</span>&gt; Nous allons écrire un texte en &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; text-align: left;margin-left: 40px;">
								&lt;span <span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;textblanc&nbsp;&raquo; </span><span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;fondnoir &laquo;&nbsp;</span>&gt;bleu blanc rouge pour la couleur du texte &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; text-align: left;margin-left: 40px;">
								&lt;span <span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;textrouge&nbsp;&raquo; </span><span style="color: green;">class</span><span style="color : red;">=&nbsp;&raquo;fondvert &laquo;&nbsp;</span>&gt; et jaune noir vert pour le fond &lt;/span&gt;
							</p>
<p class="noir" style="font-size: 100%; margin-left: 20px;">
								 &lt;/p&gt;
							</p>
<p>								&lt;/body&gt;
						</td>
</tr>
</table>
<div  class="cattention" style="margin-top: 20px">
					<img class="flotte"  src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2012/04/panneau-travaux.png" /><br />
					<span class="fondcolor">Faites</span> Ces deux colonnes placées côte à côte montrent le code produit par <strong>BlueGriffon</strong> après les manipulations que nous avons faites pour changer les couleurs des caractères et de fond de chaque ligne de notre texte.</p>
<ol class="paneau">
<li> Dans la partie gauche on voit l&#8217;écriture entre les balises de l&#8217;en-tête du code html <strong>&lt;head&gt;</strong>, encadrées par les balises <strong> &lt;style&#8230;&gt;</strong> et <strong>&lt;/style&gt;</strong>, des styles  que nous avons créés à partir de l&#8217;éditeur de <strong>styles CSS</strong>. Six styles ont été créés. Le nom de chaque style commence par un point (<strong>.</strong>); Ce point indique au navigateur qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une feuille de type <strong>classe</strong>.</li>
<li>La colonne de droite montre l&#8217;enregistrement des associations que nous avons réalisées entre les classes mémorisées dans l&#8217;en-tête et les balises <strong>&lt;span&gt;</strong>  qui encadrent chacune des lignes du texte. Pour mémoire vous pouvez consulter <a href="#codeinit">le code du texte avant la création des styles CSS ici.</a></li>
</ol></div>
</p></div>
<p>			 <a name="ssection3.2"></a></p>
<h4 class="g">b Portée des styles CSS</h4>
<div class=retrait>
<p class="bg">
					Vous aurez noté que que le nom du type de style <strong>class</strong> est intégré à une balise ouvrante, ici la balise <strong>&lt;span&gt;</strong>. Le mot <strong>class</strong> est un mot réservé. Il faut respecter cette orthographe anglaise pour qu&#8217;il soit reconnu par le navigateur web que vous utilisez. Une même balise peut contenir plusieurs classes. L&#8217;association entre la classe définie dans l&#8217;en-tête du code html est faite par le signe <strong>=</strong> suivi du nom de la classe entre guillemets. Toutes le classes définies dans une page sont utilisables par toutes les balises html auxquelles les attributs et leur valeur  sont applicables. Ces valeurs sont alors appliquées dans les limites définies par une balise ouvrante et la balise fermante correspondant.
				</p>
</p></div>
</p></div>
<p>		<a name="section4"></a></p>
<h3 class="g">4 Conclusion</h3>
<div class=sstitre>
<p class="bg">
				 Peut-être serez vous de ceux qui penseront que tout cela est bien long pour permettre d&#8217;afficher trois malheureuses lignes en couleurs et vous frémissez à l&#8217;idée d&#8217;utiliser les couleurs de l&#8217;arc en ciel ! Tenez compte du fait que cette impression est due, en grande partie, à la longueur de cette page et au désir qui est le mien d&#8217;essayer de donnér des explications détaillées.
			</p>
<p class="bg">
				 Comprenez surtout que la conception de <strong>Bluegriffon</strong> est complétement liée à une bonne utilisation des feuilles de style, les <strong>CSS</strong>. En effet, les feuilles de style sont nées du désir de mettre plus de clarté dans le code et dans la tête des créateurs de site web. Pour cela il a semblé nécessaire de séparer la forme et le fond, le contenant et le contenu. Le contenant relève de la conception graphique de toutes le pages d&#8217;un site. Sa réalisation devrait s&#8217;appuyer sur une charte graphique qui devrait fixer la répartition des éléments de la page, les couleurs utilisées limitées à un nombre restreint et associées à des mises en évidence précises et pertinentes. Bref tous ces styles de positionnement, de couleurs, de dimension des contenants, etc&#8230; ne seront pas rassemblés comme nous l&#8217;avons vu dans l&#8217;en-tête d&#8217;une page mais dans un fichier que l&#8217;on nommera <strong>style.css</strong>, par exemple, et auquel on pourra accéder depuis n&#8217;importe quelle page.
			</p>
</p></div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/bluegriffon-caracteres-et-couleur/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Firefox 3 ou 4</title>
		<link>https://www.ullm.org/firefox-3-ou-4/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/firefox-3-ou-4/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 18:02:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mguelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=169</guid>
		<description><![CDATA[Installer et configurer Firefox Sous Windows télécharger Firefox à partir de : http://www.mozilla-europe.org/fr/ et l&#8217;installer en double cliquant sur l&#8217;icône Firefox-setup. &#160; Cliquer sur [Exécuter], l&#8217;installation commence&#8230;&#8230; Si en fin d&#8217;installation Firefox n&#8217;est pas présent il faut le lancer. Avec &#8230; <a href="https://www.ullm.org/firefox-3-ou-4/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Installer et configurer Firefox<br />
</strong></p>
<p>Sous Windows télécharger Firefox à partir de :</p>
<p style="text-align: center;">http://www.mozilla-europe.org/fr/</p>
<p>et l&#8217;installer en double cliquant sur l&#8217;icône Firefox-setup.<br />
<img class="aligncenter size-full wp-image-1070" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-014.png" alt="firefox-01" width="404" height="305" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Cliquer sur [Exécuter], l&#8217;installation commence&#8230;&#8230;<span id="more-169"></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Si en fin d&#8217;installation Firefox n&#8217;est pas présent il faut le lancer.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1072" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-02.png" alt="firefox-02" width="511" height="142" /></span> <!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Avec Firefox-4 la barre de menus a disparu pour retrouver l&#8217;équivalent des menus cliquer sur le bouton [Firefox] en haut à gauche. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1073" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-03.png" alt="firefox-03" width="597" height="290" /></span> <!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT">Pour retrouver la barre de menus : Firefox <span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">→</span> Options<span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"> →</span> Barre de menus .</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Note: Sous Gnu/Linux Firefox-3 est en général installé avec la distribution.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><strong>Configuration</strong><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"> 1 – lancer Firefox, afficher votre page d&#8217;accueil habituelle.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"> 2 – pour Firefox avec &#8216;Barre de menus&#8217; : E<span style="text-decoration: underline;">d</span><span style="text-decoration: none;">ition → Préférences</span> ou Firefox → Options → Options</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1076" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-042.png" alt="firefox-042" width="709" height="568" />menu</span> <!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Dans l&#8217;onglet &#8216;Général&#8217;:</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- &laquo;&nbsp;Démarrage&nbsp;&raquo; cliquer sur [Pages courantes] pour définir la page d&#8217;accueil précédemment affichée.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- &laquo;&nbsp;Téléchargements&nbsp;&raquo; cliquer sur [Parcourir...] et choisir un emplacement ou cocher &laquo;&nbsp;Toujours demander où enregistrer le fichier&nbsp;&raquo; pour être maître de la destination du fichier télécharger.<br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Vous pouvez parcourir les autres onglets, la configuration par défaut peut se suffire à elle-même. </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Pour Firefox-4 dans l&#8217;onglet &#8216;Avancé&#8217; cocher <span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1143" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-04a.png" alt="firefox-04a" width="247" height="17" /></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">pour bloquer l&#8217;affichage de publicité ciblées selon des critères divers (matériel utilisé, langue, lieu de vie &#8230;.)<br />
</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Pour visualiser l&#8217;historique de navigation :</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- Firefox avec &#8216;Barre de menus&#8217; Affichage → Panneau latéral → Historique ou Marque-pages</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- ou (Firefox) → Marques-pages ou </span><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">→ </span><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Historique.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- <em>Plus rapide au clavier [Ctrl]+[H] et [Ctrl]+[B].</em></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Pour un affichage plein écran :</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- Firefox avec &#8216;Barre de menus&#8217; Affichage → cocher Plein écran</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- (Firefox) → Plein écran</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- <em>Au clavier [F11] pour revenir en écran normal [F11].</em></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><strong>Modules complémentaires</strong></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Pour bloquer les images et les vidéos publicitaires il faut installer <strong>Adblockplus</strong> et <strong>Flashblock</strong>.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- Firefox-3,dans la barre de menus choisir Outils → Modules complémentaires.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">- Firefox-4 (Firefox) → Modules complémentaires</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1092" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-05a2.png" alt="firefox-05a2" width="998" height="457" /></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">1 &#8211; Choisir l&#8217;onglet &#8216;Catalogue&#8217; et &laquo;&nbsp;<span style="color: #0000ff;">Parcourir tous les modules complémentaires</span>&laquo;&nbsp;. Dans la nouvelle page cliquer dans </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1093" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-062.png" alt="firefox-062" width="420" height="78" /></span> <!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">entrer &laquo;&nbsp;adblock&nbsp;&raquo; et valider:</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><img class="aligncenter size-full wp-image-1113" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-072.png" alt="firefox-072" width="865" height="439" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">2 &#8211; Cliquer sur [Ajouter à Firefox]</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1096" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-082.png" alt="firefox-082" width="609" height="404" /></span><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">3 &#8211; [Installer maintenant]</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1097" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-09.png" alt="firefox-09" width="1031" height="270" /></span> <!-- p { margin-bottom: 0.21cm; } --></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">4 &#8211; [Redémarrer Firefox]</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1098" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-10.png" alt="firefox-10" width="997" height="369" /></span><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">5 &#8211; [Ajouter l'abonnement]</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Installer &laquo;&nbsp;flashblock&nbsp;&raquo; par la même procédure de quatre étapes, pas d&#8217;abonnement.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Pour agrémenter ajouter la météo avec &laquo;&nbsp;forecast&nbsp;&raquo;. Forecast s&#8217;installe en cinq étapes la dernière est la configuration de la langue, de la ville, ex: Martigues France et &laquo;&nbsp;Afficher la bare d&#8217;outils&nbsp;&raquo;.<br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><img class="aligncenter size-full wp-image-1099" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/04/firefox-11.png" alt="firefox-11" width="1026" height="382" /><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT">
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;">Bonne configuration.</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-decoration: none;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Sans Mono,monospace;"><br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Configurer Ubuntu 10.4 LTS</title>
		<link>https://www.ullm.org/configurer-ubuntu-10-4-lts/</link>
		<comments>https://www.ullm.org/configurer-ubuntu-10-4-lts/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 15:51:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mguelle</dc:creator>
				<category><![CDATA[Didacticiels]]></category>
		<category><![CDATA[Distributions]]></category>
		<category><![CDATA[Toutes catégories]]></category>
		<category><![CDATA[Ubuntu]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.ullm.org/?p=176</guid>
		<description><![CDATA[Ubuntu est proposé sous forme d&#8217;un liveCD qui ne contient que les programmes nécessaires pour une utilisation courante. Les sources, dépôts, installées ou installables par défaut en cochant leurs cases, sont accessible par : Système → Administration → Sources logiciels &#8230; <a href="https://www.ullm.org/configurer-ubuntu-10-4-lts/">Continue reading <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Ubuntu est proposé sous forme d&#8217;un liveCD qui ne contient que les programmes nécessaires pour une utilisation courante. </span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Les sources, dépôts, installées ou installables par défaut en cochant leurs cases, sont accessible par : </span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Système → Administration → Sources logiciels</strong></span></span></p>
<p><span id="more-176"></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: x-small;"><img class="aligncenter size-full wp-image-962" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/03/sources-de-logiciels_0012.png" alt="sources-de-logiciels_0012" width="790" height="509" /></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: x-small;"><img class="aligncenter size-full wp-image-968" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/03/sources-de-logiciels_0021.png" alt="sources-de-logiciels_0021" width="790" height="509" /><br />
</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Nous allons installer la source </span><span style="font-size: small;"><strong>Medibuntu</strong></span><span style="font-size: small;"> qui comprend des paquets légaux en France, mais litigieux dans d’autres pays.</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Il faut aller sur le site de Medibuntu à l&#8217;adresse suivant :<br />
</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><a href="http://doc.ubuntu-fr.org/medibuntu"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">http://doc.ubuntu-fr.org/medibuntu</span></span></a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Aller au chapitre 3.3 et copier l&#8217;url du dépôt, ici, Ubuntu 10.04 LST</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><img class="aligncenter size-full wp-image-984" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/03/depots-medibuntu-0011.png" alt="depots-medibuntu-0011" width="640" height="193" /><br />
</span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Revenir à &laquo;&nbsp;Sources de logiciels&nbsp;&raquo;,<br />
</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: x-small;"><img class="aligncenter size-full wp-image-966" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/03/sources-de-logiciels_0051.png" alt="sources-de-logiciels_0051" width="790" height="509" /></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="LEFT"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Cliquer sur<strong> [ +Ajouter... ]</strong> et coller l&#8217;adresse dans Ligne APT puis sur<strong> [ + Ajouter une source de mise à jour ]</strong> et suivre les indications fournies.</span></span></p>
<p align="LEFT"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Ajoutez la clé d&#8217;authentification correspondante, en saisissant dans un terminal :</span></span></span></span></p>
<pre style="margin-bottom: 0.5cm; text-align: center;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">wget -q http://packages.medibuntu.org/medibuntu-key.gpg -O- | sudo apt-key add</span></span></pre>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<pre style="margin-bottom: 0.5cm; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Recharger et mettre à jour les dépôts avec le terminal :<strong> sudo apt-get update</strong></span></span></pre>
<p>&nbsp;</p>
<pre style="text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Installation d'application</strong> </span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"> 1 – En mode graphique</span></span>

 <span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Installons "abiword"en mode graphique à partir :</span></span>
 <span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Système → Administration → Gestionnaire de paquets Synaptic</strong></span></span></pre>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-979" src="http://www.ullm.org/wp-content/uploads/2011/03/selection_007a2.png" alt="selection_007a2" width="790" height="404" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<pre style="text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Chercher "abiword" avec « Recherche rapide »; clic droit sur le carré de sélection de l'application, choisir dans le menu contextuel « Sélectionner pour installation » accepter les conditions proposées et cliquer sur "Appliquer" et confirmer.</span></span>

<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">2- En mode console</span></span>

<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Avec un terminal exécuter la commande : <strong>apt-get install abiword </strong></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Les applications utiles, présentes dans le gestionnaire de paquet, suivantes à installer apparaitront :</span></span></pre>
<pre style="font-weight: normal; text-align: left;"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">- « </span><strong>Outils</strong><span style="font-weight: normal;"> » :</span><em><span style="font-weight: normal;"> stardic-xmlittre</span></em><span style="font-weight: normal;">, dictionnaire Littré; </span><em><span style="font-weight: normal;">krename</span></em><span style="font-weight: normal;">, renommer en bloc des fichiers; shutter, capture d'écran aux fonctionnalités diverse.</span></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">- « </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Bureatique</strong></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;"> » : </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">pdfsam</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">, permet la division ou l'assemblage de documents </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">PDF.</span></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">- « </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><strong>Graphisme</strong></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;"> » : </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">gimp</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-weight: normal;">, est un logiciel libre pour dessiner, peindre et éditer des images; </span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">gimp-plugin-registy</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">; </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">hugin</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">, pour la conception de panoramas photos ; </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">gqview</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> et </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">digikam</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">, gestionnaires de photos.</span></span></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">- « </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><strong>Son et vidéo</strong></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> » : </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">vlc, </span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">véritable couteau suisse de la vidéo et </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">mozilla-plugin-vlc, s</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">upport pour MPEG, MPEG2, DVD, DivX, Ogg/Vorbis …. ; </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">smplayer </span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">; </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">videoporama</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> pour monter des diaporamas sonores ; </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">pavucontrol,</span></em></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">- les codecs </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">gstreamer0.10-packagekit ; ffmepg ; winff ; audacity ; flac ; faad ; faac ; </span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">ubuntu-restricted-extras, non-free-codecs. </span></em></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;"> Vérifier </span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">que les packages suivants sont biens installés : </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">libdvdread4</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">, </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">libdvdnav4</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">, </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">libdvdcss2</span></em></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> (librairie pour lire les dvd produits commercialement) , </span></span></span></span><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><em><span style="font-weight: normal;">w32codecs, ffmpeg, lame 2.98.2, flashplayer.</span></em></span></span>
<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> Voir le site aussi :</span></span></span></span><a href="http://www.lolita.pf/spip/spip.php?article333"><span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">http://www.lolita.pf/spip/spip.php?article333</span></span></a>

	<span style="font-family: DejaVu Serif,serif;"><span style="font-size: small;">Pour le plaisir installer <em>googleearth </em><span style="font-style: normal;">qui se trouvera dans</span><span style="font-style: normal;"><strong> Internet</strong></span><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">, pour voyager dans le cosmos </span></span><em><span style="font-weight: normal;">celestia</span></em><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"> et </span></span><em><span style="font-weight: normal;">stellarium.</span></em></span></span></pre>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="CENTER"><span style="font-family: Times New Roman,serif;"><span style="font-size: x-small;"><br />
</span></span></p>
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			<wfw:commentRss>https://www.ullm.org/configurer-ubuntu-10-4-lts/feed/</wfw:commentRss>
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